Jacques Collin : rencontre particulière 19.4

En cours

Ayant besoin d’éclaircissements, j’ai saisi l’occasion qui s’est présentée pour aller revoir Jacques. Nous avons passé près de quatre jours à discuter de son premier livre et de ce qui en découle pour les uns et pour les autres. Cette rencontre est une sorte de récompense pour moi.

Dédicace. Voici ce que Jacques dit de son livre. Il ajoute un mot pour moi. Je suis très touchée, car c’est moi qui le remercie d’avoir écrit des choses si intéressantes sur l’eau et d’avoir mentionné tant de chercheurs restés dans l’ombre. C’est un privilège que de pouvoir rappeler ce qui a été fait. Il n’est pas inutile de souligner que ce livre a été publié en 1993. Jacques fait partie de ceux qui ont promu des idées qui aujourd’hui nous semblent aller de soi. Je me permets de le saluer au nom de tous ceux qui utilisent ces notions mais qui ne savent pas toujours le trajet qu’elles ont parcouru.

Inspiration. Jacques a raison de parler d’inspiration, car c’est tout à fait cela. Je me suis inspirée, sans m’en rendre compte de ses livres. En fait y a deux sortes d’inspirations en l’occurrence : la première s’est traduite par le désir de donner une meilleure mise en forme aux livres de Jacques où des coquilles se sont glissées et où parfois la pensée est allée un peu vite pour des raisons circonstancielles. J’aime faire ce genre de travail et je considère que c’est une chance que de pouvoir mettre en valeur ce qui mérite de l’être. Jacques est tout content que je le fasse. La seconde est due à la pandémie qui a quelque peu rasé mon école de danse ; je me suis vue obligée d’inventer un nouveau cours. Il s’appelle « danse classique et imagination« . Dans ce cours, les participants sont invités à faire les mouvements traditionnels tout en imaginant que leur corps est rempli d’eau. C’est après avoir mis tout en place et en reprenant le livre de Jacques que je me suis dit que j’avais traduit ses mots à ma façon. Et cela donne des résultats très intéressants car les gens ont tous une manière différente de vivre les mêmes choses. Le but est de faire comprendre que nous sommes réellement constitués, à 60 – 70 % d’eau et que cette dernière a un rôle essentiel dans notre vie. Ensuite, je vais plus loin, parle de la composition d’une molécule d’eau, d’un atome d’hydrogène et reprends ce que je rapporte dans le troisième article sur Jacques, à savoir que nous sommes essentiellement du vide. Tout cela permet de relativiser ce que nous croyons être.

Une nouvelle fois, la toile de mon monde voit unis des pans apparemment séparés de mon histoire : celui de la danse et celui de la révision de textes. J’ai confirmation de la chose par Chambaron (nom de plume) mon cornac dans le monde de la révision de textes, car je lui raconte la chance que j’ai de retravailler les textes de Jacques qu’il traduit par « Une nouvelle orientation pour votre carrière, la Danse avec les mots ! ». Chambaron est doué pour ce genre de formules.

Les chercheurs cités par Jacques. J’ai dit à Jacques que j’allais écrire le nom de tous ceux cités dans ses livres et il a trouvé que c’était une bonne idée parce que les uns se nourrissent des autres ; les premiers (Liste en préparation, le nom du chercheur sera agrémenté de quelques mots expliquant comment Jacques l’a rencontré) :

La liste devient illisible. Il faudra faire autrement. Je vais faire un tableau.

Pierre Bressey, médecin, (?)p. 96 ; Mary de Bunsen ( ?) ; professeur Richard ( ?) page 113 ; Otto-Heinrich Warburg (1883 -1970), médecin, physiologiste et biochimiste, Ernst Hartmann (1915 – 1992), médecin qui mit en évidence ce qui est devenu les « nœuds Hartmann » ; Jean Picard (?) ; Jacques Benveniste (1935 – 2004), médecin et immunologiste ; p. 139 ; Emilio del Giudice (1940 -2014), physicien italien ; Giuliano Preparata ( 1942 – 2000), physicien italien ; Jean-Marie Pelt (1933 -2015), botaniste ; Philippe Lazare 1936 – ), directeur général de l’Inserm, statisticien et  acteur important de la politique de recherche en France ; Iva Prigogine ; David Bohm (1917 – 1992), physicien qui a apporté d’importantes contributions à la physique quantique ; Rupert  Sheldrake  ; Burkard Heim (1925- 2001), physicien  ; Isabelle  Steigers ; Etienne Guillé (manque l’accent ! p. 143) (1937 – 2018) ; F. Basile (p.143) ; F. A. Popp ; Vecci ; J.-P. Garel ; Luc Bige Piccardi (p.144) ; Giorgio Piccardi (p. 149) ; Morel (p. 164) ; Erenfried Pfeiffer (p. 169) ; Jean-Pierre Garel ; Marie-Françoise Tesson (p.172) ; Stanislas Bignand, radiesthésiste qui a inventé un condensateur qui détournait les ondes nocives et renforçais les autres (p. 183). Selon certaines sources il avait dynamisé l’eau et serait le précurseur de Marcel Violet ; Pascal Duvet ; Henri Recipon ; C. Luu et D. Vinh (p. 202) ; Corentin Louis Kervran (nom mal écrit p. 207) (1901 – 1983), biologiste , Krisnan Lal (p.209) ; Claude Bernard, biologiste.

En bref, tous ces scientifiques soutenaient que « la matière et l’esprit sont deux faces d’une même réalité ».

Alors quelques mots sur les uns ou les autres (à compléter lors de la visite de Jacques chez moi cet été) :

  • Jacques Benveniste : rencontré lors d’une conférence qu’il a donnée dans un centre à la rue Vaugirard, Paris. L’homme se sentait prisonnier dans la science matérialiste. Il disait qu’on ne pouvait expliquer l’esprit par la matière. Il avait un regard perçant, des yeux pétillants et il avait une bonne tête. Il a été content de savoir que Jacques le comprenait et écrivait sur le sujet. Il a aimé L’Eau – Le miracle oublié ;
  • Marcel Violet : s’il a pu lancer l’agro-biologie en France c’est parce que de Gaulle s’était arrangé pour mettre des terres à sa disposition et qu’il puisse utiliser de l’eau dynamisée. De Gaulle était, chose peu connue du public, un être initié. C’est sa femme, Yvonne de Gaulle, qui avait présenté Jacques à Marcel Violet. Je suis très contente d’avoir ce genre d’information, car je suis une admiratrice de de Gaulle. Toute l’industrialisation de la France s’est faite sous son « règne » et, en tant que représentant de son pays, il n’était ni de droite ni de gauche, il était le président de tous les Français. Il a vraiment toute mon admiration. J’ai parfois entendu une phrase que l’on prête à de Gaulle lors d’une visite au CNRS en 1965 : « Des chercheurs qui cherchent, on en trouve, des chercheurs qui trouvent, on en cherche ! ». Or, en cherchant sur la Toile, il semble qu’il n’en soit rien et, le journaliste, Pierre-Carl Langlais de L’OBS précise : « … sitôt la Ve République installée, le Général s’engage dans une politique de recherche extrêmement ambitieuse. Le premier septennat reste considéré comme un âge d’or de la recherche française. De 1958 à 1960, le budget du CNRS augmente de 75% ; de 1958 à 1962, les effectifs de chercheurs passent de 3 000 à 3 800 (chiffres de Denis Guthleben, « Histoire du CNRS de 1939 à nos jours », éd. Armand Colin, octobre 2013) ». Je mets le lien ici. J’ai essayé de joindre le journaliste mais sans succès. L’article correspond bien à l’image que j’ai de de Gaulle.

Liens vers :

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