@articulations – jouons avec elles. Travail avec les participants.3

Le constat, une fois de plus, est le même : nous sommes tous différents et le cours prend une autre allure !

Nous sommes arrivés au terme de l’exercice et nous avons pu le faire le dernier cours dehors. Nous sommes allés à la collégiale de Neuchâtel. Le chemin pour y aller est fait de pavés et chaque pas a été l’occasion d’épouser leur forme.

Nous avons fait des exercices sur les bancs et sur le bord du mur. Nous avons marché en tenant compte de diverses positions et avons imaginé faire la queue devant un arbre que nous avons dénommé « Arbre du Paradis », mais qui aurait fort bien pu être la porte d’entrée d’un magasin, d’une vente de billets, etc. Chaque instant de notre vie peut être prétexte à travailler notre corps.Tout cela prend du temps et on arrive à la fin du cours.

On entend une magnifique voix qui chante ; on se dit que c’est à l’intérieur de l’église et on décide d’y entrer. Ce sera l’occasion de voir les restaurations qui sont en train d’être faites. En fait, la voix ne vient pas de l’intérieur de la collégiale, mais du cloître. On s’approche et on est sous le charme de la magnifique voix.

La chanteuse finit sa répétion et je la félicite. Le groupe qui l’entoure est ravi de nous avoir eu pour auditeurs et une personne qui doit être l’organisatrice de la manifestation nous remercie avec un très très grand sourire et précise que ce sera un événement privé. Mince ! me dis-je, j’y serais bien allée…

Les observations sont multiples lors des divers exercices. J’en retiens celles-ci :

  • il se trouve que je n’avais pas reconnu la personne qui nous a remerciés ; en fait, je la connais plutôt comme une personne réservée, mais là, son sourire était partout dans son corps. Et sa joie a agrandi la nôtre. C’est comme le phénomène de l’amour quand il est réciproque, mais celui de l’amitié, du plaisir partagé aussi. Il y a plein d’exemples ;
  • nous avons été charmés par la voix si belle. Ce sont nos oreilles qui ont capté l’information, pour ainsi dire, mais lorsque nous étions dans l’église, la voix entrait partout dans notre corps, car la structure de l’église est particulière ;
  • ce qu’il faut retenir de ces deux observations, c’est que notre corps est vivant et qu’il réagit tout le temps, tout le temps, tout le temps. Par conséquent, notre corps est la résultante de notre façon de vivre.

Les poissons dans un bocal. Que viennent faire les poissons ici ? La structure circulaire a la particularité de renvoyer les sons. Les poissons dans un bocal sont en permanence en train de recevoir des échos car les sons leur reviennent tout le temps ; cela les rend fous. On voit parfois des poissons faire des sauts dans un bocal et par ignorance les gens trouvent cela joli. Alors, soyez attentifs au sort des poissons. Voici le conte de Poisson Rouge.

En faisant l’exercice du pèlerin, nous avons fait particulièrement travailler les articulations des chevilles, des hanches. Pour cela nous avons utilisé des marches qui mènent à la collégiale. Dans d’autres exercices, toutes les articulations ont travaillé de façon consciente et active ou consciente et passive. L’image que j’ai eue est celle d’une série de cascades, de fontaines de synovie qui irriguent les articulations. La traduction dans un dessin est compliquée, j’ai dû me limiter à celle-ci.

Liens vers :

Pour laisser un commentaire, deux façons de procéder :

  • directement par courriel (voir contact sur ma page d’accueil) ;
  • si vous avez une plateforme WordPress, vous pouvez facilement l’insérer au bas de cette page.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s