Fête de la danse 2021 – Neuchâtel

Une fois de plus l’expression « Contre mauvaise fortune bon coeur » est de mise !

Rien ne sert de se plaindre dans une situation qui nous échappe et avec laquelle il faut composer pour le bien de tous, pas seulement du mien, ni de celui du copain, mais de celui de tous. Une fois de plus, le rôle de la pensée est primordial.

Cela tombe bien, les deux cours que je peux présenter samedi 8 mai au théâtre du Passage se prêtent à l’exercice. En cliquant sur le cours vous avez le descriptif :

1. Atelier de mouvement pour le corps et l’esprit est l’occasion de prendre conscience de la façon dont nous vivons les événements, les choses qui nous arrivent dans la vie. Cette fois-ci, je vais m’inspirer, en plus du poème traditionnel, de deux magasins en ville.

La première image fait partie du cours classique que je donne, un fleuve avec des eaux tranquilles, des turbulences, de la lumière, des ombres, des dégradés de vert. On traverse tout cela en musique et on a un portrait de la façon dont nous vivons la vie. Les images supplémentaires sont une autre façon d’entrer dans la vie. Elles proviennent du magasin de pêche le plus ancien de Suisse Au Pêcheur et d’un autre magasin dont j’attends l’accord pour la publication d’un article que je lui consacre. Ces deux magasins se trouvent au centre-ville de Neuchâtel.

2. La valse comme chemin de vie est un moyen de montrer que nous ne vivons jamais seuls. Les circonstaces par lesquelles nous passons actuellement nous obligeront presque à coup sûr à valser à distance. Mais c’est aussi une chance de devoir imaginer le partenaire.

La valse traditionnelle se danse avec un partenaire masculin et un autre féminin, l’un guide et l’autre suit. Quand même, il ne faut pas croire que l’autre ne fait que suivre. Il est ausi acteur et on le verra au cours. Dans le cas de figure que nous vivons de nos jours, avec la pandémie, il est bon de rappeler que nous ne sommes pas seuls et que dans toute situation nous sommes au moins deux : le magasin et moi – le transport en commun et moi – le journal et moi ; le voisin et moi, etc.

Scène du théâtre du Passage : c’est une chance que d’avoir cette scène pour nous. On pourrait ajouter le couple « le théâtre et moi » ! Si on voulait avoir tous les couples, on n’aurait pas le temps de les « danser », mais on pourrait résumer l’affaire à « le reste de monde et moi » ce qui est déjà mieux que « moi et le reste du monde ». On pourra discuter du sujet. Je me réjouis !

Si la curiosité vous démange, voici l’article Au Pêcheur.

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Тамара или встреча со своём зеркалом – необычная встреча 17

TEXTE EN FRANÇAIS

Каждый раз, когда я встречаюсь с Тамарой, я счастливая.

Сегодня, я чувстввовала жизнь чу-чуть тяжёлая ; ощущение, которое уже ипытала и которое одновременно говорит мне, что решение дудет. И вот, что я встречаюсь с Тамарой. Тамара очень интерезный человек. Так как я разкажу в других статьях, когда я встречаюсь с русскими, я просто чувствую любовь на земле !

Говорят, что мы только встречаемся с нашими зеркалами. Говорят тоже, что у нас все вопросы и ответи бывают, но мы не всегда умеем или слышаить или видеть их ; поэтому жизнь нам помогает через зеркала, котоозые могут быть вещи, ситуации, люди. Вот, что сегодня зерало моё это Тамара. Тамара, она сильный человек, она всегда старается найти решения. У неё терпение есть. Она тоже настойчивая. У неё качествы, которые мне нравиться и у нас одинаковые ценности. Это так важно ! В семье, все члены имеют одинаковое имя, у них одной крови, но они могут сильно отличатся друг от друга и иногда мы чувствуем ближе к определенным людям без видимой причины. Твк случает с Тамарой.

В обше, лучше говорит о осложненях, о трудностях, о тяжелых чем о проблемах. Почему ? Потаму что бывают проблемы без решение когда тяжелую вещь можно поднять рычагом. Это хорошо узнать. Как мы знаем, трудности бывают, они приходют без приглашение. Когда они перед нас, или даже внутри нами, нам нужно найти решение. Помню когда дпуг мои уехал у Бога я подумала, что во время фараонов, великая королевская жена уехала с ним и я бы хотела быть как они. Не возможно. Сейчас думаю, что с того времени я училась много интересны вещи, не только итересны но жизненно важно !

И как я говорила, ещё раз трудности на дорогу. Да, они на дорогу ещё раз, но одновременно вижу, что жизнь моя изменяется. Как я знаю ? Знаю, потоми что когда собиру вещи мой, я найду новые мести для них, илн когда я чиню их, найду новые методи, найду новые решение и тоглале. Напремер : у меня бывают зановески, которые свисают от колец, сами подвешиваются на небольшие пластиковые крючки. Первые крючки, которые я купила были сильные, а сейчас очеть плохое количество ; как и мноко вещи в наши дни. Эти крички легко ломаются. В этот раз, я использовала ленты и у меня больше не будет пробдем с крючками. Уф ! Тогда я знаю, значет, дух мой говорит мне, что приходит другин решеня, что моя жизнь становится также проще. Не могу объяснить, но это так. У меня это всё звязан, внутри и снаружи.

Что касается слов Тамары, я вам дам подумать. Мои мысли отражены в статьях цитируемых внизу страницы.

Только, говорю я Тамару, в этот паз я чу-чуть устала от уроков жизньи ; я подумаю, что я уже мноко училась в жизнь и, как корабля, заслужу пдавать в открытом море ! Но что ты говоришь ! Ты выгадишь в лущей форме чем пять лет назад и совцем луще чем после чего друг твой уехал у Бога. Тамара не зря или бесполезно говорит.

Вот слова её :

  • мы должни благодарить кажды день за, то что мы получаем :
  • нужно всегда держить :
  • эти, которые нам не понимают, они по другомy, но не важна, мы поняем из ; это напоминяет мне другого русского друга, Юсиф Леонидович, который мне говорила, что когда « смотришь мир сверху, он очень маленький ! », Правда.

Вот встреча наша в картинках. Этот как в рекламе : до и после. В этом случае до и после встпечу с Тамарой.

До
После

Но, после чего мы прошли через туннель, мы видем что стоила держить и у нас чувство победи ! Единственный минус продолжительност в туннеля… Но ведь выход залился светом !

Ссылки на :

Célébration avec Roger Peeters au studio la « Cave perdue » (en cours de rédaction)

Mes articles sont de plus en plus fondus les uns dans les autres.

Tout cela parce que si mon intention première avait été la célébration de quelque chose de nouveau en moi, les remerciements sont toujours de mise et que lorsque je commence à décortiquer des remerciements, j’en arrive presque, sinon certainement, à la création de l’univers tellement les choses sont liées les unes aux autres dans ma vision ; que si je ne suis pas petite, Roger, quant à lui, mesure 1 m 89 et ses conseils et avis du haut de ses 1 m 89 si étonnants soient-ils me sont fort utiles ; de plus, les réparations et rangements que je fais en appliquant lesdits avis et conseils, parfois à ma façon, dans mon studio ont une très grande résonance en moi et tout cela me fait me dire qu’une nouvelle ère commence dans mon studio la Cave perdue.

J’invite Roger à boire du Mauler et il demande : que fête-t-on ? Je lui explique que depuis quelques années, au mois de janvier, je sens une nouvelle force arriver en moi. Je me rappelle la première fois que j’en ai été consciente. C’est comme une photo prise dans le temps. Ce jour-là suis allée, je ne sais pourquoi, sur mon balcon et ai constaté que certaines plantes étaient en fleur et que d’autres commençaient leur travail printanier. Je me suis dit que c’était la force du printemps avant la date officielle. Cette année-ci cela n’a pas été le cas – bon, de toutes façons cette année est hors du commun – mais, quand même, les derniers changements que j’ai apportés à mon studio ont commencé cet hiver, ils s’enchaînent les uns aux autres et réellement je me sens différente, neuve, avec des ressources, des voies ouvertes.

Alors, oui, que célébré-je ? Tout plein de choses et elles sont en grande partie liées aux conseils avisés et judicieux de Roger qui est, j’ai l’impression, tout le temps en train de penser. Je l’ai déjà dit, il est ingénieur en mécanique et connaît un tas de choses scientifiques et philosophiques.

Parmi ces choses que je célèbre :

  • l’histoire des épingles de sûreté. En bref : une épingle a une certaine utilité, on peut la transformer et elle reste épingle mais a tout à coup d’autres possibiltés. Il en va de même avec nous. Nous avons des capacités d’adaptation absolument étonnantes ; l’histoire a même permis à l’une de mes amies roumaines de mieux comprendre le rôle qu’elle doit endosser ces temps-ci. Magnifique ;
  • mes nouveaux rideaux au studio : ils sont bien suspendus, permettent des variantes lors des spectacles et donnent une autre allure au studio ;
  • mes panneaux décoratifs sont élégamment suspendus ;
  • les magnifiques chaises héritées de Freddy Landry participent d’une atmosphère de château dans mon studio ;
  • le nouveau décor du plafond donne une allure de palais impérial à la scène quand on la regarde de face et de bateau impérial lorsque je fais des exercices au sol ;
  • un renouveau de musiques pour mon usage grâce au conseil donné par un gaillard rencontré, par ce fameux hasard qui me rend si souvent visite, dans un magasin de musique ;
  • une nouvelle vitalité physique. Cette dernière année, à la suite d’une série de difficultés, j’ai peu travaillé, mais ces derniers mois, j’ai repris mon entraînement et je ressens mes muscles d’une telle façon que c’est comme si c’était la première fois. Cela me donne une nouvelle force ;
  • je retrouve ma créativité dans les exercices, les danses, le traitement avec les autres, en bref, dans toutes mes activités et elles sont nombreuses.

Les changements et moi. Ces changements ont demandé du temps, du travail. Ils ont impliqué des difficultés à vaincre, des solutions à trouver, comme tous les parcours normaux mais, enfin, je me suis dit que j’allais arriver au bout et que le temps apporte les récompenses. J’ai aussi appris qu’une certaine tendance que j’ai : revisiter mes affaires, leur trouver de nouvelles places, les réparer autrement, mieux les mettre en évidence correspond à une notion japonaise, ken zai. C’est Roger qui m’en parle. Cela veut dire « amélioration continuelle et à peu de frais ». Je ne suis pas tout le temps en train de me demander comment améliorer mes affaires, mais je m’aperçois que lorsque je les revisite, je trouve toujours de nouvelles formes, solutions, positions et que cela me procure une grande joie, une grande joie parce que je sens qu’en traitant les choses et les autres au mieux de mes possibilités c’est comme si je le faisais avec moi-même, en fait c’est cela, je me le fais à moi-même.

Pause ! Faisons une pause au milieu de ces considérations pour admirer la voiture de Roger et son propriétaire.

Fin de la pause !

Le changement le plus remarquable ou plutôt les deux choses qui me marquent le plus : ce sont les épingles et la décoration du plafond. Les épingles, parce que justement, alors qu’il faut trouver une solution, Roger modifie un outil banal pour lui donner une autre dimension et utilité. Tout à coup, je l’assimile à plein de changements par lesquels je suis passée ou passe et qui font que malgré tout je reste moi-même, redeviens moi-même ou m’améliore. Et la décoration du plafond c’est parce que depuis les nombreuses années que je travaille dans ce studio, personne auparavant n’a eu l’idée de Roger. Une fois installée, elle devient naturelle. Mais voilà, personne n’y a pensé avant lui. Et cela change ma scène, un endroit que je pensais immuable. C’est tellement inattendu que je me dis que tout ce que nous appelons miracle est possible. Illustration :

D’abord la seconde imgage : on voit un ruban. Celui-ci est attaché au rideau de scène qui n’arrive pas jusquau bout du mur. Le ruban comble la distance. Maintenant qu’on est en terrain connu, on peut continuer avec l’histoire de l’épingle. L’illustration de l’épingle transformée par Roger permet deux choses : 1. d’enlacer le ruban et l’oeillet ; 2. lorsque j’enlèverai le rideau pour le laver, je n’aurai qu’à ouvrir l’épingle et lorsque je le reposerai, je n’aurai plus besoin de passer du temps à mesurer une fois de plus la bonne distance entre le rideau et l’anneau de l’oeillet. Astucieux !

Je raconte à Roger les considérations que la transformation de l’épingle m’inspirent et il répond : mais cela ne m’a pris qu’un instant. Je ne peux pas dire le contraire, mais justement, cet instant est très porteur et toute chose « parle » si on sait écouter. Je vois, ici aussi, un lien avec la métaphore des miroirs.

Constat : mes articles se fondent de plus en plus les uns dans les autres. La notion du temps s’invite une nouvelle fois. Je comprends de mieux en mieux ce que le physicien Garnier Malet veut dire avec le dédoublement du temps. En effet, les nombreuses années (quelques dizaines, quand même) où j’ai vu le vilain plafond ont disparu, je ne peux même plus m’y transposer et en un instant, pour ainsi dire, j’ai une autre vision. C’est le passage d’une dimension temporelle à une autre.

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