Suite inattendue du cours danse classique et imagination : une tournée !

On le sait et on l’oublie, la vie est pleine de surprises. Le cours fini, Alexandre, l’un des participants qu’on peut très bien qualifier de grand tant il mesure de cm (196 !), invite le groupe chez lui : promenade à cheval et repas. au menu Je propose mon spectacle. Il vient voir au studio et se dit partie prenante !

Un cercle qui se ferme. Je disais dans un autre article que j’avais l’impression de fermer un cercle. En effet, au début de ma vie d’artiste, j’ai présenté mes spectacles toute seule, puis, longtemps, en compagnie de mes élèves et maintenant, je reprends le même chemin. Il y a du nouveau : les tournées. Bon, c’est la première, mais une autre va suivre à Bucarest.

Des étapes. Il y a bien des étapes à franchir avant d’arriver sur le lieu de la tournée. Je vais simplement mentionner que l’artiste, l’interprète des danses, doit aussi se mettre dans le peau du technicien de scène et penser à prendre les lumières qu’il faut et bien les emballer, du régisseur en préparant la bonne version des numéros sur l’ordinateur, de la couturière en vérifiant que les costumes sont en parfait état, de l’accessoiriste en vérifiant que les accessoires sont aussi en parfait état et que rien ne manque et forcément, recoudre, réparer ou changer ce qu’il faut.

Trajet. Il s’agit d’aller Aux Converts, à Renan, dans le canton de Berne. C’est tout une expédition parce que l’autre participante qui m’amène, Anne, connaît peu cet endroit qui pour elle est presque en Sibérie. Pour moi, en cette fin du mois de janvier, c’est l’occasion de voir de longues étendues de neige et je me dis qu’on est vraiment en hiver. Nous mettons plus de 40 minutes pour y arriver. Pour le retour ce sera 25 parce qu’Alexandre a indiqué à Anne par où il fallait sortir de l’autoroute. J’ai aussi eu l’occasion de rouler dans une voiture moderne, celle où j’avais l’habitude de circuler était celle d’André, feu mon compagnon, une Jaguar. La voiture d’Anne a des programmes et peut même chauffer votre siège et le volant. Je me suis dit que j’avais l’impression d’être au xxie siècle ! Le matériel et nous sommes arrivés en parfait état. On a eu juste le temps de saluer Alexandre, de poser nos affaires et on est allés voir les chevaux. Auparavant, on a fait connaissance avec Bingo, le chien de garde qui est plus que gentil, un amour qui ne demande qu’à être caressé.

Olympiade et Aldebaran. J’ai fait connaissance des deux chevaux. Je me suis dit qu’il fallait que je me présente et ai tendu le dos de la main à Olympiade. Elle m’a humée et a léché la main. J’ai eu l’occasion de voir combien un cheval est grand et quelles merveilles la nature, la création s’est donné la peine de faire. C’est un émerveillement partagé par Anne. J’avais aux poignets une sorte de manchons fabriqués maison. Ils sont amovibles et peuvent aussi bien servir de décoration que pour tenir chaud aux poignets ou aux doigts et qui m’évitent de porter des gants, lesquels peuvent parfois être incommodants lorsqu’on doit manipuler des choses. Tant Olympiade que son compagnon en ont aimé la texture. Aldebaran n’a pas léché la main mais l’a mordillée avec les lèvres, je ne peux écrire qu’il m’a pincée ni qu’il m’a mordue ; moi qui aime les mots, il faudra que je voie s’il y a un verbe pour cela, mais mordiller me va pour le moment. J’ai trouvé ce geste, de la part du cheval, attendrissant. Je me demande s’il me disait quelque chose. En tous les cas, j’ai été saluée de façon différente par les deux chevaux.

À cheval. C’est vite dit « à cheval », mais un cheval, comme déjà dit, est grand, très grand et pour le monter… Je suis grimpée sur les barrières de l’enclot et ensuite ai pu m’installer sur Olympiade qui avait une selle anglaise (sans pommeau) et Anne sur Aldebaran qui avait une selle western (avec pommeau). Heureusement qu’Alexandre tenait les chevaux par une bride parce que quand même… on n’a plus les pieds sur terre et on est sur quelqu’un dont ne on connaît pas la langue ! et il a guidé les chevaux. En cours de route, il nous dit que les chevaux aiment galoper dans la neige et j’ai le sentiment qu’il accélère le pas ou est-ce le cheval d’Anne qui a compris les mots d’Alexandre ? En tous les cas, les chevaux sont allés un peu plus vite, surtout Aldebaran, et j’ai vu Anne monter et descendre sur sa selle western. On a bien ri après, mais sur le moment on n’en menait pas large. J’ai demandé à Alexandre si on pouvait rentrer, mais à l’évidence ce n’était pas ce qu’il considérait une promenade et a dit qu’il fallait aller sur d’autres terres… On n’a pas eu le choix que de suivre et tout à coup, il a monté un talus et là, nous nous sommes dit que les chevaux allaient galoper pour de bon… Bref, une vraie aventure.

Descente du cheval. Pour entrer et sortir de l’enclot, il y a une barrière et quand on passe d’un endroit à l’autre, il faut baisser la tête. Anne est entrée avant moi et Alexandre a aidé Anne dont la selle commençait à glisser afin de lui éviter une chute (on disait Western ?) ; pendant ce temps, Olympiade est restée devant la barrière. Tout à coup elle a avancé et je n’ai eu le temps que de pencher le corps en arrière pour éviter un choc sur le front. Cela s’est fait tout seul. C’est ce qu’on appelle un mouvement instinctif : on ne réfléchit pas, on fait. Il n’y a pas eu de peur non plus, c’est un moment à part. En y réfléchissant, je me dis que ce mouvement cadre avec la danse que nous avons travaillée au cours : la valse. Il faut toujours un partenaire pour valser. En l’occurrence Olympiade. Il faut aussi un tempo, qui dans le cas que je décris est passé de pause musicale à presto ! Nous sommes restées unies dans les deux et donc nous avons valsé !

Ah, oui la descente. Une fois Anne sur terre, Alexandre vient vers moi et me dit de sortir les pieds de l’étrier. On a bien essayé de pousser Olympiade vers les barrières pour que je puisse descendre seule… mais là, elle n’a plus voulu valser. Bon, Alexandre me dit de m’appuyer sur lui et de me laisser glisser. Je m’exécute, mais il a rigolé en me voyant faire. Anne n’a pas raté l’occasion et a pris une photo. Je me demande si elle n’est pas journaliste dans l’âme !

Ah, les mots ! Je pense me laisser glisser, or pour Alexandre, il aurait fallu que je lève la jambe gauche, la passe au-dessus du cheval et descende avec les deux jambes parallèles au lieu de faire une sorte de grand écart. La seule chose que j’aie sentie, a été le doux frottement de mon pantalon à la selle.
Un escalier solide et plein d’histoire !

Visite de la propriété. On a fait connaissance avec tout un monde animalier : des chèvres, encore d’autres chèvres naines ainsi que du grenier où Alexandre dépose le foin, et pas qu’un peu ! Pour monter à cet endroit, il précise que les jolis escaliers que j’admire avaient fait partie de l’une des fabriques de chocolat Camille Bloch. Cela les rend chères à mon coeur. Tout a une histoire, la moindre particule que nous voyons a été déjà valsé lors de la création du monde, mais savoir que ces escaliers ont appartenu à Camille Bloch me fait presque me promener dans un autre temps. Je viens de voir que la fabrique a été créée en 1929 et qu’elle en est à sa troisième génération de représentants de la famille. C’est absolument fantastique. J’aime les histoires des entreprises familiales d’autant plus si elles sont suisses. C’est comme si je me découvrais une nouvelle racine.

Le spectacle. Nous nous y mettons les trois pour créer une scène de circonstance et je fais mon spectacle. Le hasard, ce hasard qui me suit comme une ombre, fait que la chambre du fils d’Alexandre communique directement avec la « scène » et je peux effectuer mes changements de costume et de mise en scène très simplement. Le spectacle s’est bien déroulé et pour moi l’expérience : danser dans un lieu que je n’ai jamais vu, sur un sol dont je n’ai pas l’habitude et devant un public que je n’ai pas choisi est une expérience qui me fait grandir. De plus, j’ai dû adapter l’une de mes danses parce que je ne peux pas prendre tout le matériel que j’utilise sur ma propre scène. Cette modification me simplifie la vie et me permet d’ajouter d’autres mouvements intéressants. Bref, les variations et changements dans la vie apportent souvent du bon !

Un spectateur inusité. Bingo, le chien a aussi voulu participer et l’a fait savoir. S’il a dormi un moment – quand même, pourquoi me plaindre ? La musique lui a fait du bien au point de pouvoir se laisser à dormir – il a regardé le reste sans bouger. C’est un vrai passeport pour moi !

Le repas. Il a été somptueux. On a eu des chips de choux kale ! Jamais vu auparavant et Anne non plus. L’autre plat est un curry de pois chiches et courge au lait de coco avec du gingembre et du cumin. Un autre délice. Le premier était croquant et le second fondait sous la langue…. Je vous mets les deux photos envoyées par Alexandre. Il y a eu en outre des betteraves rouges avec une crème de vinaigre balsamique, des raisins et je ne sais quoi encore. Anne a bien fait la différence des ingrédients… Je suis admirative.

Montage. J’ai voulu faire un montage et cela a donné…

Une image digne d’oeufs de Pâques russes ! Je ne peux me vanter de rien, je n’ai fait qu’utiliser ce qu’on m’a donné.

Dessert. Un autre délice composé de compote de pommes, des prunes et de séré, avec à chaque fois des subtilités. Pour en savoir plus, il faut vous faire inviter par Alexandre !

Une autre invitée. Parmi les invités, il y avait aussi la fille d’Alexandre. Je trouve intéressant que les enfants connaissent les divers milieux dans lesquels les parents évoluent. Cela donne une autre vision. C’est une adolescente qui s’intéresse au domaine de la santé, qui fait du sport, qui est ouverte et qui aime préparer les repas qu’elle mange quand elle est en formation. On se demande de qui elle peut bien tenir !

Suite et fin. Pas de problème pour trouver des sujets de conversation ! On a continué jusqu’à près de 23 heures et Alexandre devait encore s’occuper de son écurie… Chacun est rentré chez lui plein de bonnes choses tant dans le corps que dans l’esprit.

Image représentative de ces bonnes choses : une très belle photo qu’Alexandre a pris de ses chevaux. Je précise qu’Aldebaran vient d’Irlande. On comprend mieux son tempérament fugueux.

Il suffit d’entrer dans l’image…

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À vos pieds !

Ce cours a été créé sur demande.

Anne, une participante à un autre cours aimait bien la partie dédiée aux pieds et m’a dit qu’elle pensait qu’un cours sur le sujet serait très bienvenu. Après réflexion, voici ce que je propose.

Les pieds. Ils nous portent toute la journée, toute notre vie ; ils sont des pistes d’atterrissage et de départ pour bien des circuits, dont le sanguin. Il y a bien des choses que les pieds peuvent raconter si on les écoute, si on les observe.

Différentes formes de pieds (remerciements aux propriétaires du magasin Marti Sports pour le prêt ) : plats, normaux, cambrés. Montage de Zully.

Contrairement à ce qu’on croit, ces formes ne sont pas une fatalité, une empreinte inamovible comme celle d’une empreinte digitale. Ces formes sont dues à la façon dont les muscles, les os, tout ce qui les compose se répartit à la suite d’un parcours de vie. Les pieds racontent bien des choses sur notre vie ; ils sont vivants et tout ce qui est vivant peut se modifier.

Que faire avec les pieds ? Je propose de les masser, de les caresser, de les écarteler, de les muscler, de les assouplir, bref d’utiliser bien des verbes de notre dictionnaire, au propre comme au figuré, pour qu’ils fonctionnent bien, pour que le parcours de notre vie soit plus aisé. Il sera question d’anatomie, de méridiens, de chaînes musculaires, de réflexologie, et, last but not the least, du rôle de la pensée.

Le français. On fera aussi des voyages autour d’expressions comme : avoir les pieds sur terre, attendre quelqu’un de pied ferme, etc. Selon les participants, on pourra aussi faire des voyages « avec les pieds » dans d’autres langues.

Les exercices pour les pieds. J’ai introduit des exercices pour les pieds dans tous les cours relatifs à la danse et au corps. J’ai bien observé les participants et lorsque l’on fait des exercices pour les pieds, il arrive qu’ils prolongent la partie qui leur est dédiée et Anne est le révélateur de ce nouveau cours. Moralité : on a toujours besoin des autres ! Il ne me reste plus qu’à la remercier.

Autres cours au sein de Midi Tonus :

Ma banque + billets de banque et actions (en cours)

Je ne pense pas être une personne attachée à l’argent, quand même santé et argent de pair, c’est une belle affaire !

Je ne sais ce qui m’a poussée à garder un certain nombre de choses, leur forme ? leur couleur ? leur symbole ? Je crois que ce doit être un tout, ces choses-là ont joué un certain rôle dans notre histoire. L’histoire, considérée comme une branche secondaire lors de mes études, me semble être primordiale. Tout émane d’elle. Je suis bien née hier, mais il y avait un avant-hier dont je suis le résultat et redevable.

En faisant de l’ordre dans mes affaires, je retrouve certains billets de banque. Certains, je ne sais depuis quand je les ai, mais à Noël 1982, l’UBS avait fait cadeau à ses clients d’un calendrier avec d’anciens billets de banque. J’avais gardé le tout. Maintenant que j’ai une plateforme, je me dis que c’est l’endroit pour l’exposer à côté d’autres choses du même genre que j’ai collectionnées au long de ma vie.

C’était en 1982 !

L’étonnement, la surprise, une joie profonde : c’est tout cela que j’ai éprouvé en voyant les billets de banque si bien encadrés. Je ne peux expliquer ma réaction. Encore maintenant, j’éprouve une sensation semblable. Il y a quelque chose de lié à la finesse de la présentation, au soin avec lequel celui ou de ceux qui les ont conservés et trouvés et encore autre chose qui doit être lié à ceux qui les ont eus en main, utilisés, à l’histoire qui nous a construits et, je répète, à laquelle je suis redevable. C’est tout un symbole.

Shanghaï.

Shanghaï, 1914.

L’Allemagne.

Marks allemands, 1910.
Marks allemands, 1910.
Marks allemands, 1920.
Marks allemands, 1920.

Les photographies. Je fais passablement de photos et si je m’y prends à deux ou trois reprises c’est pour avoir un autre angle ou parce que je m’y suis mal prise, mais c’est rare. Cette fois-ci, j’y dû faire plusieurs fois les photos ainsi que les montages. J’aurais pu laisser l’affaire ainsi, mais il me semble que la chose (en l’occurrence, le billet) me dirait : tu voudrais qu’on te laisse n’importe comment ? Et alors là, je ne peux que recommencer. Le plus compliqué a été celui de ci-dessus. L’autre est celui d’en bas et j’avais le choix : belle photo toute plate mais peu lisible ou alors, chiffonnée et claire.

À propos du billet de Zwei Millionen Mark, vous remarquerez qu’au dos il n’y a pas d’inscription ni de signe… je suppose que « deux milllions » étaient suffisamment clairs pour ne pas avoir à se justifier par un dos !

Ici on est en 1923

La Russie. J’ai un faible pour la Russie. C’est ainsi. C’est comme l’amour, d’ailleurs c’est une histoire d’amour, et l’amour ne s’explique pas.

1898. On est au début de l’époque du règne de Nicolas II. Billet d’un rouble.
L’inscription dit que le montant est équivalent à une pièce d’argent de la même valeur.

L’inscription : oui, je me rappelle qu’au cours d’histoire le professeur nous avait dit que les gens, au début de l’introduction des billets de banque, s’étaient montrés sceptiques parce que quand même le métal est le métal et le papier… du papier. Je trouve fascinant le monde des symboles.

Les billets de 50 kopecks. Je voudrais pouvoir lire dans ces billets toute l’histoire qu’ils portent. 1915, vers la fin de l’époque de Nicolas II, époque qui annonçait la fin d’une période et le début d’une autre. Nous en sommes au même point.

DES ACTIONS

J’avais mis ensemble les billets et des actions de chemins de fer. Les chemins de fer, je crois bien que j’ai acheté ces actions lors d’une vente organisée au Bureau international du Travail pour un bénéfice social dont je ne me rappelle pas le but. Mais, ces actions m’avaient attirée. Les chemins de fer sont le premier grand bouleversement industriel ayant des répercussions très rapidement sur tous les domaines de notre culture. Je pense parfois à ces moments, moments où ceux qui transportaient des marchandises et des passagers sur la route ont dû cesser leur activité car dépassés par le chemin de fer. Je me suis souvent dit que cela devait nous servir de leçon pour prendre soin de ceux qui « restent » sur la route quand on introduit des changements. Il semble que là aussi on en soit au même point.

Voici des actions de la Société générale des chemins de fer économiques, S.A. (France), 1880. La société a été constitués suivant l’acte passé devanr Me Duplan, notaire à Paris, les 7 et 9 juillet 1880 et les assemblées générales des 7 et 15 du même mois. D’après ce que j’ai compris, il s’agit des réseeaux secondaires en France. Jusque là, c’était l’Etat qui assurait les investissements d’infrastructure, avec ce nouveau moyen de locomotion, la chose change.

Le document n’est pas en très bon état, aussi, ai-je dû faire un montage, mais le tout y est.

Voici les actions de la Société nationale de chemins de fer en Colombie, S.A. dont le siège était situé à Bruxelles, 1923. La société a été constituée par l’acte passé devant Me De Leener, notaire à saint-Gilles lez-Bruxelles, le 3 août 1923. Les parts sont de 200.- francs chacune.

Mon diplôme d’éconimiste. Je n’ai pas l’âme marchande, mais l’histoire et le chemin économique vont de pair. La plupart des emplois que j’ai eus ont mis en relation le champ économique et le champ social, j’ai eu de la chance ! Maintenant que je photographie ces billest de banque et ces actions, je me dis que le sujet est passionnant. Ce sera pour une autre vie…

Liens vers des articles liés à ma banque :

Liens vers des articles liés mes histoires :

André Crelier – Vins Crelier – et commerce au centre-ville.11

Je connais André depuis des lustres, du temps où il avait son magasin à la rue du Seyon. Aujourd’hui, fin 2022, je le vois monter la rue du Château.

André monte la rue du Château. Il pousse son chariot. Je suis derrière lui et l’interpelle :

  • Sais-tu que tu pousses un chariot vide ?
  • Oui, je vais le remplir.
  • Tu as l’air vraiment en forme !
  • Oui, je fais des kilomètres et porte des tonnes de cartons.
  • Les gens ignorent que dans leur vie courante, ils peuvent trouver plein d’exercices qui leur permettraient de garder la forme.
  • Absolument. J’ai eu une hernie discale et je n’ai eu recours à aucun médicament !

Mon intérêt est tout éveillé. André me raconte que bien des gens, lorsqu’ils ont un petit pépin de santé prennent tout de suite des médicaments, se font opérer, alors que l’on peut faire tellement de choses soi-même !

Je suis ébahie. Je n’aurais jamais pensé qu’André pouvait avoir une telle attitude. Je lui raconte qu’un monsieur, passablement âgé, est tombé chez lui, mais sans rien se casser. Que disent le corps médical et les proches ? Qu’il faudrait vraiment faire attention parce qu’on a vite fait de se casser le col du fémur à son âge. Résultat, le monsieur a peur de marcher sans aide. Je lui dis alors que la peur est l’une des pires maladies, ensemble avec celle du doute, pour nous. Je lui dis alors qu’il peut faire des exercices simples pour redynamiser son corps et regagner confiance. Je les lui montre. J’ai de la chance de suivre des formations chez un médecin qui prône ce genre d’exercices et que je transmets lors de mes cours.

Que dire sur l’attitude du corps médical, de façon générale, et de celle des proches ? Je me dis qu’ils sont pleins de bonnes intentions mais qu’ils pourraient aussi voir les choses autrement. J’ai rencontré des personnes âgées qui avaient des articulations en meilleur état que les miennes, d’autres qui étaient en parfaite santé, et des jeunes qui ne vont pas bien. Bien sûr, il y a les statistiques. Mais, si on s’intéresse non pas aux effets, mais aux causes ? On serait surpris.

Alors, la hernie, c’était où ? Entre la 4e et 5e lombaire, répond André. Il raconte qu’il ne pouvait plus marcher et que les douleurs étaient presque intenables. Il va chez le médecin qui lui donne une boîte de cortisone, André ne la prend pas. Il se dit qu’il doit y avoir un autre moyen. La douleur, il la résiste. On lui parle de physiothérapie.

La douleur. Elle est un signe du corps, je ne comprends pas toujours pourquoi on doit la masquer. Je raconte à André que j’ai dû aller aux urgences pour une main brûlée et que le médecin m’a dit de prendre je ne sais plus quoi contre la douleur. Je lui ai dit que cela ne me rendrait pas service et que je voulais savoir jusqu’où cela allait. André me dit qu’il est très résistant à la douleur. Je suis admirative. Je rencontre peu de gens comme lui.

Un jeune physiothérapeute. André tombe sur un tout jeune physio, 27 ans, mais qui se met à la place des patients et les écoute. C’est formidable. André raconte que lorsque le physio lui faisait des manipulations, il lui disait ce qu’il ressentait dans son corps et le physio adaptait les mouvements.

Le test. Les escaliers qui mènent de la rue du Pommier à celle du Château. André pouvait à peine monter les deux premières marches. Il s’est dit qu’i devrait pouvoir les regrimpet et un jour il l’a fait, même en courant !

  • Combien de temps pour ce faire ?
  • Trois mois.

Remerciements. Après cela, un matin André ne cesse de porter des cartons pleins de bouteilles de vin. Peu avant midi, il appelle le physiothérapeute :

  • Je vous appelle pour vous remercier. Je viens de porter des tonnes de cartons et tout va bien !

Eh bien ! C’est le genre d’histoires que j’aime à raconter sur ma plateforme, celui des gens dont l’exemple nourrit les autres. Je suis absolument ravie.

Je souligne les remerciements d’André envers son physio. La plupart des gens, dès qu’ils ont un problème résolu… oublient de remercier celui par qui la solution est arrivée. Chapeau ! Mais, je peux aussi lever mon verre et entrer dans le domaine de notre ami Crelier.

Liens vers des articles sur le commerce au cente-ville ou des personnalités de la ville :

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A Tale of Wishes in 2023

FRENCH VERSION

New Year is the occasion to make happy wishes.

Wishes and thought. Of course, wishes of New Year are nice ones. One should have only these kind of thought. But what interests me this time is the path taken by the wishes I received for this year 2023.

I sent my wishes that, this year, have a different form than the one of previous years.

I receive wishes labelled « Sweet and beautiful year ! » As on this very first day of the year I was running along the lake to take my traditional bath I tell myself that I am going to go with them into the water. At the moment the wishes came into my mind I saw them going into the water as colours. I have no precise words as they were not under a form of a shape, they were just colours. They spread off rather quickly. It was like a painting.

I was under the spell of the vision and it is the water of the lake that reminded or told me – for sure that is another dimension – that she was just frequencies, that the wishes too were frequencies and that they were meant to be together. That made me deeply happy. Even now, when I am writing the story, the sensation-vision remains the same.

Moreover. I also understood that those who will approach the water, as well as those who live under her, are going to benefit from these wishes.

The role of thought. I come back to the subject as everything we think of has consequences. What happened to me is like a fairy tale. So, each person who is going to read this story shall benefit from it and shall also receive my wishes !

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Une histoire de voeux en 2023

ENGLISH VERSION

Nouvel An est l’occasion pour se souhaiter de bons voeux.

Les voeux et la pensée. Cela va de soi que les voeux de Nouvel An sont de bons voeux. On ne devrait avoir que ce type-là de pensée. Mais, ce qui m’intéresse dans le cas présent, c’est le chemin qu’ont pris des voeux que j’ai reçus pour cette année 2023.

J’envoie mes voeux qui, cette année, ont une forme différente de celle des précédentes.

J’en reçois habillés des mots « Douce et belle année ! » Comme en ce premier jour de l’année, j’étais en train de courir le long du lac pour faire mon bain traditionnel, je me dis que je vais entrer avec eux, tout neufs qu’ils étaient. Au moment où je les ai évoqués dans l’eau, ils sont partis en couleurs. Je n’ai pas de mot précis, car ce n’était pas une forme, mais je sais qu’il y avait des couleurs. Ils se sont répandus à toute vitesse, c’était un vrai tableau.

J’ai été sous le charme et c’est l’eau du lac qui m’a rappelé ou dit, dans ces dimensions les choses sont différentes, qu’elle n’était que fréquences et que les mots étant eux-mêmes des fréquences, ils allaient bien ensemble. Cela m’a procuré une immense joie, aussi grande que le lac. Même au moment où j’écris cette histoire, la sensation-vision reste la même.

De plus. J’ai aussi compris que tant ceux qui vont approcher l’eau que ceux qui y résident, vont en bénéficier.

Le rôle de la pensée. J’y reviens, car tout ce que nous pensons a des suites. Ce qui m’est arrivé est comme dans un conte de fées. Et donc, celui qui lira cette histoire en sera aussi bénéficiaire. En plus, il recevra mes voeux également.

Liens vers contes et le rôle de la pensée :

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Pierre Dubois, homme politique et amoureux de la langue française ! Rencontre particulière 22. (en cours)

Cela faisait des années que je désirais m’entretenir avec cet homme au ton toujours si courtois et posé. Puis, le sort me dit que c’est le moment et là, le plaisir est intense. Les années passées à le chercher ont disparu.

Je désirais le rencontrer parce qu’il avait côtoyé feu mon ami André Oppel et que je voulais lui dire qu’André m’avait raconté une anecdote à son sujet que j’avais trouvée drôle.

Voici la photo du lieu où l’anecdote a eu lieu.

Anecdote. Je laisse Pierre s’exprimer.

C’est magnifique ! Et la voix de Pierre, c’est tout son personnage.

Aujourd’hui que j’écris cet article, je me demande d’où vient ce nom et je trouve la réponse dans le livre de Gelmini sur le millénaire de Neuchâtel (1011 – 2011) : il est dû à un lieutenant Pré-Barod ou Pré-Barrou et éponyme du pacage qu’il possédait à cet endroit. Une fois la famille éteinte, le nom a subi des transformations.

Et maintenant, le début. J’ai cherché Pierre bien des fois au téléphone et je tombais toujours sur son message : « Bonjour, vous êtes bien chez moi, mais pas moi ! Laissez-moi un message que j’écouterai religieusement et je vous rappellerai. » Il n’y a que lui pour enregistrer un tel message !

Reprise de contact. Le sort décide donc de me faire plaisir et je rends des visites à Pierre pour évoquer le passé. Peu à peu j’apprends qu’il a été l’élève de mathématique de Freddy Landry, avant d’avoir été son collègue. C’est un autre point d’attache parce que Freddy a illuminé ma vie. Puis, un jour, on parle d’expressions françaises, un autre jour j’apporte un livre sur les expressions qu’il faudrait éviter. Je ne sais pas pourquoi je lui dis que le premier professeur à avoir eu confiance en moi et en mon expression a été Roger-Louis Junod. Surprise ! Pierre me dit qu’il l’a aussi eu comme professeur. Il m’apprend que M. Junod avant été d’abord professeur à l’École supérieure de commerce. Ils se sont mieux connus lorsqu’ils se sont rencontrés au sein de « La Nouvelle gauche ». C’est tout simplement magique !

Les anecdotes. Je reprends le fil des anecdotes. Pierre me raconte que des amis du parti socialiste ont réuni une série de ses anecdotes et en ont fait une brochure qui lui a été offerte le jour de ses 60 ans. Il y a 60 anecdotes, soit une par année vécue. Elles sont délicieuses. Il me donne l’autorisation de les transcrire ici. Je le remercie de cette preuve de confiance et d’amitié.

Le français. Je suis très sensible à la langue, à l’expression et Pierre est une personne qui me comble. L’autre jour, nous regardions, à la télévision, les commentaires écrits sur l’élection au Conseil fédéral d’Elisabeth Baume-Schneider et Pierre relève tout de suite le mauvais accord (« Elle s’est dite heureuse… « Dans ce cas se est un complément d’objet indirect et donc le participe passé d’un verbe pronominal ne s’accorde pas. Elle dit à qui ?). Ce discours, Pierre l’a dit d’une traite.

Pour rester dans le sujet, je prends l’anecdote Incorrection : « C’est bien connu, notre ami est un adepte et un défenseur zélé du bon français, et il n’hésite pas à intervenir lorsqu’on malmène la langue. Lors d’une séance de la conférence des chefs de départements cantonaux de l’économie publique, le PDC genevois Jean-Philippe M. s’exprime ; à un moment donné de son intervention, ce spécialiste ès belles et longues phrases déclare : « C’est une histoire irracontable… « . Pierre s’exclame alors, pas trop discrètement : « in… » Un peu surpris, le magistrat genevois (ayant entendu le son « hein ») lui demande : « Comment ? Hein ? Tu n’as pas compris quelque chose ? », et son interlocuteur de rétorquer : « Non, j’ai bien compris, sache cependant qu’on ne dit pas irracontable mais inracontable ! »

Cette anecdote me fait penser à mon attitude l’autre jour à une séance sur la culture. L’un des exposants n’arrêtait pas de dire qu’il voulait vraiment apporter quelque chose, qu’il allait vraiment faire et toute sorte de « vraiments ». Alors, je ne sais comment je me suis entendue dire à haute voix « vraiment ? ». Une seule personne s’est tournée vers moi. Je ne comprends pas. Quand on n’est pas à l’aise en public, on prépare son discours ou on demande à quelqu’un de l’aide. Personne ne sait tout. J’ai compté treize fautes lors de la présentation. La séance en question était pourtant composée de personnes ayant un certain niveau.

Pierre et le foot. C’est vraiment une passion. On avait rendez-vous un mardi et tout à coup il se rend compte qu’au moment de ma visite il y aura l’équipe suisse qui joue. Alors… On a renvoyé au lendemain où me dit qu’il a joué dans des petites ligues mais que finalement il a été meilleur dans l’administration ; par exemple, il a été secrétaire général de Xamax dans ses belles années. Auparavant il a aussi joué dans l’équipe Xamax de l’École supérieure de commerce. Ah ? Je découvre un tas de qualités à cette école.

Voici la première et quatrième de couverture de la brochure.

J’ai été très émue en lisant les mots de Pierre.

Ici je parle de l’anecdote Matchs et je conclus avec une conversation téléphonique que Pierre a eu avec mon frère David, actuellement en Colombie : « Avant toute chose, précisons qu’aux yeux de Pierre, seul le football est vraiment digne d’intérêt ; dans un accès de mauvaise foi, il serait même prêt à n’admettre que le ballon rond au rang de sport. Cela étant, ils se fourvoient complètement, ceux qui imaginent que, dans ce domaine, notre ami n’est qu’un spectateur ou, au mieux, un gestionnaire. Les plus vieux de ses amis le savent bien, Pierre a une carrière de footballeur derrière lui. Après quelques tentatives infructueuses au sein des juniors de Xamax (il était incompris de ses entraîneurs), il a fait directement le grand saut dans la première équipe ; il a ainsi toujours préféré aller droit au but sans se perdre dans des dribbles tortueux ». C’est ici qu’intervient David :

  • « Tu as joué avec Xamax à Barcelone contre le FC Barcelone.
  • Oui. Je suis entré en début de match.
  • Tu as touché la balle ?
  • Non, mais je l’ai vue ! »

Celui qui connaît Pierre, entend sa voix, voit le pétillement de ses yeux et le mouvement de sa tête ; c’est absolument charmant ! Pierre me dit que l’entraîneur Christen, qui parlait parfaitement l’espagnol, voulant impressionner l’équipe adverse, avait annoncé que « El Siete » (sept, en espagnol) était un atout majeur dans l’équipe suisse ! Ce « El Siete » n’était autre que Pierre qui affichait ce numéro au dos de son maillot. Rappelons que l’équipe de Barcelone était entraînée par le Hollandais Johan Cruyff. Pierre dit qu’après dix minutes… il était rentré au vestiaire tellement cela jouait haut ! L’anecdote finit ainsi « Rentré au pays, Pierre rentra définitivement dans les vestiaires ».

Tous ceux qui rencontrent mon frère admirent sa mémoire, il se rappelle de choses que même les protagonistes ont oubliés. En entendant David et Pierre parler, ils étaient à égalité dans ce domaine, l’un prononçais le prénom du joueur X qui avait joué dans l’équipe Y en l’année Z et l’autre donnait son nom de famille. Un vrai match !

Cette anecdote me rappelle celle de feu son ancien prof et collègue de maths, Freddy Landry :

Freddy et le foot. Freddy Landry a fait du football et a joué dans l’équipe du FC Cantonal. Lors des championnats nationaux de 1950, il a joué, même s’il faisait partie de l’équipe de réserve. Il s’est trouvé en milieu de terrain, a senti un joueur de son équipe derrière lui, pour une raison qui lui échappe, il a craint d’être attaqué par le côté et a fait une passe arrière au joueur dont il est question, mais la balle a fait un tour d’arc et est arrivée derrière le dos du gardien… de sa propre équipe. Freddy a arrêté le foot !

Anecdote sur Pierre et La Poste. « Sous son air débonnaire, notre ami cache parfois un tempérament de feu. Un jour, il reçut un avis postal l’invitant à retirer un envoi au guichet de son quartier. Il s’y rendit à sa convenance et présenta le bordereau. Alors que Pierre Dubois habite le même immeuble depuis plusieurs dizaines d’années et qu’il est connu en ville comme le loup blanc, le fonctionnaire postal lui demande de justifier de son identité ! À lui, qui, à cette époque, était déjà conseiller d’État en charge ! Les mouches s’arrêtèrent de voler et les habitants du quartier durent fermer leurs fenêtres… Depuis lors, la poste de Vauseyon équipe chaque guichet d’un vitrage suffisamment épais pour atténuer le poids des (gros) mots. »

Je demande à Pierre si c’est ainsi que cela s’est passé. « Oh ! l’employé savait très bien qui j’étais. Il a simplement voulu jouer au petit chef. Mais, vois-tu, la poste de Vauseyon a dû fermer. Ils ont été punis ! » Et Pierre me regarde d’un œil malicieux.

Anecdote dont le titre est Retour : « Beaucoup des amis de Pierre se demandent comment il réagirait, si après son passage au Conseil d’État, il se replongeai dans les délices de l’enseignement (il a d’ailleurs déjà reçu des propositions dans ce sens !). Lui, si ponctuel, si attaché à un habillement classique et sobre, si soucieux des règles élémentaires de la politesse, si sensible à la beauté et à l’exactitude de la langue, l’imaginez-vous entrer dans une classe de cette fin de xxe siècle ? Il y verrait des élèves arriver en retard sans prendre la peine de s’excuser, boire du coca ou mastiquer du chewing-gum pendant que l’enseignant leur parle, porter des pantalons qui leur tombent sur les genoux, arborer des bagues qui leur ressortent des narines, des lèvres ou même du nombril et les entendrait s’exprimer dans un français de type monosyllabique… Pierre, nous tenons trop à toi pour accepter que tu puisses ainsi t’exposer à de prévisibles coups de sang ! Si tu veux à nouveau enseigner, choisis donc les cours du soir ou l’Université du troisième âge ! »

Mon école de danse et les élèves. Je peux faire le même constat ! Je n’ai plus de jeunes élèves ni des ados. D’abord, c’est le destin, qui tout comme les amis de Pierre, a dû penser à ma place, et ensuite moi-même. Autrefois, lorsque je voyais des enfants en ville et que je trouvais que je pouvais leur apporter quelque chose, je demandais aux parents si mes cours les intéresseraient. Maintenant, je vois des enfants pas coiffés, les filles (les petites) avec les ongles à moitié peints et les grandes avec des pantalons troués. Quant aux manières… Je change de créneau. Je me demande où est passée l’éducation. L’éducation comprend non seulement la politesse, mais aussi les valeurs, le respect des choses, des autres et de soi-même. Mais, bon, changeons de sujet.

Le français. Je demande à Pierre, un vrai Neuchâtelois, d’où lui vient cet amour de la langue. Il me répond qu’il lui vient de sa mère, une Française. Je comprends mieux.

Pierre me fait craquer. Il me fait craquer quand il me dit « Salut Tsouli ! ». C’est du pur neuchâtelois. Cela fait long temps, très longtemps que l’on ne m’appelle plus ainsi et il est le seul maintenant à le faire. Je craque ! Je me rends compte, en l’écrivant, que cela fait chinois Tsou Li. Voilà une jolie façon de finir cet article avec cet homme si raffiné dans ses manières.

Le hasard. Cet ami, hasard, qui me suit comme un ami me fait écrire un article sur André Crelier. Une fois la chose faite, André va sur ma plateforme et voit cet article. Il m’interpelle en ville et me dit : « Pierre a été mon professeur préféré et il a joué un rôle déterminant dans ma vie d’étudiant et forcément, ce que j’ai appris chez lui, je continue de l’appliquer ». Que dire sinon que je suis aux anges. Quand des éléments de ma vie se lient les uns aux autres, c’est fabuleux, c’est un tout ; ma vie est un tout ! Une fois de plus, je pense aux mots de la cheffe du Service de la culture, Gaëlle Métrailler : « Quand cela arrive, c’est que vous êtes dans le juste ».

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