Attitude des clients – confinement ou non et commerce au centre-ville (en cours de rédaction)

Disons d’emblée que ce n’est pas le genre de choses à écrire, car le commentaire d’une chose ne fait que l’augmenter, mais il y a un constat tout de même à faire !

Comportement de clients dans un magasin en liquidation. Il n’y a pas si longtemps un magasin de chaussures a fermé ses portes et les articles ont été, on peut le dire, bradés. Si on m’avait demandé de deviner l’attitude des gens à l’intérieur d’un magasin dans une telle situation à l’époque actuelle, j’aurais perdu. Cela me dépasse que dans notre xxie siècle (note plus bas au sujet de l’écriture des siècles) de telles attitudes se révèlent. Voici des photos :

Désolant. Je n’ai pas d’autre mot. Le personnel était à bout de voir le comportement des gens, leur impolitesse, leur agressivité. Le personnel n’a pas eu besoin de me le dire, cela était palpable, audible, visible. De plus, comme les articles étaient bradés, il n’était pas rare de voir des gens partir avec un tas de paires de chaussures (ça en plus, ce n’est pas cher…). Je veux bien que cela se soit passé en période de confinement, mais c’est désolant. Cela aurait même dû être le contraire car nous vivons tous une période compliquée, on est tous dans le même bain si on peut dire. De plus, qui dit liquidation, dit aussi fermeture du magasin et chômage pour le personnel. Combien ont-ils été à demander ce qu’il allait devenir ?

Clients ? Quel nom leur donner ? Je ne sais comment qualifier les gens qui agissent ainsi. Il m’arrive de voir des articles par terre dans un magasin et de les ramasser ou de voir qu’un client laisse tomber un habit, replace un article à la mauvaise place et passe à autre chose. Je fais remarquer que quelque chose est tombé ou dis que je crois bien que ce n’est pas la bonne place pour l’article et la plupart du temps, les gens remettent les articles à leur place ; mais pas toujours. Certaines personnes répondent que les vendeuses sont là pour cela quand elles ne me disent pas de me mêler de ce qui me regarde. Je réponds que justement, cela me regarde et que le magasin était en ordre avant leur passage. Bref, je ne me fais pas toujours des amis.

Alors clients ou un autre nom ? Lequel ? J’aime la langue française, mais là, je suis dépassée, je n’arrive pas à trouver le mot approprié. Au fond, c’est un manque de conscience. Ce manque de conscience qu’on trouve si souvent à tous les échelons.

Manque de conscience encore. On peut citer de nombreux domaines et endroits : les rues, les conteneurs de déchets. Je pense notamment aux déchets verts ; on y trouve des cartons, des cagettes en bois avec des agrafes, des sacs en plastique, des bouteilles, et plein d’autres choses encore. Les gens ne se mettent pas à la place des petites bêtes qui vont manger quoi… des agrafes ? Et la terre, comment fait-elle pour recycler cela ? Même les sacs en plastique recyclable prennent beaucoup de temps pour être assimilés. On ne devrait pas en mettre du tout. Pas un seul, même dégradable. Dans un article du journal local, des paysans disaient combien leur bétail était parfois blessé à cause des objets que les gens lancent de leur voiture par la fenêtre. Les protecteurs de la nature disent aussi combien de choses étranges ils trouvent dans le ventre des poissons. Raison pour laquelle, je ramasse les plastiques, cigarettes, bouteilles et objets métalliques lorsque je vais au bord du lac. Mince !

Bonjour comme dans un moulin. Les gens entrent dans un magasin et vont tout droit vers l’endroit qui les intéresse. Qu’ils croisent des vendeurs, qu’ils les voient, ne change rien, ils ne penseront pas à dire bonjour. Ils entrent dans un magasin comme dans un moulin. Pas tous, pas tous, c’est vrai, mais la très grande majorité si. Que diraient-ils si leurs connaissances ou des inconnus entraient chez eux sans dire bonjour ?

Le comble ! Je suis dans un supermarché, regarde les raisins et vois une main féminine qui prend, touche et repose le raisin. Je dis à la propriétaire de la main qu’elle pourrait regarder avant de prendre. Elle répond qu’elle est dans un supermarché et que se cela ne me plaît pas, je n’ai qu’à ne pas venir ! Je n’ai pas toujours la bonne répartie et ne voulant pas envenimer la chose, lui dis qu’au marché on ne peut rien toucher. Je dois avoir eu un certain impact car pendant que je choisis du regard mes raisins, elle fait de même, regarde, prend et part. Ouf !

Commentaire d’un horticulteur au marché. Je lui raconte l’affaire et il me dit que c’est aberrant, on ne devrait pas tripoter les aliments ; autrefois c’était un vendeur qui s’en occupait (voir le paragraphe qui suit). Que dirait cette personne si lorsqu’elle va acheter de la viande tout le monde la touche, la laisse tomber sur l’étalage ?

Le métier d’étalagiste. Autrefois, il y avait des étalagistes et des vendeurs qui étaient là pour vous tendre les fruits et légumes. Le métier a disparu. Comme me l’a fait remarquer l’horticulteur cité ci-dessus, ce sont les grands magasins qui les ont supprimés pour réduire les coûts. On discutera de l’affaire dans un autre article.

Port du masque et respect des distances. Nous vivons une période compliquée et les hôpitaux sont débordés. C’est une réalité. Alors, ce sont des consignes que les gens devraient avoir à l’esprit. Mais… là encore il y aurait bien des choses à dire. Il y a une situation qu’il faut affronter. Les gens aimeraient retrouver ce qu’ils appellent leur liberté (voilà une notion à définir, car généralement mal comprise), reprendre leurs activités, continuer de « vivre » et ne plus suivre d’ordre même si c’est pour le bien de tous. Alors, respecter les distances dans un magasin, lorsqu’on croise des gens dans la rue, se laver les mains avant d’entrer dans un endroit public, ne pas tout toucher… C’est entraver leur « liberté »… On reste songeur ! Je viens enfin de lire quelque chose allant dans ce sens dans le journal local, mais dit avec des pincettes « on comprend que les gens soient fatiguées du confinement »… Il faut dire clairement les choses : vous voulez du respect ? Alors, montrez du respect quand il le faut. Point.

La peur. Parfois, je demande au personnel des magasins pourquoi il n’intervient pas. Raison majeure : on ne veut pas d’histoires. Je me demande quel genre d’histoire puisque le personnel aurait raison. Mais non, on ne veut pas mécontenter un client qui pourrait ne plus revenir, qui pourrait vous mettre une mauvaise appréciation sur la toile, qui pourait écrire à la direction en rejetant la faute sur le personnel. On me dit souvent « le client est roi ». Un bien mauvais roi, dis-je. Un vrai roi n’agit pas ainsi. De plus, il n’y a pas de roi dans cette affaire, on est sur l’étagère sociale de l’échange : on me propose un article, je le prends et je paie. Point. Il va sans dire que ce point ne veut pas dire qu’on ne doive pas remercier le vendeur, le propriétaire, etc.

Le roi. Pour en revenr au roi, mon père m’a demandé une fois pourquoi dans un royaume le roi ne vole pas. Je n’ai pas eu de réponse. Il m’a expliqué que le fils du roi a les plus beaux jouets, les plus belles voitures, les plus belles filles et que quand il doit gouverner, il n’a plus que cela à faire alors que lorsqu’un mortel commun arrive au pouvoir… C’est un peu exagéré, mais il y a une logique compréhensible.

Les valeurs dans notre société. Tout ce qui est lié à la morale, à l’éthique, aux valeurs d’autrefois semble vieilli, dépassé. La réclame dans les médias ne cesse de nous dire que tout est « fun », qu’on a « le droit de » et des slogans trompeurs de ce type. Ce sont des slogans trompeurs, car nous ne vivons que d’échanges et ils doivent être harmonieux pour que cela fonctionne. Cela, les gens, non pas qu’ils l’oublient, mais ils n’ont même pas l’idée d’y penser…

La réclame. Je reviens sur le sujet. Cela me dépasse également de voir des réclames sur des meubles où les gens mettent les pieds sur la table. Il en va de même dans bien des films. Cela devient un cercle vicieux : on reproduit ce que les gens font à la maison (précision : je ne mets jamais les pieds sur la table !) pour faire « proche du public » ou « fun » – mot voulant dire qu’on est hors étiquette, hors règles ou même que l’atmosphère est détendue – et ensuite les gens le font aussi ailleurs. Il n’y a qu’à regarder les terrasses des restaurants, les bancs publics, les bancs des transports en commun.

Conseils que vous pouvez transmettre plus loin. Effectivement, bien des gens voient ce qui se passe mais ne savent pas quoi dire ou comment s’y prendre. Voici quelques conseils à transmettre à vos connaissances lorsque quelqu’un laisse tomber un article et qu’il reste par terre ou lorsque quelqu’un ne remet par un article à sa place :

  • Oh ! un habit est tombé ;
  • Je crois bien que quelque chose est tombé ;
  • Je crois bien que l’article n’est pas à sa place ;
  • Je peux placer l’article là où il était ?
  • Le pauvre, il est tout coincé, je lui donne de la place ;
  • Si vous regardez les fruits et leur demandez « qui veut venir? », il y en a un qui vous le dira. ; cela marche (c’est vrai dans mon cas et j’ai eu du succès avec certains clients).

Un profond remerciement ! Je remercie profondément tous ceux qui se trouvent dans le service de la vente et au service des clients. Je leur présente des excuses au nom de ceux qui n’ont pas la conscience de leurs actes.

Note sur l’écriture des siècles : voici l’allure que devrait avoir notre siècle sur ma plateforme si le logiciel le permettait. On le sait, les siècles, en français, s’écrivent en petites capitales et avec la lettre « e » en exposant haut. Précisons, comme le dit notre ami Chambaron, que s’il s’agit d’un titre où tout est en capitales, il va de soi qu’on écrira aussi ainsi les siècles. C’est tout. Certains logiciels, on ne sait qui les a composés, n’ont pas cette option et c’est regrettable. Word sur mon Mac le permet. Je remercie les programmeurs qui y ont pensé.

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@articulations – jouons avec elles pendant le confinement 2 (suite en cours de rédaction)

Prendre les objets de façons différentes ou de différentes façons

Automatismes. Nous avons discuté plusieurs fois des automatismes, des actes que nous faisons sans y réfléchir. Si on met un peu de conscience, on peut alléger le corps, lui éviter des surcharges et s’enrichir. Ce sont des choses simples, qui ne demandent pas un savoir particulier, mais seulement une pensée. La pensée, on y revient tout le temps, c’est essentiel.

Mes canaris. Ce ne sont pas seulement les participants, et par conséquent moi-même, qui changeons nos habitudes, mes canaris aussi.

Précisons tout de suite que mes canaris vivent dans une grande volière qui communique avec l’extérieur et qu’été comme hiver, ils vont dehors. Ils aiment picorer la neige et certains aiment dormir dehors quelle que soit la saison ! Bref, ils sont somme nous.

Commentaire des oiseaux de la photo 1 : Ah ! Zully nous a mis des fanes de carottes sur les branches. Quelle bonne idée et pour qu’elles ne tombent pas, elle les accrochées aux chaînes en plastique qui lui permettent de glisser des branches pour que nous y allions. Voilà qui est intéressant : les chaînes servent à retenir et les branches et les fanes de carotte.

Commentaire de l’oiseau de la photo 2 : Ben moi,je m’accroche avec la patte gauche à la chaîne, cela lui fait une troisième utilisation, et je me régale tout en m’exerçant !

Commentaire de l’oiseau de la photo 3 : Tiens ! Zully a mis un nid… on est en automne, on ne va pas faire des bébés, voyons… Tonneau ! Zully a mis du cresson dedans. Alors, là, de mémoire d’oiseau on n’avait jamais vu cela.

Leçon à tirer de la part des oiseaux : ils ont vu un grand changement et ont tout de suite compris ; les fanes de carottes suspendues aux supports des branches + un nid qui sert aussi à autre chose et ils ont tout de suiet adopté. Nous, les humains, nous nous posons un tas de questions, on se dit que la chose est bizarre, qu’on n’a jamais vu cela. Il n’y a qu’à penser au temps que cela a pris de comprendre et d’accepter que la Terre est ronde ; et il y a un paquet de ces choses qui ne passent toujours pas la rampe ! Voilà, les oiseaux, les animaux, ont de l’instinct. Nous aussi, mais on ne sait s’en servir.

Commentaire de Zully : C’est en répétant aux participants qu’il faut changer de temps à autre nos habitudes lorsque nous prenon nos objets afin d’utiliser d’autres muscles que je me suis dit que mes oiseaux étaient aussi concernés !

Nos mouvements variés. Ils nous apportent d’autres sensations et ouvrent l’esprit à d’autres approches. On le sait, ce qui se passe dans le corps, se passe dans l’esprit et inversement. La légèreté qui nous envahit quand nous recevons une bonne nouvelle, quand nous avons une idée qui va résoudre telle ou telle chose et ce qui ce passe en nous lorsque c’est le contraire. On n’y pense pas toujours, mais c’est un mouvement incessant.

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@articulations – jouons avec elles pendant le confinement 2

En effet, il faut toujours rester debout, quelles que soient les circonstances.

Je remercie les participants qui ont continué à suivre le cours via WhatsApp. Cela nous permet de continuer quelque chose de prévu, qui a eu bien des chances d’être interrompu, mais qu’on continue sous une autre forme. Nous nous devons de rester toujours debout !

Cette expérience via WhatsApp éveille nos sens de façon différente et je trouve l’expérience vraiment intéressante.

Voici quelques diapositives que nous allons commenter via WhatsApp.

C’était vrai : comme je le disais, nos sens ont travaillé de façon différente lors de nos séances in situ pour chacun des participants. Les mots prennent un autre sens lorsqu’ils ne sont plus que des sons sans support visuel. C’est juste le contraire d’un film muet et cela crée parfois des situations très drôles et le rire s’en mêle !

Suite au prochain numéro !

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Le rôle du commerce au centre-ville.5 et Interdiscount

Parlons du rôle du commerce et du rôle des clients

S’il y a quelque chose que j’aime dans ma vie, ce sont les points de repère. Avoir un problème est déjà un problème. C’est évidemment une tautologie, mais certains problèmes embrument le cerveau alors que d’autres l’illuminent. Dans le cas présent, mon cerveau s’est embrumé lorsque le vendeur de mon fournisseur de téléponie m’a annoncé que mon téléphone était mort noyé. Je raconte l’histoire ici.

Ce que je voudrais souligner c’est qu’il y a des acteurs du commerce qui sont plus présents que d’autres. Chez Interdiscount, je trouve toujours des informations intéressantes et des produits qui me rendent service. J’y trouve des vendeurs qui sont aimables, qui m’ont toujours donné les informations pertinentes et c’est ce qui fait que je retourne toujours chez eux.

Mon opérateur de téléphonie. En ce qui concerne mon opérateur de téléphonie, le magasin local a un outil électronique qui compte les entrées et sorties des gens. Un jour que j’avais des ennuis avec mon téléphone et que je retournais pour poser des questions, l’un des vendeurs m’a fait savoir que je faussais les statistiques des ventes ; en effet, une personne entre – doit acheter – et sort. Si elle ne fait qu’entrer et sortir, sans rien acheter, c’est que le vendeur n’a pas su s’y prendre ! Dans une autre ville, l’un des vendeurs du même opérateur m’a déclaré qu’il ne pouvait rien faire sur mon téléphone parce que cela ne faisait plus partie de ses nouvelles attributions ; la centrale voulait éviter que le client ne soit pas content. Tout cela ne donne pas envie d’aller les voir ni d’acheter quoi que ce soit chez eux. Cette fois-ci, lorsque mon téléphone portable a eu de l’eau, le vendeur a diagnostiqué sa mort sans autre.

Nous sommes tous différents. C’est un fait, si nous sommes semblables, nous sommes tous différents ; à cela s’ajoutent les pressions des directions qui semblent être accordées sur la « rentabilité » et l’attitude des consommateurs. Sujet qui sera traité dans le prochain article. Cela fait qu’il est difficile de s’y retrouver. Alors, le vendeur de mon opérateur n’a pas pu faire autrement.

Bref, c’est chez Interdiscount que je trouve solution. D’abord, ses vendeurs m’ont conseillée en me donnant les astuces qu’is connaissaient pour faire sécher le téléphone. C’est ainsi que j’ai pu récupérer des données auxquelles je tenais. Ils ont fait plus que mon opérateur. Cela n’a malheureusement pas suffi pour faire refonctionner mon téléphone.J’en ai racheté un autre et ce sont toujours les vendeurs d’Interdiscount qui m’ont guidée pour mettre l’appareil en route, car les nouveaux modèles ont des fonctions différentes, des manières de faire différentes et on ne s’y retrouve pas. On parle toujours de logique, et certainement que celui qui conçoit le téléphone a sa logique, mais encore faut-il savoir comment elles fonctionne et le gérant et les vendeurs d’Inter Discoutnt, passionnées par leur métier, forcent mon admiration !

Voici le gérant entouré de deux des vendeurs que je connais depuis longtemps et qui m’ont sortie d’embarras.

Autre chose que j’aime dans ma vie ce sont les fameuses coïncidences dont je parle souvent, car le hasard, synonyme dans mon monde, fait que j’ai pris les photos en pensant aux personnes mais pas à l’arrière-fond. Or, c’est l’arrière-fond qui me permet de faire un lien avec la façon dont je vois le magasin, dont je considère le monde et dont je traite mes semblables. On y voit de droite à gauche les rubriques suivantes : home – games- accessories (parce que je suis un peu portée sur la langue – l’un de mes métiers est la révision de textes – je remarque que les termes sont en anglais, mais je ne dis volontairement rien sur le sujet). Alors, ces trois mots me font dire que je me sens à la maison (home) chez Interdiscount – que la vie est un jeu (game) qu’il faut prendre au sérieux – et que le personnel d’un magasin n’est pas un accessoire (même pas en anglais « accessorie ») que bien des clients ignorent. Ils sont des acteurs bien vivants qui rendent de nombreux services.

Je remercie les vendeurs et le gérant d’Interdiscount pour toutes les fois où ils ont allégé ma vie en m’apportant des solutions.

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@3m.ossature : travail avec les participants

Même matière enseignée et pourtant toujours nouvelle.

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, l’enseignement d’une matière, d’un sport, d’un art n’est pas synonyme d’ennui, de répétion mécanique du savoir. Si les fondements restent les mêmes, la variété des participants ajoute à la variété du cours. C’est une nouvelle fois démontré.

J’aime les petits groupes, peut-être parce que j’en ai toujours eu, mais il s’établit un lien plus profond que lorsqu’on est beaucoup. Cette fois-ci, mon groupe est composé de deux personnes qui ne se connaissent pas. Le hasard (ce hasard qui me rend si souvent visite et qui finit par devenir un ami) fait que les deux pratiquent le même sport dans leur temps libre. Je n’ai rien à voir avec ce sport, mais des éléments de ce que je connais entrent en jeu et cela fait que nous pouvons avoir un langage commun.

Variété du ressenti. Au fur et à mesure des séances, je suis admirative de la façon dont les gens ressentent leur corps. Pour un même exercice de percussions sur le corps, le ressenti va de la chaleur, au bien-être, à un quelque chose de pas très définissable, à une vague, à un étirement du corps vers le haut et vers le bas, etc.

Pourquoi une telle admiration, voire un étonnement ? Tout simplement parce que dans le monde de la danse classique, l’un de mes mondes, lorsqu’on a affaire à une position de bras, par exermple, il n’y a qu’une position correcte. Une seule est correcte. Une seule. Alors, que le ressenti des gens varie et qu’ils sont tous véridiques, tous conformes à ce qu’ils vivent. Je trouve cela passionnant et découvre quantités de façons de ressentir le corps.

Du concret. Je trouve qu’il faut aussi pouvoir « voir » l’intérieur du corps. Nous vivons avec lui et parfois c’est à peine si on le regarde. On s’attarde beaucoup sur l’apparence, ce qu’on appelle actuellement « le look », mais pas sur son utilité, sur ce qu’il nous apporte, nous permet de faire, quant à l’intérieur du corps… Alors, une fois de plus, je fais appel à notre maître boucher René Margot pour qu’il me livre un fémur. Sitôt dit, sitôt fait.

Nous sommes en période de pandémie et avant le nouveau confinement, l’une des participantes , Anne-Marie, a pu toucher le fémur d’un boeuf.

Nos os sont vivants. C’est en les voyant et en les touchant que l’on se rend compte que nos os sont vivants et que tout ce qui nous compose est lié. Je ne sais par quoi commencer, car tout est intéressant. Ce qui m’attire visuellement c’est le côté nacré des os ; ils sont brillants, lisses et … nacrés. Je sais, je me répète, mais c’est le mot qui revient tout seul. C’est une beauté qui m’absorbe au point que je perds la notion du temps et de l’espace. La toute première fois que j’ai été frappée par cette beauté, que j’ai pris conscience des os, je me suis dit qu’on était tous vraiment pareils. Les animaux aussi, m’avait fait remarquer l’ado qui participe à bien de mes activités. C’est vrai.

Nous sommes tous pareils et reviens sur l’extrait de la tirade de Shylock dans « Le Marchand de Venise  » de Shakespeare (acte III, scène 1), dans la traduction de François-Victor Hugo, fils de Victor Hugo : ( … ) Il m’a couvert d’opprobre, il m’a fait tort d’un demi-million, il a ri de mes pertes, il s’est moqué de mes gains, il a conspué ma nation, il m’a fait manquer des marchés, refroidi mes amis, échauffé mes ennemis ; et quelle est sa raison ? … Je suis un juif !  Un juif n’a-t-il pas des yeux, des organes, des proportions, des sens, des affections, des passions ? N’est-il pas nourri de la même nourriture, blessé des mêmes armes, sujet aux mêmes maladies, guéri par les mêmes moyens, échauffé et refroidi par le même été et par le même hiver qu’un chrétien ? Si vous nous piquez, est-ce-que nous ne saignons pas ? Si vous nous chatouillez, est-ce-que nous ne rions pas ? Si vous nous empoisonnez, est-ce-que nous ne mourons pas ? […]. Source : michel.balmont.free.fr/cav_docs/films/lubitsch…/Monologue_Shylock.pdf

Voilà de quoi réfléchir, entre Shakespeare et la vision des os…

Suite au prochain numéro !

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@articulations – jouons avec elles. Travail avec les participants 1

J’ai inventé ce cours pour réveiller une certaine conscience du corps.

Nous sommes composés d’environ trois centaines d’articulations mais prenons peu de temps dans notre quotidien pour y penser ; on marche, on se plie, on saute et on ne leur prête pas d’attention, elles sont là, point. Pourtant, elles sont essentielles. De toutes façons, nous n’avons, dans notre corps, rien en trop et depuis qu’on parle des fascias, on se rend plus compte que tout est lié. Si on va de façon plus profonde en nous, nous nous rendons également compte que nous sommes tous liés les uns aux autres. Notre famille, notre société, notre monde ne peuvent bien fonctionner que si tous leurs composants vont bien ; nous sommes des microcosmes dans des macrocosmes.

Dans cet atelier, dans ce cours, il s’agit de faire bouger nos articulations, de façon consciente pour autant que ce soit possible. Peu à peu nous pouvons rendre vivants les différents tissus qui nous composent et les directions dans lesquelles nous pouvons aller.

Prenons le pied. Ce sont 26 os qui le composent le pied et 16 articulations qui le maintiennent. À chaque fois que j’évoque ces notions, j’ai une pensée pour une petite élève qui répondait juste à ma question sur le nombre d’os du pied. Elle me disait : Tu sais pourquoi je me rappelle ? C’est parce que mon anniversaire est un 26 ! Et elle était tellement heureuse… Les pieds sont le socle de notre squelette ; ils méritent une certaine attention, ou plutôt, une attention certaine.

Exercices pour les pieds. Nous marchons et devenons nos pieds ; nous les écoutons ; nous devenons conscients que des résonances font écho tant à l’intérieur du corps qu’à l’extérieur. Il en va ainsi de tous les mouvements que nous faisons.

J’ai commandé l’affiche du pied droit. Je l’ai inversée à gauche pour avoir les deux pieds. On voit clairement les os et les articulations.

Variété de mouvements. Dans notre vie quotidienne, nous effectuons des mouvements, régulièrement les mêmes, régulièrement avec les mêmes muscles, les mêmes articulations. Parfois, à la longue, elles font mal et on s’étonne : qu’ai-je fait hier ? Alors, il vaut mieux voir les choses autrement. Il est intéressant d’explorer les mouvements, si je peux me permettre, de varier les positions, les façons de bouger les parties du corps mises à contribution et, finalement, cela débouche sur des mouvements plus conscients ; notre corps devient plus présent.

La respiration. Un des participants me demande à la deuxième séance pourquoi je ne mentionne pas la respiration. J’ai trouvé plutôt charmante la question et je me suis dit que c’était le moment d’en parler. La respiration est vitale, elle est, la plupart du temps, inconsciente. Par diverses techniques, on peut la rendre plus consciente et agir sur l’une ou l’autre partie de nous.

Suite au prochain numéro !

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Le Figaro, rencontre particulière 15

Comme on le voit, une rencontre particulière ne se fait pas uniquement avec des êtres, un journal peut tout aussi bien nous interpeller, nous combler.

Le Figaro, journal qui s’est immiscé dans ma vie sans que je m’en rende compte. Tout a commencé parce que je suis allée me promener sur le forum du Figaro et que j’y ai rencontré un traducteur du français en persan. Je raconte l‘histoire ici. Je suis entrée en contact avec l’équipe d’animation du forum et avec un journaliste du secteur immobilier. J’ai eu de la chance de tomber sur des journalistes ouverts d’esprit et qui ont accepté les suggestions que j’avais au sujet de la langue liées à des annonces ou à quelques-uns des délicieux quiz que Le Figaro publie. Il n’en a pas fallu plus pour que je me sente attachée au Figaro.

Puis, le hasard, ce hasard qui me rend si souvent visite et qui en fait n’existe pas, a fait que par le biais d’une agence de spectacles à laquelle j’avais passé commande de billets pour des spectacles à Paris, il y a plus d’une année, m’a offert un abonnement au Figaro pendant six mois. Fabuleux ! Mais, avant cela, la fin du confinement était arrivée et la Suisse et la France avaient ouvert leurs frontières le 15 juin. Le 17, je prenais le train pour aller suivre un cours du physicien Garnier Malet, pour voir quelle tête avait le journaliste et, bien sûr, pour aller voir l’édifice du Figaro.

C’est une grande émotion qui m’envahit, une très grande émotion.

Pour entrer au journal, on passe par la rue arrière :

Je tourne à gauche et prends la rue parallèle au boulevard pour entrer dans le bâtiment. On trouve sur le chemin les plaques suivantes :

Je me dis que « Le Figaro » est au bon endroit, il a déjà de la matière pour des articles ! Je trouve intéressant de lire les noms des fondateurs, des inventeurs. On utilise un tas de services et de choses sans toujours remercier ceux qui étaient là au début. La Caisse d’épargne a maintenant un nom dans mon monde !

La première chose que j’ai demandé à Jean Bernard, le journaliste qui a eu l’élégance de répondre à l’une de mes suggestions, a été de me procurer un journal du 15 juin, jour de l’ouverture des frontières après le confinement. Je me propose, lors d’une autre visite, de faire le tour des rédacteurs en chef pour leur demander un autographe.

Mais, j’ai tout de suite voulu savoir un peu plus sur l’histoire du journal. Bien sûr, j’avais entendu parler du journal à l’école. Son nom était resté dans ma mémoire, lié à une façon satirique de dire les choses et de temps à autre, j’entendais parler de lui. .Jean Bernard m’apprend que Le Figaro est le journal français le plus ancien. Là, mon émotion augmente. Le journal date de 1826. Il fait même partie des plus vieux journaux encore en activité du monde ! Je me documente encore et apprends que c’est Hippolyte de Villemessant qui donne au Figaro un poids littéraire puisque les rédacteurs engagés sont Balzac, Baudelaire, Dumas et les frères Goncourt et qu’en plus, il a l’audace d’introduire des rubriques que d’autres journaux ont reprises et qui subsistent encore.

Puis en 1866, le journal est devenu un quotidien ; il a aussi été l’un des premiers journaux à publier des grands reportages écrits par ses propres journalistes tant en France qu’à l’étranger ; par la suite, c’est sous l’égide de Pierre Brisson que Le Figaro vit une première époque de gloire et Jean Bernard, sentant que je m’intéresse réellement au journal, me signale certains lieux où le Figaro a siégé : au 12-14, Rond-point des Champs-Élysées (1922 – 1975) et au 37, rue du Louvre (1975 – 2005). C’est Serge Dassault, le nouveau propriétaire du journal qui, en 2004, achète ce dernier bâtiment. Comme, il aurait fallu faire de grands travaux d’aménagement Dassault le vend et le journal devient locataire du bâtiment actuel, sis au 14, bd Haussmann ; ce dernier siège se trouve tout près de celui que le journal a occupé en 1874 lorsqu’il est devenu un grand quotidien et qui se situait au 26, rue Drouot. C’est une sorte de boucle qui me plaît. Je situe les endroits mentionnés dans ma tête et me propose d’y faire un passage « conscient » un de ces jours. La surface actuelle des locaux du journal est impressionnante, il s’agit de 20′ 000 m2 et ce sur plusieurs étages ! Quant à Serge Dassault, ce fameux hasard, qui croise si souvent ma route, m’avait fait le rencontrer à Genève lorsque je travaillais au Bureau international du Travail. Je garde de lui le souvenir d’un homme à l’écoute et qui souriait volontiers ; cela me fait me sentir encore plus proche du journal. J’ai pris une photo de la maquette qui trône à l’intérieur dudit bâtiment, et que Serge Dassault a dû voir.

Je suis arrivée, comme déjà mentionné, au début du déconfinement, mais il y avait encore bien des personnes qui faisaient du télétravail. Cela a permis que Jean Bernard puisse me promener un peu partout sans déranger grand monde. Je regrette de ne pas avoir pris plus de photos, car si le bâtiment est relativement ancien, le mobilier est moderne et est heureusement marié avec l’architecture. Cela faisait longtemps que je n’avais vu une si grande structure sous un même toit.

Je reprends l’historique du journal. J’ai l’impression d’être au cours de littérature ; en effet, les grandes plumes passent par Le Figaro. À la liste précédente s’ajoutent Émile Zola, Anatole France, Marcel Proust, François Mauriac, Jean Duhamel, Jean d’Ormesson.

La langue française. Ce qui m’a attiré dans Le Figaro, cela a été la langue française. Mon amour pour les langues vient depuis toujours. Mon chemin a été semé de gens qui ont aimé les langues, mes parents, certains professeurs, feu mon ami, et récemment c’est avec le Projet Voltaire, dont je dis un mot ici, que j’ai repris son étude avec un très grand plaisir. Alors, j’étais prête pour rencontrer Le Figaro avec ses quiz, les questions que les journalistes et animateurs se posent, le rappel de mots devenus désuets mais qui représentent si bien certaines situations, la lutte contre les anglicismes, l’explication de certaines expressions. En cherchant des informations sur ce journal, afin d’étoffer mon article et d’en savoir, forcément, plus, je découvre quelqu’un comme Claude Duneton, écrivain, traducteur, historien du langage, un tas d’autre choses, et chroniqueur du Figaro. Je passe commande de ses livres !

Reprenons la visite des lieux. Jean Bernard a été l’un des premiers journalistes à se déplacer à vélo pour aller de chez lui au travail. Au début, il y avait un local intérieur pour laisser son vélo. Actuellement, avec l’histoire du virus, de plus en plus de personnes prennent un vélo et l’intendance a dû aménager trois locaux. Je me dis qu’on peut remercier ce service !

C’est remarquable de voir les changements de comportement. En juin, lorsque je suis allée à Paris, il y avait peu de monde dans le métro, personne pour vous bousculer ou prendre la place convoitée. J’ai plutôt prêté attention au vide, au peu de gens dans la rue, au peu de voitures ; j’ai même eu le plaisir d’avoir un banc pour moi toute seule sur les Champs-Élysées ! C’est inhabituel de voir Paris ainsi. Au mois d’octobre, j’ai vu beaucoup de gens à vélo (on sait bien qu’on ne dit pas « en vélo », tout simplement parce qu’on n’est pas à l’intérieur du vélo, on est dessus, comme « à cheval ») et des parcs de vélos pousser comme des champignons après la pluie. C’est intéressant de constater ce changement d’habitudes, allant dans un bon sens, en peu de temps.

Voir note plus bas au sujet de la statue.

La statue du Figaro. Lors de la visite, on a traversé une cour intérieure et j’ai vu la statue du Figaro.

En fait, le journal doit son nom à la perspicacité d’Étienne Arago, l’un des deux fondateurs de la première version du Figaro. Il a dû se dire que le personnage de Beaumarchais lui permettrait de donner libre voie à sa propre plume pour dire les choses de façon satirique.

Beaumarchais, je l’ai « fréquenté » à l’école et à l’Opéra de Bucarest par ses œuvres de théâtre et adaptations d’opéra. Je pensais ne plus avoir de surprises avec ce personnage. Mais, l’année passée, je suis tombée à Paris sur le livre « Beaumarchais, un aventurier de la liberté », écrit par Erik Orsenna. Je n’ai pas hésité et l’ai acheté. Je venais de m’intéresser à Abraham-Louis Breguet, le fameux horloger, et voilà que j’apprends que Beaumarchais a aussi vécu dans le monde de l’horlogerie, qu’il a même inventé des mécanismes et avait été nommé horloger du roi. J’apprends aussi qu’il a eu de nombreux métiers, tous les uns dans les autres et que sa vie a été toute une aventure. Son personnage Figaro lui permet de dire des choses sans les dire. Et voilà qu’on retombe dans le sujet qui a subjugué Étienne Arago, homme politique et de lettres, et son copain Maurice Alhoy, chansonnier. Je me dis que les deux ont dû se dire que ce serait le bon titre pour leur quotidien de quatre pages. J’ai l’impression d’être présente au moment du choix du nom… Je sens leur enthousiasme.

Abonnement du Figaro. Je rentre de ma visite à Paris, me dis que je vais écrire un article sur le journal sur ma plateforme et voilà que je reçois, comme dit plus haut, par une voie totalement inattendue : l’abonnement au journal pendant six mois. C’est ce fameux hasard qui a fait les choses. Quand de telles aventures m’arrivent, je sais que j’ai franchi une nouvelle étape dans mon existence.

Actuellement, le monde de la presse doit faire face à de grandes difficultés : les difficultés liées au paysage mouvant des nouvelles font que l’on doive chercher des solutions. Non seulement il y a une concurrence déjà entre journaux, mais encore la télévision, les journaux gratuits, les nouvelles électroniques, les réseaux dits sociaux – comme si un journal, un emploi ne formaient pas un réseau social – forment un autre paysage où la presse écrite peine, sans parler de l’histoire du virus qui met plein de gens à terre.

Et que dire du public ? Les gens, pas tous bien sûr, se contentent de nouvelles plutôt médiocres, qui n’apportent pas une réelle nourriture, une réflexion. Je dis souvent que si une personne âgée n’a plus que deux francs pour finir le mois et qu’on les lui vole, on en fait un article et tout le monde crie au scandale ; mais si à cette même personne âgée, il lui manque deux francs pour finir le mois et qu’elle les trouve par terre ou qu’on les lui donne, cela n’intéressera personne. C’est là qu’on doit se poser des questions.

Tendance actuelle sur différents places. Je n’en reviens pas que les médias, les politiques demandent aux gens ce qui leur ferait plaisir de lire ou d’entendre. Je me demande alors pourquoi ils se sont formés. De plus, la langue utilisée dans les médias, je parle de façon générale, a bien baissé. C’est pourquoi il faut souligner les qualités de ceux qui s’y tiennent. Le Figaro fait partie de ces derniers. Je me permets d’insister sur l’un des fondateurs du Projet Voltaire, Pascal Hostachy, qui a créé des modules pour les entreprises aussi. C’est le genre de choses à mettre en relief.

André Oppel. Je ne résiste pas à remettre ici une définition de la culture faite par feu mon ami à la télévision suisse romande. Quand ? Il y a des années, mais c’est toujours d’actualité !

Note sur la statue de Figaro. Ainsi qu’il a été dit, c’est le sculpteur Émile Boisseau qui l’a faite. J’aurais bien voulu être dans la tête du scuplteur quand il l’a conçue.

Image à créditer à Paris Musées. On les remercie pour cette pièce historique. Dessin transmis par J. B. Litzler.

Ce que j’aime dans ma vie, ce sont les croisements imprévisibles des divers chemins que je prends. Une fois de plus, c’est le cas avec Le Figaro. En effet, je viens d’apprendre que le journal local de Neuchâtel, ArcInfo, est aussi lié au Figaro ; en effet, il publie dans la section « Monde » des articles du Figaro et là… je ne sais plus quoi dire…

Claude Duneton, le personnage polyvalent dont je parle dans le paragraphe « La langue française », a atterri aujourd’hui dans ma boîte aux lettres sous forme de « Les Origimots », il atterrit le jour où je reçois le feu vert de J. B. Litzler. J’ai l’impression que Claude Duneton est aussi de la partie.

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