L’entreprise Bastide et mes rangements à la « Cave perdue », mon studio de danse. Commerce au centre-ville.10

Je me demande si l’un des leitmotivs de ma vie n’est pas « rangements ». J’ai toujours aimé ranger, par tailles, par couleurs, par thème. Et ce, depuis que je suis enfant.

Normalement, j’attends la fin de la saison de printemps pour faire les grands nettoyages et refaire des rangements dans mon studio. Cette année, sorte de suite de la pandémie, ma vie est passablement bousculée et j’ai commencé à faire non seulement des rangements mais aussi à des changements depuis un moment. J’aurais voulu suspendre une barre à un mur et je ne savais comment faire. Bon, je savais ce qu’il fallait faire, mais je ne savais pas le faire. L’année passée, un travailleur qui avait affaire dans le coin m’a promis de le faire… J’attends toujours.

Aujourd’hui, je sors de mon studio et vois deux jeunes travailleurs en train de finir d’installer une fenêtre dans une maison avoisinante ; c’est la maison de feu le bijoutier Robert et de sa femme Liliane que j’ai bien connus. Je vois la minutie avec laquelle ils font leur travail. Je ne peux m’empêcher de les féliciter. Je leur dis combien leur façon de faire devrait aussi être celle des politiciens et autres décideurs. En effet, leur fenêtre doit bien s’encadrer, se marier avec les matériaux de la maison, s’ouvrir et fermer sans problème, laisser entrer la lumière, résister aux orages et encore d’autres choses que j’ignore. On est d’accord.

Facchinetti. Je dis encore que j’ai écrit des articles sur l’entreprise Facchinetti. L’un d’eux me demande si je ne veux pas écrire sur une jeune entreprise comme la sienne et il me montre des photos de travaux faits. Ce sont des travaux haut de gamme. Cela m’intéresse et comme l’entreprise n’a pas encore de plateforme, je me propose pour donner un coup de main pour le français et la plateforme en général. Il me donne sa carte de visite. Pour le moment, ce que je sais c’est que le jeune patron, Sébastien Bastide, vient du sud de la France et que l’entreprise est sise à la rue de la Serre 3 ; j’ai habité au no 1 à mon arrivée à Neuchâtel. Si on enlève les dimensions temporelles, on peut dire qu’on est voisins !

C’est clair, c’est élégant. Il n’y a rien à ajouter.

Tout cela me fait plaisir et je passe mon chemin. Tout à coup, une idée atterrit dans mon cerveau et je reviens sur mes pas :

  • Avez-vous une perceuse à percussion ?
  • Oui, répondent-ils. Vous en auriez besoin ?
  • J’aurais deux trous à faire au mur.

En quelques minutes : le collaborateur de S.Bastide, Marco Turnaturi, vient regarder, pose deux questions, va dans son camion et arrive avec sa perceuse à percussion, passablement silencieuse – par ailleurs, des vis et des tampons.

En passant : vous voyez sa coupe de cheveux ? Les coiffeurs pour hommes doivent avoir bien du plaisir à faire des coupes en tout genre pour les générations actuelles. Auparavant c’était l’apanage des femmes. Maintenant, ce sont les hommes qui ont des coupes plus étudiées. J’admire !

Fin du travail au studio. Le travailleur se lève et dit qu’il va ramasser la poussière causée par la perceuse. Je me dis que je ne me suis pas trompée ; il prend vraiment soin de tout ! Je le rassure et lui dis que je vais m’en occuper. Je suis ravie du travail fait si rapidement et si bien. Nous plaçons la barre qui doit être contente d’avoir trouvé une place plus convenable que le sol ! C’est ce que je me dis, car cette barre a aidé plein d’élèves à faire des exercices et se trouvait depuis passablement de temps par terre… Je me dis que si j’avais été la barre, j’aurais trouvé que j’étais mal récompensée pour mes services. Bon, maintenant, grâce à l’Entreprise Bastide, nous avons une barre contente !

Nous avons une maison contente, avec une nouvelle fenêtre, et un studio avec un nouvel élément en bonne place !

Happy end ! On le sait, j’aime la langue française, mais ici c’est une sorte de conte de fées dans les sens que la solution à un problème – barre au sol – m’est pour ainsi dire tombée du ciel et ce, grâce à une entreprise locale. Chaque fois que je résous une affaire dans mon environnement, c’est comme si je résolvais quelque chose en moi. Je passe par une période, comme je le disais au début de l’article, où je procède à des changements dans mon monde extérieur et en général cela annonce une nouvelle étape dans ma vie. On verra. En tous les cas, je remercie l’Entreprise Bastide qui est dans la lignée des travailleurs de chez Facchinetti qui ont fait des travaux dans mon studio.

Le commerce local. Je me bats pour le commerce au centre-ville, pour un commerce local et pour la préservation des emplois. C’est un sujet qui fait partie de mon ADN. Le premier article écrit sur le sujet est celui dédié au magasin d’arts ménagers de feu M. Vautravers. M. Vautravers n’a jamais fait d’entorse à la qualité de ses articles et l’Entreprise Bastide est sur cette voie !

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René Froidevaux : the man, the manager of the Fabrique d’Horlogerie Froidevaux S.A. Neuchâtel – Switzerland

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Here we have Mr. René Froidevaux’s watch, a Cadola, the trade solt in Switzerland and which graphics was made by André Oppel in the 1950s.

The watch. We all know that an object is a mere object, however, knowing that this watch was at Mr. Froidevaux’s wrist at the moment when he was making decisions, when he was making the history of his factory and of the Jura, his region, the same object gains in value. It is as if it was caring a memory that I can touch or at least read.

A date : 18 December 1900. That is the date when Mr. René Froidevaux came into this world, the day of the man who was going to mark the watchmaking of Neuchâtel and participate to the birth of the canton of Jura.

M. Froidevaux was born in Noirmont (canton of Jura) ; that explains his attachment to the region of Jura and his activism to make the Jura to be the 23d Swiss canton. It is not enough to be born on a land to become his standard bearer, it is necessary to have character, to have a sense of organization, of duty, to be a visionary. We already observed these qualities on the article about his watchmaking factory. When I discovered that he had been one of the motors of the birth of the canton Jura, I was half astonished. The other half, if I may say so, was astonished to know that a man, very much busy with his enterprise, a real Swiss – a Swiss as one imagine them : calm, neutral, not desiring to owe anything to anyone, respectful of the rules – is ready to fight for the birthright of the canton of Jura. Once again I say « hats off » !

Mr. Froidevaux was a passionate activist, passionate to the point to bring every Sunday his family to picnic to the Jura. We don’t know if his kids agreed or not, but it was his way of being. His enthusiasm made him feel that a newspaper was necessary for the Jura issue and that there was a need for funds. The banker he had been came to the surface and he kept accounts in this regard. Those who dealt with him knew about it and participated in it.

The newspaper mentioned is the Jura Libre, still in activity.

The Fête des Vignerons of 1977. On that yearly day all the cantons (Swiss departments) make a parade and a person carries the flag of his canton. That year, Mr. Froidevaux was looking at the feast on the television. The last person to parade was a young boy carrying the Jura flag, the flag of « his » Jura. That made him feel a very deep emotion. Three months later, Mr. Froidevaux left for the heaven from where he has a better view of « his » Jura.

What also appeals me in this story, is the overlap, once again of so many parts of my life. I made my classical ballet training and part of my economics studies in Romania, in Bucharest, and here comes Jacques, one of Mr. Froidevaux’s sons, who lets me know that his father had been sent by the branch of the bank settled in Bienne for which he worked, the Bernese Cantonal Bank, to Bucharest in the years 1925 -1930 for organizational matters in the oil sector. It has a funny effect on me, it is as if time didn’t exist, as if we had met there, or as if leaves of time had overlapped, and simultaneously I feel overwhelmed by a certain joy.

M. Froidevaux in Neuchâtel. He moved from Bienne to Neuchâtel in 1942, then he had his house built in the Vaucher alley in 1946, bought the the adjacent state, which goes next to the railway station, and moved his watch factory there into what had been until then a boarding school for girls.

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Building which housed the « Fabrique d’Horlogerie Froideaux S.A.
View from the balcony of the former accountant, Mr. Charles Frésard.
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The same building , seen from below where there was the assembly line workshop..

Watch assembly line. A word about Mr Froidevaux entrepreneurial spirit : before the other watchmaking enterprises from Neuchâtel ordered together the Rexa assembly line, Mr Froidevaux had a mechanical chain built by the Roxer S.A. workshops located in Saignelégier. The constructor had been Jean von Allmen, boss of the company and moreover another activist of the Jura and the father of the artist Zouc, Zouc that I saw at the theater of Neuchâtel ! I cannot but feel curious how all these pieces of my life puzzle meet to give roots to my Neuchâtel landscape.

Zouc, Isabelle von Allmen, humorist. When I saw Zouc at the theatre of Neuchâtel, I asked her an autograph. Years later, the son of one of my friends, François Memminger, told me that he was an unconditional admirer of Zouc. I keep thinking and tell myself that Zouc would have given him an autograph and I hives him mine because his admiration is sincere. There are artists who are lucky to be loved after they are no more on the first page. Zouc is among them. So, I meet François and let him know that I am writing this article. He says that he can give me back the autograph, but I ask only for a photograph. You see, the way François acts shows the kind of soul he is, full of delicacy. For sure, the autograph is very good hands, I was right when I gave it to him !

Jean von Allmen, a faithful friend of Mr. Froidevaux. When the situation became difficult for the enterprise, when it was liquidated, after this difficult period and after Mr. Froidevaux left for the other world, Jean von Allmen was next to the family. Until he himself left this world, he invited Mrs Froidevaux and his son Jacques to the buffet of the station every week.

M. Froidevaux and the old age insurance (AVS in Switzerland). I don’t remember how I came to be interested by this insurance. I learnt that it was Otto von Bismarck who introduced the social insurances in Europe (sickness, accident, old age and retirement) in Germany between the years 1883 and 1889. That is a kind of miracle for me. In Switzerland it came into force i on the 1st of January 1948. That year, Mr. Froidevaux told to other bosses who where moaning the financial burden imposed on them that he was in favor of its application even if he would probably not benefit from it. It is the very portrait of Mr. Froidevaux. I don’t know the figures of that time, but for sure Mr. Froidevaux realized that the sum would not be enough for a comfortable retirement for his collaborators and that is why he created his own scheme of pension from which I write on the other article I wrote.

In the 1950’s, the lawyer Jules Biétry moved with his family to the last floor of the enterprise. Jules Biétry… I can hardly believe it. As I was a child, he was the president of the health insurance « Chrétienne sociale » and the office was at Faubourg the l’Hôpital, in the building I was also living ! I can very well see him with his black hat and always distant… To know that he also participated to the Jura movement makes him sympathetic to me, something I would have never believed.

In 1964, Mr. Froidevaux carried out work in his enterprise and transformed the last two floors into apartments.

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Here is the swimming pool built on Mr. Froidevaux’s domain and made available to his employees.

The swimming pool. Looking at this swimming pool I easily imagine the joy of the workers and their families. It is wonderful to do something for the others, to make their life lighter, easier. I think that this is one of the most important thins in this world.

In the1970s. As I say in the other article, it is a period of crisis and many enterprises closed their doors. As for Mr Froidevaux, members of the family participated in the debacle. When a notary from Neuchâtel looked into the documents that these people had asked Mr Froidevaux to sign, under the pretext to give him a hand in order to straighten up the situation, he told Jacques that it was the end.

In 1974, the company’s chief accountant, Mr Charles Frésard, finds a position in another place. Mr Froidevaux hands him a golden cerficate. Have a look at his signature.

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It is the signature of somebody who knows what he wants. The tone of the character is given !

What is also remarkable on the part of Mr Froidevaux is that he lets go the accountant who had been part of his enterprise for 26 years, that he understands that he has to work elsewhere and that he allows him to keep the apartment where he lives and that is in the building that he had built. Mr Frésard tells me that he and his wife had been the first tenants of this elegant and convenient building, whose design had been made by Mr Froidevaux’s eldest son, Philippe.

When I visit somebody, I don’t pay attention to the accommodation but each time I am on Mr and Mrs Frésard’s balcony, I say : « What a beautiful sight from here, one could think that we are in Monte Carlo ! » I have to add that Mr Frésard offers me a glass of Armagnac from a bottle that would not make blush a lord ; he puts on his sunny glass and smokes a cigar. A real movie scene. I have a thought for Mr Froidevaux.

About Armagnac. At Christmas, Mr Froidevaux used to offer to his male employees, at choice, a bottle of Armagnac or Prunelle from Bourgogne and to women who didn’t want alcohol, a box of chocolates. It was a good time ! That reminds me of my former landlord, Pierre Meyer, who offered to his tenants a nice box of chocolates at Christmas too. Life has changed there too !

The annual company outings. In addition to the visit to the Basel fair for the executives, Mr Froidevaux organized an annual outing for all his employees and the costs were born by him ; they went to the Valais and to the lake of Constance, for example.

Integrity of the Froidevaux’s watchmaking factory. When the Swiss watchmaking situation began to become difficult, it was necessary to reduce staff but according to the rules. However, one of the employees was badly advised (he was treacherously incited to attack the enterprise, because, of course, we know that all bosses take advantage of their employees… tells me the person who gave me the information) and filed a complaint for some 2’600.- francs.

The case was settled in court. The chief accountant and his apprenticeship, for their part, showed their statement which amounted to some 2’900.- francs, a sum which, as we see, is higher than that claimed. The judge asked the plaintiff what he was doing there ! The « advisor » did not know what to say and the employee, quite crestfallen, said that he did not know what he was doing there and that he had always trusted the Froidevaux company.

I think that there is nothing else to add.

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A Cadola watch, Mrs Froidevaux’s watch.

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Here you see Denis’s watch, Denis is another son of Mr. Froidevaux. The watch has no trade but a serial number on the back.

When I showed this picture to Jacques, he told me that he had made the design and plans of the watch and that he had left for Latin America before it was put into production i That was in June 1972 ! Denis explains to me that he had ordered « his » watch without the name of the trade, a kind of fantasy that had gone through his mind. Then the workshop Descombes, at the alley Vaucher, added radium- which was subsequently forbidden- to the hands and a line to the hours in order to bee able to see the time at night.

Suddenly I feel the need to take a picture of the back of Mr. Froidevaux’s watch :

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Series number 85273 No 1 – which means that there is a calendar in the watch
18 K, 0,750, 180
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Suddenly I have the idea of making a picture of Mr Froidevaux’s watch on the cover of my Mac Book Pro. I made three pictures. The hour is always the same, we see that time has passed only because of the shadows on the watch face. You will see why I say so.

A thought came into my mind and I made it real into my world. Some times we do something without knowing why :

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Mr. Froidevaux’swatch at my wrist.

I put Mr Froidevaux’s watch at my wrist. I felt a deep emotion and made a kind of selfie, the kind of thing which is not my real cup of tea ; then, we carried out our conversation, Mr Frésard, Mrs Frésard and me. From time to time I looked at the watch and felt moved having it on me and found that it suited me so well… As I was leaving, I notice that the timepiece marks 9 :39. I am surprised to see it working after so many years. Mr Frésard says that it certainly is an automatic one. I make a connection with the modifications that the other watchmaker of my world, Abraham-Louis Breguet, made to the watches. That means that I wore the watch for almost half an hour. That gives me another feeling, as if three times had come together, making just one !

Another link joins us. The physicist Garnier Malet, speaks about three times : the past, the present and the futur that in some circumstances are just one. I ignore the sort of feeling that such a moment can produce in us, but I feel a deep feeling in my present thinking or feeling Abraham-Louis Breguet and Mr Froidevaux together with me. And all that spread out from the documents that my former friend, André Oppel, had produced while he was workinf for Mr Froidevaux, that I had kept and that the Watch Museum Château des Monts du Locle has been delighted to have.

Telephon No 6. If you had lived in the 1930s and you would have liked to call the former accountant’s grand father, you should have had to make No 6. It was the 6th telephon of the region ! I am moved once again. Hereby we see an advertisement that sits at the home of Mr Frésard, the retired grandson.

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The telephone number appears on the top left : telephone No 6.

Surprise ! The word is very significant and explains my condition. Yesterday, some December 18, I invite Mr and Mrs Frésard to one of my performances. I relate the moment here. But the surprise comes from the fact that at the end of the performance I say that Mr Froidevaux would have liked it and today I hear from Danièle, I’ll write about her a bit further, that the performance had taken place on her father’s birthday !

La The watchmaking and economic crisis of the 1970s. This crisis is due to several factors : inflation, concentration of capital with big fusions, technological changes, the oil choc and the dollar devaluation. If M. Froidevaux had outstripped his Swiss competitors with his production line – once again I salute his entrepreneurial spirit – remains the fact that the Japanese had produced quartz watches en masse, the selling prices had therefore fallen and the economic situation was not on his favor. Added to that was the inelegant attitude of several partners and relatives. What a shame ! People often criticize the spirit of the Swisss having remained faithful to a kind of family production. Criticism is easy once things have passed… But looking at the economic turn of our world, I believe that social life was doing better than ours. I continue to admire Mr Froidevaux.

I was going to stop my article here, but I met André’s Oppel sister, Marie-Claire, who tells me that their mother was a good friend of Mrs Froidevaux. So, another piece on my life picture takes place.

Further nformation about Mr Frésard : He was a supporter of the FC Cantonal football club – he had obligations of Fr. 500.- , that he gave at the moment when the club was merged to FC Xamax – he had his stand at the stadium in front of the reporters’ booth.

He was also the cashier at the Showband Les Armourins for twenty years ; he travelled with them in Europe. These turs were during the weekends.

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Liens :

  1. Fabrique d’Horlogerie Froidevaux, Neuchâtel ;
  2. Documents horlogers, André Oppel et le Musée d’horlogerie du Locle ;
  3. Une montre parmi les affaires d’André ;
  4. Abraham-Louis Breguet
  5. Jean-Pierre Garnier Malet, physicien ;
  6. Freddy Landry.

@Articulations – jouons avec elles. Travail avec un autre groupe.2

Je continue à m’émerveiller des ressentis des uns et des autres.

Le tout premier exercice. Il est devenu une routine, mais c’est là que la chose devient intéressante, car on peut varier l’exercice, on peut faire bouger le corps de différents endroits et s’il est sûr que tout le corps est entraîné, la façon de le vivre dépend des uns et des autres :

  • Cela me fait comme des chatouilles partout ;
  • Cela me réchauffe ;
  • Je me sens bloquée ;
  • J’ai de la chaleur ;
  • Je me rends compte combien (je ne me rappelle plus du mot, mais il a voulu dire que certaines parties de son corps semblaient être un bloc et donc ne pas suivre le mouvement) ;

On prend la position debout et on cherche ce qu’on peut bouger selon les circonstances. L’une des participantes, qui prend part à une conversation le fait tout en bougeant le bassin. C’est magnifique. De plus, ce mouvement a le don d’apaiser l’interlocuteur. Il est surprenant de voir combien de parties du corps on peut bouger tout en restant dans une même position.

On s’assied et on fait du travail avec diverses articulations :

  • c’est vraiment agréable ;
  • maintenant que j’arrive à faire le mouvement, je ne vais pas passer à une autre variante, j’ai eu assez de peine avec celle-ci ;

On a parlé du mouvement, de la façon dont nous pensons qu’il est et de la réalité. En effet, il y a des mouvements que nous croyons faire d’une façon et le corps les fait autrement. On croit que le bras va derrière, or il est sur le côté ; on croit que les genoux sont pliés, or ils sont tendus, on croit lever uniquement les yeux et la tête part avec. Dans le domaine de la danse, un danseur a toujours besoin d’un maître de ballet. Pourquoi ? Justement, parce qu’on croit être bien placé, à un certain point or il vaudrait mieux se mettre un peu plus à droite, ou à gauche, avancer ou reculer, on croit qu’on a bien placé la tête, or, on pourrait la relever un peu, la pencher différemment, etc. C’est l’avantage d’un tel métier : les remarques ne sont pas prises comme des critiques. Alors, que souvent, dans la vie, lorsqu’on fait une remarque à quelqu’un… Je ne vous fais pas un dessin. Alors, quand on a affaire à quelqu’un qui est un peu « raide », il vaut mieux se dire que la personne doit avoir bien des choses à résoudre pour être ainsi et éviter de se mettre au diapason avec elle. Cela nous évitera de nous charger de tensions.

On a aussi parlé des méridiens. Certains commencent ou aboutissent aux doigts et d’autres aux orteils. Nous nous sommes concentrés sur le méridien IG, intestin grêle. Son rôle est des plus intéressants car il accueille la nourriture solide et liquide, fait un tri, renvoie ce qui est utile dans le corps, via la rate, et divise en liquide ou solide ce qui doit être éliminé via le gros intestin et la vessie. Nous, dans la vie, nous trions aussi ce qui nous arrive, ce qui nous nourrit et ce dont on n’a pas besoin. Nous ne sommes pas conscients du phéhomène, mais le corps le sait. Nous vivons avec plein de symboles dans le corps.

Trajet du méridien IG :

C’est la meilleure représentation que j’ai trouvée. Je n’arrive pas à trouver la source pour le moment.

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Danse classique et imagination : travail avec les participants.2

(En cours)

Pour comprendre de quoi il s’agit, il faut avoir lu le premier article. C’est comme les romans.

Un des leitmotifs : je propose un cours et ce sont les participants qui lui donnent la couleur !

Le nombre de séances augmente et les réactions et sensations évoluent :

  • voici que cette fois, dès le début de la séance, la personne voit un jet d’eau, faisant « pchit ! », jaillir des genoux. Je ne sais pourquoi, je lui dis que devant elle il y a son futur et qu’elle le dégage ;
  • À la fin de l’exercice, ce sont des flots d’eau qui montent jusqu’en haut du corps. Je lui demande à quoi cela la fait penser, et tout à coup je dis : vous vous affirmez ! La participante sourit et dit, oui ! Ce matin, j’ai eu une réunion et j’ai dû expliquer quels seraient les résultats de tel ou tel choix !
  • On continue avec les chaînes musculaires, AM, il y a de l’eau partout, une eau tranquille et joyeuse ;
  • AL, tout de suite après le travail à droite, c’est le côté gauche qui paraît ancré et le droit flottant en hauteur. Quant à l’eau, son corps n’a plus de muscles, plus d’os, tout est de l’eau. Une fois le côté gauche fait, c’est la même sensation corporelle. Quant à l’eau, la participante me montre une forme sur le devant de la poitrine comprenant les bras. C’est une forme hexagonale. Elle me fait penser à une molécule. C’est en tous les cas une forme définie ;
  • PL. L’exercice devient plus facile à exécuter. À la fin, il y a une mer de vagues qui recouvrent la participante, c’est un flux et reflux. C’est la fameuse vague dont parle GDS et qui est très fortement active ici. Il y a aussi une forte pression, comme un massage sur le ventre. On a ajouté un autre exercice, car c’est bien connu, une fois qu’on est à l’aise dans une chose, on passe à quelque chose de plus compiqué. C’est le chemin même de la vie !

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Une journée à la RTS : rencontre particulière.20

Résumé :

  • j’ai vu travailler MM Daniel Bertusi, le chef du secteur post-production image, Blaise Piguet, réalisateur et Jacques Ansermet, monteur truquiste. Des personnes très aimables, prêtes à répondre à mes questions et avec des années d’expérience. C’est si important, l’expérience ;
  • j’ai appris à regarder différemment les émissions télévisées ;
  • j’ai trouvé des similitudes, toutes proportions gardées, avec certaines choses que je fais et lorsque j’écris ou compose cet article, j’utilise certains « effets » avec un certain plaisir, une certaine conscience, un savoir plus solide grâce à ce stage. Je ne cesse de le répéter, nous nous nourrissons des autres, d’où l’importance de faire au mieux chaque chose.

Voici le début de mon aventure :

Après avoir vu, pour la deuxième fois, une réclame sur Zattoo disant que si l’on désirait se former dans les métiers de l’audiovisuel, il fallait prendre contact avec la RTS, je me suis dit que c’était pour moi et qu’il fallait agir. J’ai téléphoné, mais les services qui ont répondu n’en avaient connaissance. Il y avait cependant des stages et je suis tombée sur un collaborateur de la RTS des plus aimables, M. Daniel Bertusi. À ce moment-là, je ne connaissais pas encore son titre.

Zully, élève répétante. M.Bertusi m’explique qu’il reçoit parfois des classes avec des élèves qui aimeraient embrasser le métier, mais qui voudraient en connaître un peu plus sur sa pratique. Je lui dis que j’ai filmé et fait le montage audiovisuel de mes spectacles pendant des années sur Revox, que j’aimerais filmer mes danses et ajouter des effets et que l’on pourrait me considérer comme une élève répétante. Quelle chance, M. Bertusi est ouvert d’esprit et rendez-vous est pris ! J’ai aussi saisi l’occasion pour remercier une fois de plus la TSR, devenue RTS, pour l’émission de Franc-parler1 avec feu mon ami André Oppel.

Programme de la journée : le matin, je pourrai voir le montage d’une émission et l’après-midi, je pourrai poser des questions.

Arrivée. Comme pour Rome, bien des chemins nous y conduisent. J’ai pris la Rue des Bains. Je trouve le nom joli et me dis qu’il devait y avoir un établissement pour les bains. Il a disparu mais je vais me baigner dans le traitement de l’information.

La photo est un peu floue, ce doit être les vapeurs qui flottent par là…

Le bâtiment a été construit à la fin des années 1960 ; la tour comprend dix-sept étages et trois sous-sols. L’architecte, Arthur Bugnat, a été assisté par des chefs techniques de la TSR MM Ernest Pittet, Yves Dunand et Charles Python. Je trouve que le fait d’avoir été assisté par du personnel de la TSR est un point très important. Il n’y a que celui qui a l’usage d’une chose qui peut donner un avis pertinent. Cela manque dans bien de nos immeubles locatifs et commerciaux. Ah ! Cela me rappelle que notre hôpital a été rénové et que lorsqu’on veut entrer dans une chambre, il ne faut pas que la porte de la salle de bains soit ouverte parce qu’elle bloque l’entrée ! Il faudra que j’aille vérifier si c’est toujours le cas.

À sa droite (en réalité, le bâtiment est un peu en retrait), un bâtiment de cinq niveaux, à l’origine destiné pour la technique et qui maintenant abrite les émissions des magazines. C’est-à-dire qu’on y fait les montages. Je me posais des questions au sujet de la différence de style entre les deux bâtiments. Il me semble que l’architecte dit dans une émission dédiée à la construction et que les archives de la TSR mettent à disposition que pour isoler les services techniques du bruit, il fallait une bonne épaisseur. Ce doit être cela.

Cela a dû être quelque chose à l’époque, un bâtiment si grand ! L’architecte a dit qu’il choisissait une couleur de façon à ne pas trop détonner dans le paysage. Voici la vue depuis le 16e étage. Pour des raisons de sécurité, on ne peut plus avoir accès à la terrasse du 17e. Je me dis qu’on est à Paris et que le xvie 2 arrondissement me convient très bien ! Voici la vue :

Quand on est à cet étage, les autres maisons et bâtiments semblent être des maquettes. C’est l’une des facettes de la relativité des choses. Ici tout est objet de réflexion.

M. Daniel Bertusi me reçoit et me fait visiter les divers locaux de travail. En premier lieu, on entre dans des studios, lieux où l’on enregistre les émissions.

Voici le grand studio, le studio 4, est celui qui a 900 m2 de surface et une hauteur de quatre étages (considérable !). On voit l’une de ces caméras qui sont comme des bras de grues pour s’approcher de tel ou tel endroit. On y a tourné, par exemple, Les coups de coeur d’Alain Morisod et maintenant c’est le 52 minutes. A J’ai aussi vu le studio 1, plus petit, où l’on tourne les émissions Dans la tête de, 36.9‘ et À bon entendeur.

Pour la première fois au monde ! C’est la TSR qui la première à monté un studio où tout est numérisé. Il n’y a plus de décor physique lourd. Je tiens cette information du réalisateur Julien Nicole-Kay. En très peu de temps on peut entièrement changer le décor et tourner une autre émission. Ce sont les panneaux (comme celui de droite) qui par leurs lumières led créent le fond. C’est un autre monde !

Des décors quand même ! J’aime les métiers qu’on avait « de mon temps » ! J’aime faire des choses avec mes mains et j’aime les travailleurs manuels. J’aime sentir : on prend une matière, on la modèle, on la transforme et on crée quelque chose. Voici les décors vus :

J’ai été contente de retrouver un peu du monde que je connais. Et les dents dans la photo à droite… cela me rappelle un travail que j’ai fait avec une adolescente. Elle aurait dû porter un appareil dentaire à l’âge de 12 ans et en suivant les conseils et exercices d’une ostéopathe, après une année, ses dents ont été parfaitement alignées.
Cette enseigne, sur le plateau de la RTS, me rappelle celle faite par feu mon ami André Oppel pour l’un de mes spectacles. Je l’expose dans mon studio avec une horloge faite aussi par lui. Quand même, les décors ainsi faits ont un charme certain.

Ah, Charlie Chaplin ! J’ai vu une magnifique photo de Chaplin en train de filmer. Je ne sais qui a pensé à mettre cette photo à cette place, mais je le remercie. C’est très touchant. Chaplin avait beaucoup de talents auxquels on ne pense pas toujours.

Box de montage. Mon guide m’amène dans un box de montage où je fais la connaissance du réalisateur Blaise Piguet et du monteur truquiste Jacques Ansermet. Je me sens vraiment dans un « chez nous » avec ces noms si suisses. Je demande à Jacques Ansermet s’il est lié à l’ancien chef d’orchestre Ernest Ansermet. Oui. J’ai l’impression qu’il est présent d’une façon ou d’une autre. Je vous le dis, je suis dans en quelque sorte « chez moi ».

Voici Jacques Ansermet, monteur truquiste. C’est son titre. Je regarde la définition dans un dictionnaire : responsable des trucages cinématographiques. C’est un joli nom. Il travaille avec Blaise Piguet, le réalisateur de l’émission qui est montée. Chacun a l’émission devant l’écran de son poste de travail. Blaise fait des commentaires sur son travail et Jaques entre dans la pensée de Blaise. Je dis cela parce que Blaise disait : « Là il faudrait un gros plan, ceci est ce qui correspond à l’animatrice de l’émission, ce profil est meilleur que celui de telle place », et que Jacques faisait des manoeuvres sur son clavier comme s’il était dans le cerveau de Blaise. Puis, Jacques disait qu’à tel endroit on voyait on ne voyait pas telle chose et Blaise, à son tour, était d’accord. Pas un ton plus haut que l’autre, pas une remarque désagréable. Tout était « soft », pour parler français3 !

J’oubliais de dire que les animateurs de l’émission sont venus voir le montage et que là aussi tout a été « soft ».

Le temps s’écoule et tout à coup c’est passé midi. On discute de choses et d’autres, on en arrive à parler de la position du corps lorsqu’on passe longtemps sans vraiment bouger et là, nous nous avons un autre sujet qui nous intéresse tous parce que depuis quelques années, je donne des cours sur le sujet (@3m. ossature et @articulations – jouons avec elles).

M. Daniel Bertusi me reçoit dans un autre studio de post-production. À ce moment-là, je ne connais toujours pas son titre. J’imagine qu’il est quelqu’un d’important, mais rien dans sa façon d’être ne le fait sentir. Ce n’est qu’au moment de la rédaction de mon article que je me rends compte que je ne le connais pas et il me le donne « chef du secteur post-production image ». Je trouve cela magnifique. La photo de M. Bertusi parle pour lui :

De la délicatesse. Je passe l’après-midi à poser des questions à M. Bertusi et il me montre diverses séquences modifiées par lui pour différentes émissions en recourant notamment à deux logiciels « FinalCutPro » et « Motion », logiciels pour Mac. Quelle chance, mon ordi est un Mac ! Je vais me les procurer. Lorsque M. Bertusi me montre ces séquences, j’ai l’impression de voir des réclames « avant » et « après ». Je vois une séquence où tout va bien et il me montre l’original où l’on voit un caméraman dans un miroir ; une autre où on voit le journaliste sur le plan où la personne qui témoigne parle. Cela me fait me rendre compte du travail qu’on ne voit pas. Ce qui m’a touchée le plus, au point d’avoir une émotion très forte de je ne sais quoi, c’est au moment où Daniel me montre le travail qu’il a fait sur une personne pour la mettre à son avantage alors qu’elle était dans une situation délicate. C’est cela la délicatesse. Je suis vraiment émue.

Comme à l’Opéra . C’est en les voyant travailler et en entendant certaines explications que je me suis dit que ce trio travaille dans la délicatesse ; je me trouve presque comme à une répétition de l’Opéra de Bucarest ou du ballet de Saint-Pétersbourg. Le « déplace l’image d’un poil à droite, passe de la caméra X à la Y, agrandis telle image, prends la prise de vue de la caméra 2, etc. » correspond au « plus à droite ; toi, allonge un peu plus le bras, mets-toi sur la diagonale 2-6, la jambe plus haute, etc.  » d’une répétition de danse. Je ne savais pas combien ces deux métiers avaient des points similaires.

Une autre remarque qui m’a touchée, c’est celle de Blaise lorsqu’il a dit à Jacques « mets tel plan juste après que la présentatrice baisse son regard ». Cela m’a, pour ainsi dire, ouvert les portes de la perspective dans les montages. J’ai quelques scènes de ma vie qui restent comme des photographies, celle-là en est une. Je n’étais pas consciente de telles subtilités.

J’avais raison de penser au bain d’information. Tout comme après un bain, on se sent régénéré, je me sens régénérée par ce bain d’information et de formation. Je n’hésite pas à répéter que nous nous nourrissons les uns des autres.

Fin de ma journée !

Notes :

  • Franc-parler1. Comme je suis en pleine formation, je me dois de compléter mes connaissances et voici ce qu’on dit à son sujet : émission d’information qui prenait la forme de courtes rencontres, entretiens ou portraits de personnalités qui exprimaient leurs convictions. Chacune avait une durée moyenne de 5 minutes. La collection complète compte 98 émissions, diffusées entre le 5 mai 1984 et le 4 juin 1988. Son producteur fut Claude Torracinta, un journaliste que je respectais ;
  • écriture des siècles2. Le logiciel de ma plateforme ne connaît pas les petites capitales et donc je me débrouille avec les moyens du bord !
  • le français3. Nous n’avons pas eu le temps de parler de ce sujet qui me passionne au point que je passe beaucoup de temps à réviser des textes dans divers domaines. C’est devenu l’un de mes métiers. J’ai envoyé, il y a une année, un mot à une émission de la RTS pour signaler une coquille et le journaliste m’avait chaleureusement remerciée.
  • Les émissions de télévision sont un moyen de transmettre la connaissance et forcément, je demande comment cela se fait que le titre de telle émission ne porte pas d’accent, que des expressions issues de l’anglais ou des mots mal utilisés fassent partie du vocabulaire des journalistes et des présentateurs, que lorsqu’on s’entretient avec une personne occupant un certain poste et qu’elle fasse des fautes, on ne reprenne pas la prise. Personne n’est parfait et les erreurs se glissent parce qu’on pense à une chose et à une autre, mais les présentateurs des émissions devraient être attentifs. Il n’y a pas que la télévision, les journaux, les politiciens, les directeurs de succursales sont de la partie. Je me demande où est passée la formation. Que diraient ces mêmes personnes si à la fin du mois leur salaire était amputé de trois cents francs ? Au fond, un 1, un 3, un 9 ce n’est pas si important. Quand on me dit que la langue évolue, je suis d’accord, elle a évolué pendant des centaines d’années, puis on a construit une grammaire, une orthographe une déclinaison verbale pour qu’on s’entende. Je suis reconnaissante lorsqu’on me dit que telle ou telle chose ne se dit pas ou devrait suivre telle règle, mais cette préoccupation n’est plus d’actualité. Dommage. Il faudra que je fasse un autre passaage à la RTS pour avoir la réponse.

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Cave perdue, notion de « kai zen » et arrière-salle.1

Ceci concerne une partie de l’arrière-salle. Ce n’est pas l’endroit que je vois le plus, mais le fait de lui donner une certaine allure c’est comme si je le faisais en moi.

La notion japonaise de kai zen ou amélioration constante. Elle s’installe ou plutôt elle a toujours été là mais elle a un nom maintenant. De plus, elle prend de l’ampleur et touche mon studio de danse, le lieu qui me représente professionnellement le plus. C’est tout une aventure !

Voici la poutre sous laquelle on passe lorsqu’on sort de la salle d’eau et qu’on se dirige vers la salle. J’ai trouvé chez XX des palmes un peu plus petites que celles de la salle d’eau, je les ai repeintes et elles ont choisi leur emplacement. Je dis qu’elles ont choisi parce que je leur ai proposé d’autres endroits, mais c’est là qu’elles se sont senties à leur place. Je les ai tout simplement suivies.

Des vertus des cartons de Mauler rosé ! On ne sait pas toujours quelles surprises se cachent derrière l’apparence. Cela fait des années que j’ai une fois ou l’autre des cartons de Mauler rosé. Cette fois, ils ont dit « Pas de recyclage dans les bennes, on désire changer de destin et entamer une nouvelle vie. Si tu nous écoutes, tu seras contente ». J’ai écouté et effectivement, je suis contente. Je les habillés et décorés. L’un contient les rouleaux de papier que j’utilise pour faire des photos ou protéger le banc qui reçoit les apéritifs que je sers lors de mes spectacles et l’autre recevra les tubes de lumière noire nécessaires à certains de mes spectacles et que je mettrai là lorsque j’utilise la scène autrement.

Caissons du CCN : la scène du Centre culturel neuchâtelois se composait d’une scène dont le plateau central pouvait tourner et on pouvait agrandir la scène en ajoutant des caissons. J’en ai gardé trois que je viens de repeindre et auxquels j’ai donné un nouveau rôle. Je ne peux m’empêcher de penser à Ernest Grize qui doit se dire que j’en prends bien soin. C’est aussi certainement lui qui m’a dit à quel moment faire « gaffe » pour qu’il n’y ait pas de coulées de peinture à certains endroits.

Dans la photo on voit un caisson devant et deux derrière dont l’ouverture est du côté de la boîte qui reçoit les rouleaux de papier. J’ai vissé des crochets et ajouté des ficelles pour pouvoir suspendre les costumes.

Voici les deux caissons du fond, l’un sur l’autre.

D’autres photos vont arriver.

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Autres articles liés à au studio Cave perdue :

@3m.ossature : cours au Jardin botanique

C’est la première fois que je donne ce cours hors de mon studio. Je suis en quelque sorte « en tournée ».

En tournée. On le sait, on part en tournée et il faut préparer ses bagages.

Le squelette « Essence », des planches d’anatomie, des balles, l’ordinateur, l’appareil photo, et encore deux ou trois choses.

Sac Grishko.

Évidemment, le sac Grishko (j’ai connu Grishko à ses débuts à Moscou et il a été le fournisseur des chaussons de danse de mon école pendant des années), noir, est sur fond noir. Mais, l’imporant est qu’il est suffisamment grand pour que j’y mette tout mon matériel.

Traversée de la ville. Je n’ai donc eu que deux choses à porter, le sac et Essence, lorsque j’ai traversé la ville pour prendre le bus, les adultes se sont retournés pour me regarder porter mon « auxiliare », il en a même eu un qui a fait semblant d’être effrayé et les enfants ont souri. Je me suis aperçue que je n’étais pas invisible ! Le chauffeur de bus ne m’a pas fait payer deux places. Quelle aubaine !

Douze personnes. Je m’installe sur la terrasse du Jardin botanique est accueille peu à peu les participants. C’est une chance d’avoir du monde un samedi après-midi alors que les activités s’ouvrent partout et qu’on est au début du printemps avec les jardins qui demandent des soins. Je connaissais une seule personne ; je l’avais rencontrée en ville il y a quelques jours et elle m’avait demandé où presser dans la main pour soulager un mal de dos. Je lui montre et lui parle du cours. Elle se présente avec une amie. Je demande aux dix autres personnes comment elles ont su qu’il y avait le cours. C’est l’annonce du journal de la Ville, appelé avant « Vivre la ville », baptisé aujourd’hui « N+ ». et que vous trouvez ici. Je suis contente que le travail de la journaliste soit si bien récompensé, car les participants sont tous remarquables.

Treize à la douzaine. Au moment où j’ai compté les participants, douze, une participante a compté et a dit « treize » ; j’ai répété « douze » et elle « treize ». Une autre participante a dit « Treize à la douzaine ! ». C’est une si jolie expression qu’elle m’a mis le sourire aux lèvres. Comme pas grand monde en connaissait le sens, j’ai expliqué que du temps des arrière-grands-parents lorsqu’on achetait douze pains, on en recevait treize, mais pas seulement le pain. En cherchant sur la Toile, elle daterait du xiiie (*) siècle où le roi Henri III a instauré la loi « The Baker’s Dozen », la douzaine du boulanger. Le pain était un bien de première nécessité et les boulangers, voulant économiser la farine et donc faire des profits, faisaient les pains plus petits (je me demande s’ils n’ont pas laissé des héritiers dans nos commerces…). Les boulangers ont été obligés d’en donner 13 lorsqu’on leur en achetait 12. J’aime le français et voilà que les résonances osseuses font résonner le français ! Alors, 12 ou 13 ? Simplement, la participante a compté treize personnes et moi j’ai dénombré douze participants, pour elle, je faisais partie du groupe et c’est aussi très joli.

Le cours au Jardin botanique. Je me trouve donc avec douze personnes avec des parcours de vie différents, car on peut aussi avoir un même parcours mais des vécus différents. Exemple : même famille, même parcours, mais des membres totalement différents parce que chacun vit les choses à sa façon. Le point commun, fort prononcé, de ce groupe est celui de trouver des solutions pour le corps bien que le seul monsieur présent ait souligné qu’il accompagnait sa partenaire de vie. C’est beau de partager sa vie avec quelqu’un qui vous suit. Le participant a précisé qu’une fois c’était lui et l’autre c’était elle. Quand même, on l’a entendu s’exprimer bien des fois pendant la séance, il a été très présent !

Le rôle de la pensée. Il est primordial. Si dans mon cours on crée des résonances dans les os et autres tissus du corps, le verbe et avant lui, la pensée vont avoir un effet sur nous. C’est la façon dont nous vivons tel ou tel événement que notre corps va en garder la trace. Nous sommes tous différents et nous vivons tous de façon distincte les émotions, les nouvelles, les amours, etc. Dans le système énergétique chinois, les os correspondent aux idées. Ce n’est pas étonnant, les os correspondent à la structure, l’architecture du corps et nos idées… je vous laisse finir la phrase.

Être positif. Bien des personnes pensent qu’il faut être positif et ne voir que le positif. S’il est vrai qu’il vaut mieux pour le corps être optimiste que pessimiste, ce n’est pas tout. Une chose c’est une décision mentale et une autre un vécu, un ressenti, un accord « esprit-corps ». À ne pas confondre avec le positivisme du philosophe Auguste Comte qui cherche des réponses scientifiques aux questions naturelles et sociales.

Pendant le cours. Dès le début de la séance, la plupart des participants ont ressenti un picotement, une légèreté dans la partie percutée. Deux n’ont rien ressenti du tout. Cela ne fait rien, les percussions jouent leur rôle. Au moment où on aurait dû s’asseoir par terre afin de faciliter certains mouvements et surtout relâcher des tensions dans le corps, j’ai dit « flûte ! le sol… je n’ai pas fini ma phrase qu’une participante voit des coussins. Ah ! que je la remercie. J’avais vu « un tas », ou « des tas », mais comme ils étaient sous platique, je ne les avais pas identifiés et j’étais occupée à d’autres choses. Bref, on a pu se mettre par terre, et chacun a trouvé « son truc » pour être confortable. Là, les ressentis ont été plus forts et variés ; les uns avaient une sensation de fraîcheur, d’autres de la chaleur, de la légèreté, un flottement, ou simplement un bien-être.

À un moment donné, on a travaillé à deux et afin de montrer à l’une comment on massait le dos pour entrer en contact avec lui, la personne massée m’a dit de presser moins fort. Elle a dit une phrase pour qualifier son état de santé que je lui ai suggéré de remplacer par « Je suis tout en délicatesse ». C’est tellement plus joili et surtout cela ne renforce pas un état dit de faiblesse.

Au fur et à mesure des percussions faites, les ressentis ont été plus présents, même ceux qui n’ont rien ressenti au début ont eu un état plus léger et agréable dans le corps.

On a aussi rigolé. Comme on a fait un peu de réflexologie (des points en relation avec d’autres parties du corps), le participant raconte une blague : « Un patient dit au docteur, quand je me touche avec ce doigt ici, j’ai mal, ici aussi j’ai mal, là encore j’ai mal. Le patient est très inquiet. Le médecin prend le doigt, l’ausculte et dit ‘ Vous avez le doigt cassé’ « . Ce n’est pas si anodin que cela si on y réfléchit. On a eu d’autres moments où on a bien rigolé par les remarques ou ressentis des un et des autres, mais ce sont des choses du moment.

Fin du cours. C’est le monsieur qui prend la parole et qui me dit qu’il n’a pas ressenti quelque chose de très spécial, mais que je lui avais donné beaucoup d’énergie et de sérénité (il faudra que je lui demande les mots exacts). Bien sûr, j’aurais aimé avoir ce pouvoir, mais je ne l’ai pas. Mon cours traite de résonances et ce qui a résonné en lui c’était ce que je dégagais à ce moment-là, il a reconnu quelque chose qui était en lui mais qui ne pouvait sortir ou, si on prend une autre grille de lecture, je lui ai rappelé un moment où il s’est senti ainsi. De toutes façons c’est quelque chose qui lui appartient, je n’ai été que l’intermédiaire. On a toutes les solutions en nous.

Et encore. Ce qui les a marqués, c’est d’avoir appris des choses sur le corps et la façon d’agir en plus d’avoir une méthode rapide qui fait du bien. Les participants ont aussi aimé mon ton posé et le fait que lorsqu’on ne sait pas quelque chose, on ne fait pas des suppositions. Une participante m’a demandé si à l’une de ses connaissances, qui avait je ne sais plus quoi, elle devrait lui dire de pratiquer la méthode. J’ai simplement conseillé de parler de son expérience, si le moment se présente, et si la personne montre un intérêt et demande à en savoir plus, alors oui, autrement ce n’est pas la peine. Lorqu’on n’est pas prêt à entendre une chose, on n’est pas prêt, on se sent envahi.

Remerciements au Jardin botanique et à son directeur, M. Blaise Mulhauser. Sans son ouverture d’esprit et son accueil chaleureux, je n’aurais pas pu transmettre des choses qui peuvent apporter une connaissance de soi et un savoir utile aux personnes qui m’ont fait confiance pendant le cours ; je considère cela comme un privilège. Je le dis souvent, nous ne sommes rien sans les autres.

(*) Le logiciel de ma plateforme ne connaît pas les petites capitales, lettres avec lesquelles on doit écrire les siècles. Voilà l’explication du xiiie siècle.

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Liens vers d’autres articles :

Danse classique et imagination : travail avec les participants.1

C’est un leitmotif, je propose un cours et ce sont les participants qui lui donnent la couleur !

cette foois-ci, Il s’agit de vivre les mouvements au travers de divers sujets traités : pour cette session, nous avons choisi l’eau ; nous sommes « eau » ou nous « sommes dans l’eau » ou encore l’eau est autour de nous. C’est passionnant.

L’eau. L’eau est un élément fondamental dans notre existence ; si elle représente 60 à 70 % de notre poids, du point de vue des molécules, elles sont à 99,6 % des molécules d’eau ! Il y a des théories qui disent que l’eau est arrivée sur Terre par des météorites, et d’autres qui disent qu’il y en avait déjà. Le fait est que l’eau est curieuse, elle est le seul élément qui en gelant augmente de volume et flotte. Nous le constatons tous les jours et prenons cela pour un état normal, mais c’est l’exception, c’est vraiment curieux.

Voici un personnage devenu « eau ». Il a partout de l’eau, à certains endroits, elle fait des bulles, à d’autres elle est plus condensée, à d’autres encore, elle est claire, et à d’autres places elle est foncée. Selon les jours, le mouvement que l’on fait, elle est comme ceci ou comme cela et c’est ce qui constitue la matière du cours. C’est absolument passionnant !

L’une des participantes s’exprime : « En mouvement, je suis attentive à mon monde intérieur et je cherche à percevoir comment je ressens l’eau en moi. Chaque expérience est différente. En dansant au son d’une musique intégrant le bruit de l’eau, je peux ressentir l’eau soit en moi, soit à l’extérieur de moi, soit je suis immergée dans l’eau ou encore je deviens l’eau moi-même ».

C’est cela même : chacun vit à sa façon un même élément et la façon aussi varie d’une fois à l’autre ou d’une musique à l’autre.

Voici une expérience intéressante vécue lors de la même session sur un même morceau de musique. Il n’y à qu’à lire, il n’y a rien à ajouter :

  • j’entends le bruit des vagues derrière la musique et je perçois un temps maussade avec une mer qui s’agite. Ensuite j’imagine mon corps se remplir d’eau des pieds à la poitrine, comme un verre dans lequel on verse un liquide ;
  • je suis les vagues mais la mer est mécontente, contrariée ; les vagues s’agitent en mouvement de protestation, d’exaspération ;
  • je suis la mer, les vagues s´elèvent de plus en plus haut avec fierté, force et puissance.

Au fur et à mesure des séances :

  • je suis au fond d’un aquarium, immobile ;
  • je suis au fond de la mer et suis une plante qui va dans tous les sens ;
  • l’eau monte jusqu’à la poitrine.

Nous avons introduit des exercices sur les chaînes musculaires et on a deux sensations : celle du corps et celle de l’eau :

  • après la chaîne AL : le côté travaillé est décollé du sol et plus haut que l’autre. Elle sent de l’énergie sur le pouce gauche. Elle sent une vague en elle, la vague va jusqu’en haut, comprend tout le corps. C’est la première fois que cela arrive !
    • une autre fois : appuis très marqués des talons et du bassin. Quant à l’eau : c’est dans un acquarium et l’eau est immobile ;
    • une autre fois, l’eau monte en forme de flammes jusqu’au bassin ;
  • PL, le pied prend racine après un mois de travail. Travail intense des muscles du bassin. Le côté travaillé repose de façon plus lourde sur le sol. Image d’une plage avec des galets blancs, un ponton et de l’eau transparente. Elle voit l’image et est l’image en même temps ;
    • une autre fois, la partie travaillée était plus ancrée au sol. Eau : des vagues qui roulaient bien ;
    • une autre fois encore : il y a eu une pluie nettoyante purificatrice sur le corps ;
  • AM. Ici il s’est passé quelque chose d’intéressant. J’ai voulu demander comment se sentaient les épaules, puis je me suis dit que ce n’était pas la bonne chaîne musculaire et je n’ai rien dit. La première chose que la personne dit c’est : « Mes épaules sont ouvertes ! » C’est ce qu’on qppelle de la synchronicité. Nous en sommes étonnées et mais on est aussitôt émerveillées. Quant à l’eau, elle sent une pluie comme si elles sortait d’un tuyau au-dessus d’elle ;
    • une autre fois : le tronc était ancré. Quant à l’eau : elle est une plante dans l’eau.

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Danse classique et imagination. Annonce du journal Arcinfo, 2022.

Remerciements très spéciaux au journaliste David Maccabez qui a présenté mon activité dans l’édition du 18 février 2022 d‘Arcinfo. Il en fait l’annonce lors de la reprise des activités sportives de Midi Tonus, Service des sports de la Ville de Neuchâtel, après la période de restrictions sanitaires dues à la pandémie.

Remarque sur la typographie : dans le titre, le nom du journal de Neuchâtel devrait être écrit en italique, mais le logiciel de cette plateforme n’en donne pas la possibilité. Il est limité à plusieurs autres égards. C’est dommage, parce que les gens lisent et copient en pensant bien faire… Vous aurez remarqué que dans le premier paragraphe Arcinfo figure en romain, vous l’avez deviné, c’est parce que le reste du texte est en italique. Dans le corps d’un article on peut jouer avec les polices, mais pas dans le titre.

Voici l’article :

Le cours apparaît au milieu du texte et surligné en couleur pêche.
Suivent les renseignements pratiques pour Neuchâtel et la signature du journaliste avisé.

Remerciements au journaliste pour avoir mis en exergue mon cours. Je trouve aussi intéressante la façon dont il rédige le libellé. Dans mon cours, je conserve les mouvements purement classiques, ceux qui suivent l’école russe mais que je fais vivre au travers d’éléments comme l’eau, le vide, la chaleur, le vent, etc. Il s’agit de voir comment le participant vit ces éléments dans son corps. En lisant la description de David M., je me dis qu’il a aussi raison. C’est vrai, si la personne qui vient au cours a réussi quelque chose dans son travail, a résolu une affaire privée, la façon dont il vivra l’élément choisi en aura la couleur. Si la personne a quelque chose qui n’est pas résolue et le préoccupe, il y a de fortes chances que cela ressorte dans son ressenti. Alors, je remercie le journaliste qui a apporté un éclairage inattendu et pertinent.

Sous peu, il y aura un article sur les expériences vécues dans ce cours. Là, nous aurons un trésor parce que si un pas de danse classique n’a qu’une seule forme correcte, les ressentis sont tellement variés que j’en suis parfois émerveillée.

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Autres cours donnés dans le cadre de Midi Tonus :

@3m.ossature au Jardin botanique de Neuchâtel !

Une fois de plus des pans de mon histoire s’unissent pour faire une toile unie. C’est une impression assez fantastique de voir ce mouvement, c’est comme des notes de musique qui tout à coup font un morceau ou comme des pas de danse qui tout à coup font une danse harmonieuse sans que je fasse quoi que ce soit pour cela.

Je raconte dans l’article Le Jardin botanique de Neuchâtel hérite de livres d’André Oppel comment j’ai fait la connaissance de son directeur, M. Blaise Mulhauser. Je laisse chacun méditer sur la façon dont les choses se sont mises ensemble. Pour moi, c’est inespéré et beau.

Voici que le journal de la VIlle a l’amabilité d’annoncer l’activité :

L’expérience : cela fait quelques années que je donne ce cours au sein de Midi Tonus et je suis toujours émerveillée de la gamme de ressentis et d’images qui surgissent à chaque fois que de nouveaux participants le suivent. Voici comment elle s’est passée au Jardin botanique.

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Liens vers des articles en relation avec @3m.ossature :