J’aime les travailleurs manuels !

Chaque fois que je vois des travaux sur la route, sur un immeuble, dans la construction, je suis en admiration et me dis que la pratique est quelque chose qui devrait faire partie de notre formation.

On le sait, j’ai un faible pour l’entreprise Facchinetti parce que j’ai connu M. Gilbert Facchinetti et que je lui dois une fière chandelle pour un travail fait dans mon studio de danse. Ici, on voit une grue Facchinetti et des travailleurs de l’entreprise dans les deux photos du haut ; dans celle du bas on voit eun travailleur du paysagiste Chopard Dolder.

Précision : l’entreprise Facchinetti travaille à la gare de Neuchâtel et l’autre monsieur refait l’entrée de « La Petite Rochette », belle villa tout près de la gare. L’ouvrier m’a expliqué qu’il y avait des creux et qu’il refaisait la surface. En effet, on oublie que la terre, la Terre aussi, bouge.

Ce qui m’impressionne chez eux c’est le soin qu’ils portent à leur travail, la minutie qu’ils y mettent. Il n’y a pas de place pour l’à peu près, le « on verra si cela tient », le « bof », le « j’essai « , etc. Bon, parfois ils pourraient faire mieux si les histoires de rentabilité n’entraient pas en ligne de compte. Mais laissons cela de côté pour cette fois. Je les remercie chaque fois que je le peux et leur dis que bien des politiciens, des « décideurs » devraient faire de la pratique dans un métier manuel pour voir que l’on doit tenir compte de bien des choses quand on fait un geste, quand on pose un élément. En fait, toutes les choses sont liées, mais on l’oublie. À chaque fois que je parle avec eux, que je leur pose une question sur leur métier, j’en sors enrichie.

Je me dis aussi que le soin que l’on met dans son travail devrait se ressentir dans sa vie privée et inversement.

Quand je prends le temps d’y penser, je vois la ville comme un corps, nous avons des os, des muscles, des artères, etc. et la ville a ses câbles électriques, ses conduites d’eau, ses jardins fleuris, ses trottoirs solides, ses artères. C’est un corps tout comme le nôtre ; nous portons un prénom et une ville porte un nom. Tout cela tient parce que des ouvriers ont respecté des normes, ont travaillé avec conscience.

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