Cave perdue, notion de « kai zen » et la salle d’eau

Les rangements, modifications, améliorations de mon studio vont de pair avec ce qui se passe en moi ; même quand je ne sais pas exactement de quoi il en retourne, c’est un fait, je le sens en moi.

Cela fait un moment que je sens des choses changer et il y a moins de quinze jours, je me suis dit qu’il fallait fêter le changement, même si là encore je ne savais pas de quoi il s’agissait exactement.

La salle d’eau de mon studio. J’ai toujours trouvé qu’elle pourrait être « jolie ». Maintenant que je suis la seule à l’utiliser, le moment est venu de m’en occuper. Parfois, je sais qu’il faut faire une chose, mais le bon moment n’est pas là. Pour la salle d’eau c’est arrivé la semaine passée. Je viens de finir huit jours après. Autre fait curieux : si quelqu’un me demandait maintenant combien de temps cela m’a pris, je dirais deux ou trois jours. Voici le résultat.

Notion de kai zen. C’est une notion qui vient du Japon et que l’Occident a adoptée pour signifier « amélioration constante ». Cela veut dire que l’on fait une chose, on la crée, on la met en forme, mais que son état n’est pas définitif. Il peut être amélioré et cela sans cesse. Au fond c’est comme dans une relation, elle doit sans cesse être nourrie, sinon, elle dépérit. C’est aussi comme nous-mêmes : quand nous n’avons plus de désirs, de projets, de rêves, on dépérit.

Kai zen et mon studio de danse. Je pense que toute chose doit être bien traitée. Je m’imagine à la place de la chose et fais de mon mieux pour lui donner le meilleur traitement. Il m’est arrivé d’avoit été traitée comme une chose inutile et je ne voudrais pas transmettre un tel état, même pas à des choses qu’on considère inertes parce que tout porte une mémoire. Notre matière est celle qui était au début de la création de notre univers et elle sera là après notre départ de ce monde. Elle porte des mémoires. Sait-on jamais si on doit revenir ou si quelqu’un d’autre va hériter de ce qui a fait partie de notre environnement ? Je ne voudrais pas hériter d’une vilaine matière et ne voudrais pas que quelqu’un d’autre hérite de vilaines choses créées par moi. Tout mérite un beau traitement.

Résultat. Je ne parlerai ici que du résultat. Les éléments se sont liés les uns aux autres. J’avais acheté certaines choses par-ci, par-là, ici ou là et tout à coup tout a trouvé sa place. Les détails feront l’bjet d’un article dans la rubrique « Réparations = de l’ordre en soi ». J’aviserai.

En tous les cas, ma salle d’eau est devenue :

Dernière touche. Il me fallait un miroir et j’en ai trouvé un parmi mes affaires. J’ai repeint le cadre et l’ai décoré comme les autres endroits de la salle.

J’aime les reflets. Je n’ai pas d’explication, j’aime regarder les choses réfléchies ; cela me procure de la joie, un grand plaisir, me met de bonne humeur. Il me semble que c’est une sorte d’image du temps, d’un vortex temporel dans lequel j’ai l’impression d’entrer. Alors, je fais une série de ces effets :

Et un selfie avec des reflets. Je n’ai pas réussi à faire un selfie sans qu’on voie le téléphone, car les reflets auraient disparu.

Autres articles liés à la Cave perdue :

@articulations – jouons avec elles – anecdotes

Dans le cas présent « anecdotes » et « humour » vont ensemble.

Devant le paradis. On commence la séance et à un moment donné, je dis que lorsque je serai au ciel et regarderai la queue des gens attendant leur tour pour entrer au paradis, on reconnaîtra les participants à mes cours parce qu’ils feront des cercles avec le bassin. Une participante qui a beaucoup d’humour – toujours la même ! – dit, mais la queue sera courte, il n’y aura pas beaucoup de monde ! Et tout le monde de rire pace que j’avais imaginé une très longue queue où l’on aurait vu par-ci, par-là des âmes en train de faire des exercices.

Dans les bus. J’aurais dû l’écrire tout de suite… J’ai perdu l’articulation qui me liait à l’anecdote.

Liens vers :

Jacques Collin : rencontre particulière 19.3

Vous trouvez ici la suite du premier article où sont listées les idées que Jacques transmet et qui ont une résonance en moi. Les sujets de la liste renvoient à l’article qui les concerne.

Le cerveau : dans L’eau – Le miracle oublié, p. 35 Jacques parle du cerveau. Je ne suis pas une scientifique mais ai assisté à divers cours et lu divers ouvrages sur le sujet. Je n’affirme rien et ne fais que présenter des choses qui peuvent nous rendre service, sans rien imposer. Voici donc que Jacques rapporte que le cerveau est un décodeur de fréquences. J’ai connu il y a fort longtemps un monsieur qui m’avait dit que le cerveau fonctionnait comme une radio et selon ses possibilités, il captait telle ou telle fréquence. Il m’a fait comprendre ce que j’avais remarqué sans pouvoir y mettre des mots, à savoir que des personnes du même pays, de la même famille, mangeant la même chose peuvent penser de façon tellement différente… Alors, j’ai eu l’impression de voir les idées voler autour de nous et entrer dans le cerveau qui avait telle ou telle fréquence. Je me suis demandé comment faire pour avoir les « bonnes » idées. Ma démarche s’est arrêtée là. Je suis contente de lire les mots de Jacques. Au fond, c’est comme si notre cerveau était la piste d’atterrissage des avions-idées.

Dans mon studio de danse il y a un personnage, « Essence », qui fait partie du paysage. On va regarder ce qui se passe dans son cerveau.

Le crâne. Je l’utilise pour le cours « Visitons les chambres du cerveau » que je donne en été au sein du Passeport Vacances à des enfants 9 -16 ans.

Dans l’image 1, on voit le cerveau plein d’iées en place. Elles ont « atterri ». Dans la 2, on perçoit une image qui arrive ou qui part, même deux ou trois. Dans la 3, on voit une réserve d’idées bien classées et dans la 4, on voit deux idées sur le chemin. À vous, lecteur, de dire de quel chemin il s’agit, car parfois il y a des idées qui ne nous visitent jamais. Je vais voir si je réussis à prendre la photo d’une idée « volante ».

Je crois bien que j’ai réussi à « capter » des idées volantes.

On voit des idées pleines, des idées en train de se dérouler et une toute petite idée. Mais, parfois une toute petite idée apporte une grande chose.
Il faut dire que même lorsque je ne suis pas au studio en train de le faire travailler, le cerveau est entouré de livres qu’il ne cesse de consulter.

Je poursuis avec Jacques.

Compostion de la matière. On l’a vu dans le premier article, Jacques rappelle les paroles de Jacques Benveniste qui disait que si le corps, en termes de poids, est composé à 70 % d’eau, en termes de molécules d’eau, on arrive à plus de 99 % ! Cela nous fait voir notre corps de manière différente. Cette fois-ci, Jacques parle de la composition de l’atome d’hydrogène, soit l’élément qui figure en premier sur le tableau périodique d’Avogadro.

C’est aussi l’atome le plus abondant dans notre univers et un composant de l’eau, le principal. Toujours dans le même livre cité, on lit que l’électron (charge négative) qui tourne autour de l’orbite de l’atome d’hydrogène (charge positive) a une masse 1830 fois plus petite que celle de ce dernier. Autre chose intéressante : si on représentait ces deux éléments par une image et que l’atome devenait un ballon de 1 m de diamètre, l’électron se trouverait à une distance de 10 km. C’est énorme ! Cela « tend à prouver que la matière est surtout faite de vide ou plutôt qu’elle n’apparaît et ne se densifie qu’en des points rares de l’espace ». Cette dernière formulation me fait mieux comprendre la façon dont la matière apparaît.

Je ne connaissais pas ces chiffres, mais je savais que nous ne sommes que très peu de matière réelle. Si on réduit la matière d’une personne, on n’arrive pas tout à fait à en faire le paumeau d’une épingle. En fait ce sont des forces qui maintiennent la matière en cohésion. Il n’y a pas longtemps, j’ai encore entendu le physicien Garnier Malet le rappeler.

Un peu d’houmour. Lorsque j’ai vu cette affiche chez Jacques, je l’ai prise en photo et à chaque fois que je la lis, j’entends la voix de Jacques. Cela lui correspond si bien !

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