Jacques Collin : rencontre particulière.19.1

Il n’y a pas besoin de présenter Jacques Collin, conférencier et auteur de plusieurs livres sur l’eau, sa puissance et notre rôle sur Terre.

Nous avions prévu de nous revoir et la pandémie s’est mise de la partie. Il a fallu laisser du temps, beaucoup de temps, au temps ; finalement, je viens de revoir Jacques et maintenant, de l’entendre au téléphone me dire :

  • C’était une belle rencontre !
  • Oui, je la sens jusqu’au fond de mes cellules, de ma matière et de ma non-matière (façon de parler, ce que je veux dire c’est que c’est au-delà de ce qui est conventionnel, mesurable).
  • Elle est marquée pour l’éternité.
  • Oui.

La mémoire de notre vie. On le sait, tout ce que nous faisons nous marque, crée des résonances et c’est avec cela qu’on quitte ce monde. Alors, autant faire et donner des belles choses et si c’est avec le coeur c’est un vrai bonheur.

L’eau et le livre de Jacques L’Eau-delà de l’eau De l’autre côté du miroir de l’eau. Je ne suis pas pour les jeux de mots faciles ; je trouve que la langue est suffisamment riche pour donner toutes les nuances, mais là, je me dis que cela peut aller. Peut-être parce que c’est Jacques qui l’a écrit. Après cette visite, je me décide à relire le livre. Je le fais avec une nouvelle conscience. Je le dis à Jacques qui garde un moment de silence et me dit qu’il a l’impression de l’avoir écrit il y a 50 ans car le sujet l’intéresse depuis très longtemps. Il a publié son premier livre en 1990, L’Eau – Le miracle oublié, puis en 1997 L’Insoutenable Vérité de l’eau et le dernier sur l’eau, mentionné en titre de paragraphe, en 2011 avec des rééditions 2012, 2016 et 2019. Il y a eu tant d’événements dans sa vie et dans la nôtre, que la notion du temps prend parfois des dimensions différentes. Je ne sais plus quand j’ai acheté la première version de son dernier livre de la série, mais lors de ma première visite chez lui, je lui ai dit qu’il y avait des coquilles et alors il m’a fait cadeau de la dernière édition qui avait été passablement corrigée. Lorsque je lui ai dit qui là aussi il y en avait… il a ri et dit qu’il n’y avait que moi qui les voyait ! mais, que oui, je pouvais revoir la chose. Beaucoup de choses se sont passées et pas passées, raisons qui expliquent ce long lapse de temps.

Je saisis l’occasion pour remercier son fils Yann sans lequel je n’aurais jamais pu faire la dernière visite que je viens de lui faire. Il ne me connaissait pas, Jacques n’était pas là et j’ai été reçue de la plus belle des façons à la maison. J’ai un faible pour du Mauler, c’est un vin mousseux rosé qui est mon champagne local en Suisse, et voici que Yann me propose d’arroser le repas avec du champagne, Jacques a aussi un faible pour cette boisson, et il choisit :

Les signes. Chez moi, ils ont de l’importance. Et maintenant que je rédige l’article, je me rends compte que c’est une bouteille Chapoutier et que cela doit avoir un sens. Je suis de ceux qui pensent que nous sommes tous reliés, mais quand en plus les choses s’y mettent, et que le champagne est leur complice, je suis ravie.

Jacques. Je rencontre donc Jacques et lui prends quelques photos. Il ne dit jamais non quand je le photographie. Celles-ci sont les plus réussies.

Jacques a toujours une belle tête. On dirait un capitaine de navire.

Article sur l’eau. Jacques est content que j’écrive l’article même s’il a tout dit sur l’eau. Une fois de plus, il dit que ce genre de choses reste inscrit pour toujours. Je lui dis que j’ai commandé ses deux premiers livres et il me remercie.

Voici le fil de notre conversation : La toute première fois que tu t’es intéressé à l’eau ? demandé-je. Ensuite la conversation suit à bâtons rompus, Jacques passe facilement d’un sujet à l’autre et je ne puis faire autrement que de le suivre. C’est lui qui dirige le navire.

  1. Les débuts de Jacques. « Cela remonte à 50 ans ! Je venais de changer de vie professionnelle et faisais du porte à porte en vendant des appareils pour filtrer l’eau : par un système d’osmose inverse on obtenait de l’eau pure à un très haut pourcentage. Je travaillais alors pour Michel Dogna. On a fait des choses formidables et on s’est aperçu que l’eau n’était pas ce qu’on croyait ! »;
  2. Le rôle de Jacques. Il me dit qu’il est le seul témoin vivant de ce qui s’est passé, du point de vue des prises de conscience de la matière, car bien des gens qu’il a côtoyés ont disparu de ce monde (Jacqueline Bousquet, Régis Dutheil, Marcel Violet, Jacques Benveniste, Jeanne Rousseau, Louis-Claude Vincent) ; Jacques se sent le devoir de transmettre ce qu’il a reçu bien qu’il n’ait pas de formation scientifique ni de titre équivalent à ceux qui ont fait ce genre de travail. Son apport c’est de dire avec des mots simples ce que les spécialistes ont dit autrement. C’est vrai, une fois qu’on a compris quelque chose, c’est simple. Nous avons tous fait cette expérience. C’est valable pour tous les domaines. Jacques dit que les réactions chimiques, physiques et lumineuses suivent un principe simple, ce qui est compliqué ce sont les multiples combinaisons que les particules ont empruntées pour se rencontrer et s’unir grâce à l’eau ;
  3. Son expérience. Jacques a bu cette eau filtrée qui a eu un effet de détoxication assez impressionnant. C’est alors qu’il a voulu en savoir plus sur l’eau et qu’il s’est aperçu que pas grand monde la connaissait. C’était à la fin des années 1980, début 1990 ;
  4. L’eau dans notre corps. Jacques aime bien rapporter les paroles de Jacques Benveniste qui disait que si le corps, en termes de poids, est composé à 70 % d’eau, en termes de molécules d’eau, on arrive à plus de 99 % ! Cela nous fait voir notre corps de manière différente.
    • L’eau est présente dans toutes nos fonctions physiologiques, elle est une sorte d’autoroute énergétique et électromagnétique car non seulement elle transporte toutes les informations, mais elles transitent par elle . Son premier livre qui en parle est L’Eau – Le miracle oublié et le dernier L’Eau-delà de l’eau est celui qui nous parle des phénomènes de la conscience ;
  5. l’électron est la particule – en fait c’est l’agent qui permet l’échange métabolique de toutes les réactions. Et ici, on trouve une très jolie image dans L’Eau – Le miracle oublié où Jacques présente l’atome comme un personnage neutre, équilibré = marié, ou alors déséquilibré = veuf ou célibataire.

Il y a un certain temps que j’ai écrit cet article et aujourd’hui 12 avril 2022, Jacques me dit que ce sont ses propres dessins qui illustrent les différents états de l’électron. Je trouve tout cela bien ingénieux !

Citons Jacques p. 17 au sujet du ion positif : « Un ion positif est un atome de charge électrique positive, qui est veuf ou divorcé, qui a perdu sa charge électrique contraire, son électron négatif et qui de ce fait est déstabilisé. Dans ce cas, il est devenu positif et solitaire et il n’aura de cesse de s’agiter pour retrouver et capter son contraire, un électron négatif afin de retrouver la neutralité et la paix. »

Suite de ce paragraphe dans l’article no 2 -Dualité.

Le paragraphe suivant devrait être le no 6, mais le logiciel de ma plateforme ne permet pas de faire les liens, aussi, je continue avec des puces.

  • Le royaume de la nature. Jacques me dit qu’il a tout à coup une idée et il dit : « La nature était là avant nous, nous ne sommes que des invités ; c’est elle qui nous inspire, c’est nous qui devons la chanter. C’est un royaume plein de beauté, d’harmonie, on se doit de le respecter ». J’ai des frissons en entendant parler Jacques;
  • Les dauphins. Jacques a nagé avec les dauphins et connaît des histoires extraordinaires. Il avait une amie en Bretagne qui nageait avec les dauphins et un jour, elle est allée en Irlande rendre visite à une amie qui nageait aussi avec ces mammifère et… elle a retrouvé non seulement son amie, mais les dauphins qui l’avaient suivie ! Il raconte aussi qu’un pécheur de la mer Rouge avait une dauphine à laquelle il avait donné un prénom « Oline ». Le matin, une fois tout le monde debout, il sifflait, la dauphine venait et se mettrait sur le dos pour qu’on lui caresse le dos !
  • Nous parlons du bonheur. Jacques est d’accord avec moi pour dire que tout le monde aimerait être heureux, mais, ajoute-t-il, « il faut voir comment ils vivent leur journée : en jugeant et critiquant. C’est contradictoire ». Ici on entre dans le domaine de la parole et de la pensée qui est primordiale.

Au moment où je suis tombée sur Jacques Collin sur Internet, je me suis dit que j’allais acheter l’un de ses livres. Les trois premiers traitant de l’eau, je me suis dit que le dernier devait suffire. Maintenant que j’écris cet article, je me dis que je dois commencer par le commencement. Non seulement c’est logique, mais c’est une excellente démarche parce que j’y trouve des idées absolument déllcieuses, pour preuve, celle des atomes. Je crois que si on donnait des cours de chimie ainsi, il y aurait plus de chimistes.

Parenthèse : encore un signe. Voici le pourquoi de cette parenthèse. Je téléphone à Jacques pour bavarder et il me raconte que les premiers documents que son père a trouvés où l’on mentionne les « Colin » (un « L ») datent de 1750 en Franche-Comté, que peu après le nom est devenu le « Collin » actuel et que les « Collins » des États-Unis sont « fils de Collin », on a rassemblé « Collin’s » en « Collins ». J’aime ce genre de choses. Mais, le signe le plus fabuleux est que je raccroche le téléphone et reçois une annonce pour un cours chez… Chapoutier ! La synchronicité… j’aime. J’avais discuté une fois avec la responsable de la culture à Neuchâtel et parlé de ce que nousa appelons coïncidences et elle m’avait répondu que cela voulait dire que j’étais sur le bon chemin.

Article en devenir… Il faudra que je m’invente une méthode pour indiquer les modifications que j »ajouterai au fur et à mesure de la lecture ou relecture des livres de Jacques et de ses conversations. J’ai bien senti qu’il faudrait plus d’un article sur ma plateforme pour parler de lui et des idées qui sont devenues les siennes et finalement les nôtres.

J’ai trouvé ! Lorsque j’ai dit à Jacques que j’allais écrire l’article, je lui ai demandé si je pouvais citer des passages de ses ouvrages et j’ai reçu son autorisation. C’est un moment fort dans une relation : lorsque l’autre a une confiance totale en vous, vous avez toutes les cellules de votre corps qui s’ouvrent ! Alors, je vais continuer en suivant la structure de cet article et ajouterai les idées de Jacques ci-dessous.

Idées transmises par Jacques. Je ne vais pas faire un résumé de ses livres. Chacun peut les lire et les intégrer dans son monde. Je vais simplement relever quelques-unes de celles qui me charment, qui m’apportent un message différent ou qu’on ne devrait pas laisser de côté. La première idée ci-dessous est traitée dans cet article, la seconde est une évidence. Les idées suivantes suivront le même schéma ; si des explications sont nécessaires, elles vont renvoyer à un article et si ce sont des évidences, il n’y aura rien :

Liens vers :

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