Beaumarchais, homme de génie. Rencontre particulière 18. (en cours de rédaction)

Je suis fascinée par les divers métiers que Beaumarchais a exercés. C’est la preuve que l’on peut être « multiple » sans que cela nuise à la qualité.

J’entends encore la voix de mon professeur de français, M. Roger-Louis Junod, prononcer le nom de l’écrivain que nous allions étudier : Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais. Je ne sais pas ce qui m’a attirée, cela a été comme l’une de ces annonces au cinéma mais sans que je sache à quel film elle allait se rattacher ; c’est un moment qui est resté gravé en ma mémoire : je me revois assise à mon pupitre et revois mon professeur assis devant moi un peu à ma gauche. M. Junod avait une voix douce, une voix que je n’ai jamais pu imaginer fâchée avec un ton élevé.

Ce qui m’intéresse, c’est le parcours de la vie de Beaumarchais, parcours durant lequel il a embrassé divers métiers qui se sont, pour ainsi dire, présentés tout seuls devant lui et qu’il a si bien servis. On ne peut parler de facilité, car il a, à chaque fois, dû s’investir totalement et parfois y mettre sa fortune.

Voici sa vie sous forme de tableaux :

Quelle histoire ! J’ai divers documents sur Beaumarchais et pas des moindres et… devinez ? Les dates ne correspondent pas, les renseignements non plus. Internet n’est pas en reste non plus. Me voilà bonne pour trouver les bonnes dates et l’exactitude des faits rapportés !

Au fond. L’idée de cette école est un complément à l’idée de Louis XIV quand il a fait construire l' »Hôtel des Invalides ». C’est magnifique !

La noblesse et la conception du travail. On le sait, le travail est une occupation qui n’est pas digne du rang de la noblesse et Beaumarchais demande à son père, horloger bien connu, de renoncer à son atelier. Heureusement, l’un de ses gendres, Lépine, reprend l’affaire. Ce dernier continuera à apporter des innovations dans l’horlogerie.

Тамара или встреча со своём зеркалом – необычная встреча 17

TEXTE EN FRANÇAIS

Каждый раз, когда я встречаюсь с Тамарой, я счастливая.

Сегодня, я чувстввовала жизнь чу-чуть тяжёлая ; ощущение, которое уже ипытала и которое одновременно говорит мне, что решение дудет. И вот, что я встречаюсь с Тамарой. Тамара очень интерезный человек. Так как я разкажу в других статьях, когда я встречаюсь с русскими, я просто чувствую любовь на земле !

Говорят, что мы только встречаемся с нашими зеркалами. Говорят тоже, что у нас все вопросы и ответи бывают, но мы не всегда умеем или слышаить или видеть их ; поэтому жизнь нам помогает через зеркала, котоозые могут быть вещи, ситуации, люди. Вот, что сегодня зерало моё это Тамара. Тамара, она сильный человек, она всегда старается найти решения. У неё терпение есть. Она тоже настойчивая. У неё качествы, которые мне нравиться и у нас одинаковые ценности. Это так важно ! В семье, все члены имеют одинаковое имя, у них одной крови, но они могут сильно отличатся друг от друга и иногда мы чувствуем ближе к определенным людям без видимой причины. Твк случает с Тамарой.

В обше, лучше говорит о осложненях, о трудностях, о тяжелых чем о проблемах. Почему ? Потаму что бывают проблемы без решение когда тяжелую вещь можно поднять рычагом. Это хорошо узнать. Как мы знаем, трудности бывают, они приходют без приглашение. Когда они перед нас, или даже внутри нами, нам нужно найти решение. Помню когда дпуг мои уехал у Бога я подумала, что во время фараонов, великая королевская жена уехала с ним и я бы хотела быть как они. Не возможно. Сейчас думаю, что с того времени я училась много интересны вещи, не только итересны но жизненно важно !

И как я говорила, ещё раз трудности на дорогу. Да, они на дорогу ещё раз, но одновременно вижу, что жизнь моя изменяется. Как я знаю ? Знаю, потоми что когда собиру вещи мой, я найду новые мести для них, илн когда я чиню их, найду новые методи, найду новые решение и тоглале. Напремер : у меня бывают зановески, которые свисают от колец, сами подвешиваются на небольшие пластиковые крючки. Первые крючки, которые я купила были сильные, а сейчас очеть плохое количество ; как и мноко вещи в наши дни. Эти крички легко ломаются. В этот раз, я использовала ленты и у меня больше не будет пробдем с крючками. Уф ! Тогда я знаю, значет, дух мой говорит мне, что приходит другин решеня, что моя жизнь становится также проще. Не могу объяснить, но это так. У меня это всё звязан, внутри и снаружи.

Что касается слов Тамары, я вам дам подумать. Мои мысли отражены в статьях цитируемых внизу страницы.

Только, говорю я Тамару, в этот паз я чу-чуть устала от уроков жизньи ; я подумаю, что я уже мноко училась в жизнь и, как корабля, заслужу пдавать в открытом море ! Но что ты говоришь ! Ты выгадишь в лущей форме чем пять лет назад и совцем луще чем после чего друг твой уехал у Бога. Тамара не зря или бесполезно говорит.

Вот слова её :

  • мы должни благодарить кажды день за, то что мы получаем :
  • нужно всегда держить :
  • эти, которые нам не понимают, они по другомy, но не важна, мы поняем из ; это напоминяет мне другого русского друга, Юсиф Леонидович, который мне говорила, что когда « смотришь мир сверху, он очень маленький ! », Правда.

Вот встреча наша в картинках. Этот как в рекламе : до и после. В этом случае до и после встпечу с Тамарой.

До
После

Но, после чего мы прошли через туннель, мы видем что стоила держить и у нас чувство победи ! Единственный минус продолжительност в туннеля… Но ведь выход залился светом !

Ссылки на :

Tamara ou la rencontre avec mon miroir – rencontre particulière 17

РУССКИЙ ТЕКСТ

Chaque fois que je rencontre Tamara en ville, je suis heureuse.

Aujourd’hui, je me disais que ma vie était quand même quelque peu difficile ; sentiment déjà éprouvé bien des fois et qui, en même temps, me disait aussi que solution il y aurait. Et voilà que je rencontre Tamara, Tamara est une personne fort intéressante. Ainsi que je le dis dans d’autres articles, chaque fois que je renontre des Russes, je sens tout simplement que l’amour descend sur terre !

On dit que nous ne rencontrons que nos miroirs, on dit aussi que nous connaissons toutes les questions qui se dressent devant nous et leurs réponses, mais que nous ne savons pas toujours les voir, les entendre ; raison pour laquelle, la vie nous aide en nous envoyant des miroirs sous forme de choses, de situations et de rencontres. Aujourd’hui, mon miroir s’appelle Tamara. Tamara est une femme forte, elle essaie toujours de trouver une solution. Elle a baucoup de patience. Elle est aussi persévérante. Elle a des qualités qui me plaisent et nous avons les mêmes valeurs. C’est tellement important ! Dans une famille, tous les membres portent le même nom, ont le même sang, mais ils peuvent être très différents les uns des autres et parfois nous pouvons nous sentir proches de certaines personnes sans raison apparente. C’est ce qui arrive avec Tamara.

De façon générale, il vaut mieux parler de complications, de difficultés que de problèmes. Pourquoi ? Parce qu’il y a des problèmes sans solution alors qu’une chose lourde peut être soulevée à l’aide d’un levier. C’est bon de le savoir. Comme on le sait, des difficultés, on en a, elles arrivent, parfois, sans invitation. Quand elles sont devant nous ou même dans notre intérieur, il nous faut trouver une solution. Je me rappelle que lorsque mon ami, André Oppel, est parti au ciel, je me suis dit que du temps des pharaons, la femme du pharaon partait avec lui et je me suis dit que je serais aussi bien partie. Pas possible. Maintenant, je me rends compte que depuis lors j’ai appris bien des choses intéressantes, pas seulement intéressantes mais aussi vitales !

Comme déjà dit, il y avait à nouveau des difficultés sur mon chemin. Eh oui ! Une fois de plus, mais, je vois, en même temps, que ma vie change. Comment le sais-je ? Je m’en rends compte parce que lorsque je range des choses chez moi, ou dans mon studio de danse, je leur trouve de nouvelles places et que lorsque j’en répare, je trouve de nouvelles méthodes, de nouvelles solutions, je reçois des aides inattendues, etc. Par exemple : j’ai chez moi des rideaux qui sont suspendus à des anneaux, eux-mêmes suspendus à des petits crochets en plastique. Les premiers crochets que j’ai achetés, il y a des années, étaient solides ; les actuels sont d’une très mauvais qualité – tout comme bien des choses de nos jours – et se cassent rapidement. Cette fois-ci, je les ai remplacés par des rubans et voilà que je n’aurai plus de problème avec des crochets. Ouf ! C’est comme cela que je sais, c’est mon esprit qui me le dit, que de nouvelles solutions sont en chemin et que ma vie va devenir plus simple. Je n’ai pas d’explication pour cela, c’est ainsi. Chez moi tout est lié, l’intérieur comme l’extérieur.

Seulement, dis-je à Tamara, cette fois-ci, je suis quelque peu fatiguée des leçons de la vie. Je trouve que j’ai déjà assez appris et que, tel un bateau, je mérite de voguer au large ! Qu’est-ce que tu racontes ! réplique Tamara – tu as l’air en meilleure forme qu’il y a cinq ans et bien meilleure que lorsque ton ami est parti au ciel. Tamara ne parle jamais en l’air.

Voici le genre de propos qu’elle m’a tenus :

  • « nous devons remercier, chaque jour, ce que nous recevons. Vraiment tous les jours !
  • il faut toujours faire face à ce qui se présente :
  • ceux qui ne nous comprennent pas sont tout simplement autrement, ce n’est pas important ; c’est à nous à faire l’effort de les comprendre » . Cette dernière phrase me rappelle Iossif Leonidovitch , un autre ami russe, qui me disait au sujet du même thème : « Lorsque tu regardes le monde d’en haut, il est tout petit ». Il avait raison.

Au sujet des propos de Tamara, je vous laisse réfléchir. Mes réflexions se réfléchissent dans les articles cités en bas de page.

Voici la rencontre avec Tamara en images. C’est comme dans les réclames : avant et après. Dans le cas présent, avant et après la rencontre avec Tamara.

Avant
Après

Ce qui est certain, c’est qu’une fois que nous avons traversé le tunnel, nous nous apercevons qu’il a valu la peine de tenir debout et on a un sentiment de victoire ! Seul bémol, la durée du tunnel… Mais, alors, la sortie est pleine de lumière !

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Liens vers :

Михаил и Ольга Верхоланцев : необычная встреча 7

У меня есть мечта : совсем хорошо говорить по-русски. Я бы хотела провести несколько месяцев в России (два ?). Я уже там была и каждый раз была рада, но я давно не была и когда появляется какая-то возможность, что-то случает и ничего нет. Если кто-нибудь прочитает эту статью и увидит ошибки, я хотела бы знать. Заранее спасибо !

Эту статью я давно писала на французском языке и только сейчас пробую её перевести. Как случает такая вещь ? Вещи у меня завязанные. Они как дерево с разным ветвями, и несколько раз они пересекаются : у меня было ветка с другом Иосиф Леонидович Прут и только несколько дней назад я умела писать на русском языке – я хотела поблагодарить Иосифа, потому что я у него учился урок жизни и потому что он был моим другом ; искала помощи, но не нашла и вдруг решилась делать самостоятельно с помощью бесплатного онлайн-перевода. Благодарю эту службу и помощь. Прут был таким сильным человеком, что думаю, что тот факт, что я думала о нему, писала о нему, победил во мне силы. Я знаю, что кому-то не обязательно нужно быть рядом, даже нет в нашем мире, чтобы помочь.

Это Scooby, собака моих английских соседей из танцевальной студию, которая сделала нашу встречу возможной. Скуби только приехал в семью, и я попросила если ли я могла погулять с нему, Мы погуляли обычно в дворце города Невшатеь, Швейцаря. Однажды мы гуляли, и вдруг услышала двое людей говорят по русский ; они погуляли с ребёнком в коляске. Ни один, не два, я подхожу и говорю с ними. Они из Москвы !

Сразу радость в моём сердце и в их сердце. Я это чувствую, и не нужно объяснить. Это любовь, которая исходит на Землю или рождается в наших сердцах и окружает нас ; это видно. Затем устанавливается особые отношения, которая составляет меня говорить себе, что мы всегда знали друг друга ! Я приглашаю их прийти на спектакль, который я организовываю для них со своей ученицей подростка.

В день спектакле, они говорят, что на самом деле их дочь вышла замуж за человека, которому принадлежало помещение. Это замечательно !

Программа – 2016.02

В конце спектакле, Миша говорит мне : « Вы Мистика!  »

Тогда он объяснил мне, что он любил цвети, мысли, темы танцев, и рассказал, что для него в мускулы секретов не было, так как он художник и он много изучал анатомию. Позже, он будет подарить мне эскизы по анатомию. На самом деле, как я узнала позже, он известный художник-гравёр. Он заслуженный артист России ; это говорит само за себя ! Он посвятил мне последнюю брошюру, которую только он опубликовал. Вот автограф его :

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Такой автограф – золото !

Когда ученица мая узнала, что наш зритель был известным персонажам, известен на всю Россию, ученица мая воскликнула : я думала, что вес известные люди мёртвые !

В Михаиле много замечательного, но больше всего меня тронуло то, что я узнала, что в детстве у него был костный туберкулёз, из-за которого он почти шест лет лежал в постели на спине в больницах, чтобы избежать деформацию, которая сделала бы его горбатым. Он имел дело с очень хорошими врачами. И, как это ни странно, по его словам, его недоедающее поколение произвело на свет очень хороших спортсменов, которые выделялись на Олимпийских играх 1956 года. Он сам стал очень хорошим бегунами. Вы должны видеть его форму ! Что касается его характер… золото !

Его жена тоже персонаж, Недаром Михаил её выбрал, Оля поёт и поёт учит. Она такая же милая, как и он, и с ними приятно находится. У неё мощный смех, не сильный, но сила её характера чувствуется,

Все мои необычные встречи мне дороги и каждая по разным причинам должна быть No 1 ! Этот, связанная с собачкой Скубу совсем обычная, и мне пришлась ждать, пока что-то сядет внутри меня. Щелчок был дан несколько недель назад. Я шла в студию, думав, что надо было послать ещё раз рождественское поздравление, потому что я не получила ответ её (знаю, не все должны отвечать, но с их стороны это особенно…) и вот, что вижу какое-то лицо, которое посмотрит на меня с улыбкой. Это Миша, который придёт ко мне в обратном направлении, и который говорит : « Какая замечательная встрече ! » и мы стали говорить, как бы мы расстались накануне. Мы в январе 2019, а наша первая встреча состоялась в 2016 года !

Приключение, ссылка продолжается. Мы приходим в 2021 год, и я получаю пожелания в этой форме :

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Ангел с лютней, гравюра на дереве символ творчества 2019. Работа сделана для библиотеки Президента Академии художеств Зураба Церетели. Михаил Михайлович  член-корреспондент Академии.

Мы видим изящество и силу, внимание к деталям, точность, одновременно с большой мощностью. У меня любовь !

Я сказала, что я буду показать эскизы… Они скоро являются…

Ссылки :

Иосиф Леонидович Прут. Резерв. Понятие о резерве. Необычная встреча 16.

У меня особое отношение к русскому языку. Этот язык вдохновляет меня любовь. Для меня русский язык = любовь. Поэтому я с большим удовольствием переводу свой текст. Не скрываю, что онлайн-перевод очень помогает. Благодарю эту службу.

Понятие резервов в нашем обществе — это понятие скорее часть финансов. Но в восточных странах оно было частью ежедневого. В магазинах не всегда были товары и когда продукты приехали, люди стали на очередь. Обычно они были длинные. Тогда, люди не выходили из дома без сумки на всякий случай. Сейчас, когда пандемия бывает те, кто жили в этих странах попадают в несколько знакомых пейзаж. Это преимущество сложности, значит очень полезно. Испытания часто оказываются благотворными. Именно этот опыт побудила меня предложить курсы, на которых я даю упражнения, которые мы можем практиковать для нашего здоровья и которые позволяют избежать ненужной нервозности, когда нам приходится ждать своей очереди в магазине.

Это понятие тоже является частью повседневной жизнь армии. Надо быть предусмотрительным и необходимо быть дальновидным и ограничивается жизненно важным.

Иосиф Леонидович Прут, 1986 г. Я познакомился с ним, когда ехала в Москву на курсе русского языка. Однажды вечером, наша группа студентов пошла случать оперетту, Катрин, и меня познакомила с автором : Иосиф Леонидович Прут. Он был в своей театральное ложе. Мы стали друзьями. Это не было сложно. Он был очень открытом и любил артисты.

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Вот первая страница программы с автографом автора сценария и автографом постановщика произведенья.

Понятие резерва. Прут, которого мне представила как генерала Советской Армии и автора сценарии разных жанра, сразу удочерил меня. Я вернусь к его функсям. Мы говорили о многом, о его въезде в Польшу после поражения немцев вместе с маршалом Жуковым и другими людьми, которых он знал. Но что отличало меня, даже сегодня, это понятие « резерв ». У меня есть несколько жизненных уроков, который я училась сознательно, и это один из них. Он сказал мне, что у него в ящиках лежали несколько сценарий разных жанров, по возникшим ситуациям. Он уточнил, что всегда нужно резервы. Это в высшей степени стратегическое понятие. Я вижу момент и его офис. Я также слышу его голос исходящую от его силы. Это понятие проникло во меня, потому что у меня не всегда были средства, чтобы позволить себе то или иное, когда является возможность я делаю резервы. Очень часто думаю о нему. Я не такая стратега как он, но может быть, когда у меня жизнь изменяется, я использую какую-то стратегию, не всегда осознанная, которая направляет меня и приближается к интуиции. Я тот, кто делает вещи для удовольствия, а не из благоразумия, расчётов, обязательств. Не всегда жизнь засевается цветами, но я всегда нахожу удовольствие, символы, который меня питают.

В начале 1990-х. Я вернулась в Москву и посетила Иосифу. Мы пошли в магазин, где продавались балетный тапочки. Было лето и у меня были сандалии и у меня носки не было. Не знаю, думала ли я о покупке балетный тапочек до того, как мы щли из дома или нет, но дело в том, что мне пришлось примерить пуанты, о носки у меня не были. Мой генерал снял свой и отдал их мне. Ещё помню момент, когда он снял его первый носок и дал его мне. Мы не обменялись не какого слов, это произошло очень естественно, как будто мы репетировали сцену из его сценария. Я успела купить много пуантов и у меня ещё бывают. Вот образец.


Танцовщица должна уметь вышивать тапочки, чтобы починить их. Об этих пуантах, они волшебные. У меня некогда не болели ноки с ними и особенно я была сразу на пуанты. Пояснение для тех, кто никогда не носили пуанты : часто необходимо « раздавить » пуанты, чтобы можно было надеть их. Займусь этой тему на днях. Дело в том с этими пуантами всё было легко. Они созданы для меня !
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Иосиф Деодинович Пруи в портрете. Вот он !

Он излучал силу, полную добросьте с тем, кого он любил, уважения и дистанции, когда это было необходимо с другими людьми, и что-то ещё, что вдохновляло на выполнение его приказов без обсуждения, в другие времена. Он стоял очень прямо, и у него был живот, которому могут позавидовать мужчины, тренирующие мышцы в спортзалах.

Его живот. Иосиф Леонидович показал мне упражнение, которое он сделал каждый день : двумя пальцами одной руки, он поднимал стул. Он заставил меня прикоснуться к его животу, который был твёрдым как галка, и ему было больше 90 лет ! Он тоже показал мне, как защитить себя, если кто-то нападает на меня.

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Вот что он написал мне за верхней фотографией, которую он прислал мне по почте.

Русский язык. Я объясняю на статье, написанной на русском насколько русские используют сладкие слова. Это не случается по-французски. Когда я встречаюсь со своими русскими друзьями, слова любовь всё время расцветают. Прут очень хорошо говорил по-французски так-как мальчиком учился в Швейцарии. Но он имел в виду, что мы очень хорошо поладили и что он может одолжить свой носки. Более нет !

Анекдоты. К сожалению, я не всё запомню и некогда не думала писать о Пруте, но в наши дни я очень часто думаю о нему, об уроках, которые я использую в своей жизни ; это мои способ поблагодарить его :

  • Пикассо. Однажды Прут встретил Пикассо в Париже. Он рассказывает ему, что в Москве он видел подписанную картину Пикассо, но он не купил её, потому что она была поделка. Ты идиот, Прут, ответил Пикассо. Если бы ты купил её, я бы написал внизу  » Это нет Пикассо », я бы подписал и у тебя был бы Пикассо !
  • это не анекдот, но он общался с деятелями советского режима на вершине пирамиды и сказал мне, что он сожалеет, что у него нет времени рассказать другие стороны Истории ;
  • Он приехал ко мне в Неашатель, Швейцария, на два дня и я приготовила ему что-нибудь поесть. Я видела у него дома, что на тарелке была свёкла и приготовила для него. Когда он видел их, он сказал « я уже достаточно ем дома ! »
  • Дома, у Прута, были картины и рисунки известных людей, и он заказал картину у меня. В то время я рисовала картины, подлобные показанной ниже. Когда я ему принесла, он сказал :  » Цвет народа нет ! » Я задержался секунду во временном пространстве и наконец поняла, что не использовала « красную ». Он всё ещё нашёл место для моей картины ;
  • Он был благодарен Никите Хрущего, потому что последний открыл границы, и Прут смог возобновить отношения своей семьёй через брак ;
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  • Ольга Лепешинская. Я была в гостях у Прута, когда сказала ему, что хотела бы поговорить со знаменитой балериной 1950-х годов. Не один, не два, он ей сразу звонит. К сожалению, она больна. Я спросила своего друга Прут просить ей автограф. Двери балерины были открыты для него, и он принёс дамой автограф. Вот он :

Когда я познакомил Иосиф со своим покойным другом Андре Оппел на середине 1990-х, когда он вернулся в Швейцарию, я представил его как генерал и он сразу заметил, что он не только это. Он также приехал, чтобы его художественный работы были более заметными. В Интернете говорят, что он не был генералом. Это не важно. В Большом Театре он праздновал свое 90-летие, он был известны Персонажем н я носила его носки !

Ссылки на :

Iossif Leonidovitch Prout. Réserves. La notion de réserve. Rencontre particulière 16.

J’ai un rapport particulier avec le russe, c’est une langue qui me fait fondre. Aussi c’est avec un plaisir certain que je me suis efforcée de faire la traduction de mon texte. Je ne cache pas que la traduction en ligne aide énormément. Je remercie ce service.

La notion de « réserves » est plutôt du domaine financier dans notre société. Mais, dans les pays de l’Est, elle faisait partie de la vie quotidienne. Il n’y avait pas toujours des produits dans les magasins et il fallait profiter quand il y avait des arrivages. Là, on faisait la queue. Elles étaient souvent longues. D’ailleurs, on ne sortait jamais de la maison sans un sac à provision pour le cas où. Maintenant que la pandémie est arrivée, ceux qui ont vécu dans ces pays se retrouvent dans un paysage quelque peu familier. Voilà un avantage d’un inconvénient ! Les épreuves sont bien souvent salutaires. C’est d’ailleurs cette expérience qui m’a fait proposer un cours où je donne des exercices qu’on peut pratiquer pour notre santé et qui évitent les énervements inutiles lorsqu’on doit attendre notre tour dans un magasin.

C’est aussi une notion qui fait partie de la vie quotidienne de l’armée. Il est nécessaire d’être prévoyant et se limiter à ce qui est vital.

Iossif Leonidovitch Prout, 1986. Je l’ai rencontré lorsque je suis allée à Moscou suivre un cours de russe. Un soir, notre groupe d’étudiants est allé écouter une opérette, Catherine, et on m’a présenté l’auteur du scénario : Iossif Leonidovitch Prout. Il était dans sa loge. Nous sommes devenus proches. Ce n’était pas difficile, il avait une ouverture d’esprit peu commune et aimait les artistes.

Voici la première page du programme avec son autographe en tant qu’auteur du scénario accompagné de celui du régisseur de l’oeuvre.

La notion de réserve. Prout, qui m’a été présenté en tant que général de l’Armée soviétique et en tant qu’auteur de scénarios de divers genres, m’a immédiatement adoptée. Je reviendrai sur ses fonctions. Nous avons parlé de bien des choses, de son entrée en Pologne après la défaite des Allemands aux côtés du maréchal Joukov et de diverses autres personnalités qu’il avait côtoyées. Mais, ce qui m’a marquée, encore aujourd’hui, c’est la notion de « réserve ». J’ai quelques leçons de vie que j’ai apprises de façon consciente et celle-ci en est une. Il m’a dit qu’il avait dans ses tiroirs des scénarios de divers genres selon ce qui se présentait. Il a précisé « il faut toujours avoir des réserves  » ! C’est une notion éminemment stratégique. Je revois le moment et son bureau. J’entends aussi sa voix et la puissance qui se dégageait de sa personne. Cette notion a fait son chemin en moi, car je n’ai pas toujours eu les moyens de m’offrir ceci ou cela, et lorsque l’occasion se présente, je fais des réserves. Bien souvent, je pense à lui. Je ne suis pas aussi stratège que lui, mais peut-être que lorsque je prends des virages dans ma vie c’est aussi une certaine stratégie, pas toujours consciente, qui me guide et qui s’approche de l’intuition. Je suis quelqu’un qui fait les choses par plaisir plutôt que par prudence, calcul, obligation. La vie n’est pas toujours semée de fleurs, mais je trouve toujours du plaisir, des symboles qui me nourrissent.

Au début des années 1990. Je suis retournée à Moscou et j’ai rendu visite à Iossif. Nous sommes allés dans un magasin qui vendait des chaussons de danse. C’était en été et j’avais des sandales, je ne portais pas de chaussettes. Je ne sais plus si j’avais pensé acheter les chaussons avant qu’on sorte de la maison ou pas, mais le fait est qu’au magasin il fallait essayer les chaussons et que je n’avais pas de chaussettes. Mon général a enlevé las siennes et me les a passées. Je revois aussi le moment où il a enlevé sa première chaussette et qu’il me l’a donnée. On n’a pas échangé de mots, cela s’est fait d’une façon très naturelle, comme si on répétait une scène de ses scénarios. J’ai ainsi acheté une bonne quantité de chaussons. J’en ai encore. Voici un échantillon.

Une danseuse se doit de pouvoir broder ses chaussons pour les réparer. À propos de ces chaussons, ils sont magiques. Je n’ai jamais eu mal aux pieds avec eux et, surtout, j’étais tout de suite sur pointes. Explication pour ceux qui n’ont jamais porté des pointes : il faut souvent « triturer » les chaussons pour qu’on puisse monter dessus. Je vais traiter le sujet un de ces jours. Le fait est qu’avec eux, il ne fallait pasfaire grand-chose. Ils ont été faits pour moi !

Iossif Leonidovitch Prout en portrait. Le voici !

Il dégageait une force qui était pleine d’amabilité avec quelqu’un qu’il aimait bien, de respect et de distance quand il le fallait avec d’autres personnes et de quelque chose de plus qui inspirait l’exécution de ses ordres sans discussion à d’autres moments. Il se tenait très droit et avait un ventre d’une solidité à faire pâlir les hommes qui font des abdos dans les gymnases.

Son ventre. Iossif Prout m’a montré un exercice qu’il faisait tous les jours : avec deux doigts d’une seule main, il soulevait une chaise. Il m’a fait toucher son ventre et on aurait dit du caillou, plusieurs cailloux alors qu’il avait dépassé les 90 ans ! Il m’a aussi montré comment me défendre si quelqu’un venait à m’attaquer.

Un petit mot derrière sa photo. Voici ce qu’il m’a écrit derrière la photo du haut qu’il m’a envoyée par la poste.

Il ne faut pas le prendre à la lettre. Lorsqu’on parle en russe, il y a pleins de mots chaleureux, amicaux qu’on n’utilise pas en français de la même manière. Lorsque je rencontre mes amis russes, des mots d’amour fleurissent à tout bout de champ. Prout parlait le français très bien puisqu’il avait fait ses études en tant que jeune garçon en Suisse, mais ce qu’il a voulu dire ici c’est que nous nous entendions très bien, au point de me passer ses chaussettes. Sans plus !

Des anecdotes. Je n’ai malheureusement pas tout retenu et n’avais jamais pensé écrire sur Prout, mais ces temps-ci, je pense souvent à lui, aux leçons que j’ai apprises dans ma vie et c’est ma façon de le remercier :

  • Picasso. Prout rencontre une fois Picasso à Paris. Il lui dit qu’il a vu à Moscou un tableau signé Picasso mais qu’il ne l’avait pas acheté parce que c’était un faux. Tu es un idiot, Prout, lui répondit Picasso. Si tu l’avais acheté, j’aurais écrit dessous « ceci n’est pas un Picasso », j’aurais signé et tu aurais eu un Picasso !
  • ceci n’est pas une anecdote, mais il avait donc côtoyé des personnalités du régime soviétique, tout en haut de la pyramide et disait qu’il regrettait de ne plus avoir le temps de raconter d’autres versants de l’Histoire ;
  • il est venu me rendre visite à Neuchâtel deux jours et je lui ai fait à manger. J’avais vu chez lui qu’il y avait sur son assiette des betteraves rouges et donc je lui en ai préparé. Lorsqu’il les a vues il m’a dit « j’en mange déjà assez chez moi »!
  • Prout avait chez lui des tableaux et des dessins de gens célèbres et il m’a commandé un tableau. À l’époque, je faisais des tableaux du genre de celui qui figure plus bas. Lorsque je le lui ai apporté, il a dit : mais il n’y a pas la couleur du peuple ! Je suis restée une seconde suspendue au temps et finalement, j’ai compris que je n’avais pas mis de « rouge ». Il a quand même trouvé une place pour mon tableau ;
  • il était reconnaissant à Nikita Khrouchtchev, car ce dernier avait ouvert les frontières et Prout avait pu renouer les relations avec la Suisse et sa famille par alliance.

  • Olga Lepechinskaïa. J’étais en visite chez Prout lorsque je lui ai dit que j’aurais voulu m’entretenir avec la célèbre danseuse des années 1950. Ni uni ni deux, il lui téléphone tout de suite. Malheureusement, elle était malade et j’ai chargé mon ami Prout de lui faire signer un autographe. Il avait ses entrées chez elle et m’a apporté l’autographe à la maison ! Le voici :

Lorsque j’ai présenté Iossif à feu mon ami André Oppel, vers le milieu des années 1990, lorsqu’il est revenu en Suisse, je le lui ai introduit en tant que général et il s’est empressé de préciser qu’il n’était pas seulement cela. Il était aussi venu pour que ses oeuvres artistiques soient plus mises en valeur. En cherchant des informations sur la toile, je vois qu’on dit qu’il n’était pas général. Cela n’a pas d’importance. Il a fêté ses 90 ans au Bolchoï, il était un personnage connu et j’ai porté ses chaussettes !

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  • directement par courriel (voir contact sur ma page d’accueil) ;
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Jean-Pierre Garnier Malet : peculiar encounter. 14

FRENCH VERSION HERE

Allow me to let you know that J.-P. Garnier Malet did not participate to this article and if something goes on the wrong side, I am the only responsible ! Of course, I hope that it is not the case and I would be happy to have your opinion via my Email.

Reading books about History, I tell myself that I would have liked to be present, meet some of the characters, appreciate them while they were alive. This time I am very well served ; apart from the technological changes that I witness and that even I use, there is a peculiar person : Jean-Pierre Garnier Malet, a physicist who is interested in the way thought works and who explains to me how to use it in order not to harm anybody and in order that my life goes well. Everything we think of has an effect. Everything, absolutely everything. We don’t always think of that, or, rather, we are not aware because we have been brought up to see only external things, the material side of everything, the facade, and if we don’t see something, it does not exist for us. It is as simple as that.

Energy of thought. We ignore that a thought is energy. I am not going to play the scientist, but the one who demonstrated that is the famous Albert Einstein with his equation that everybody knows : E = mc2.

Let us take an image to see the way the thought works : the thought and a bank account. I am also economist and even if I don’t have a commercial soul, there is an image that explains it so well : the one of a bank account ; when you put money in, the account grows. If you don’t put anything in, it is empty. Well, thinking works the same way. If we think of something, the account of the thing, its energy, its presence, its field grows.

To think that the fact of thinking has no meaning is an error, an error that very often we ignore. But think of the joy that invades our body whenever we have found a solution that works for somebody who has asked us for help, and think also how our body feels when we get bad news. And if all that has a direct effect on us, it also affects those living around us . Those who pick up that the fastest are children and domestic animals ; our body is the first, but we don’t take time to listen to it.

So, how can we use our thoughts ? Contrary to popular belief, it is not enough to have « positive thoughts » ; something positive for somebody can be negative for somebody else. In this field, Jean-Pierre Garnier Malet says : « Think about doing to others what you would like others think to do to you ». If we grasp the sense of this sentence, we understand that it is not enough to say  » don’t do to others what you wouldn’t like others do to you. So, it is not enough to do something, it is also important what kind of thoughts we have at this time. Then, there is still a subtlety in there as we should not want or make something for other people just because we believe it should be so, because we don’t know exactly what is good for them. So, when we want to do some good to someone, by thought, we should add « if that is what the person needs, if it doesn’t harm him. if it doesn’t harm anybody.

I also tell myself that thoughts are alike articles in a store. We think all the time and are alike makers of articles that go on the shelves of a shop, our thoughts go, in this case, in the shelves of the store of life. The store of life as it is not only my store, it belongs to everybody, we all are linked. The thoughts that we have are present, even if we cannot see them, constitute articles available to everyone in the life store and when a consumer walks into the store to stock up, it is better that I have imagined, created, produced nourishing, beautiful and useful things – articles – instead of poison. I like to be of service, and if I produce thoughts that are of service, that help others, I am fulfilled.

The number of shelves is infinite. Voluntarily I do not describe any fact, the labels are enough for the reflection ! It is enough to think, exactly that, to think of the way we act in such or such circumstance to notice that there is a way and a way.

The shelves of the store of life. They fill up as our history passes. On the table above, I don’t mention the shelves where we could lay down the thoughts we have when we go through troubled times. This would only add items that, in fact, no one actually wants !

So, to know that I create my future gives me an enormous responsibility but also a great role to play. It goes even further, as we see on my image of the store of life, that if we create our future, we also create the future of other life consumers, of other people.

All that explains to me why I feel attracted by an Abraham-Louis Breguet, a Serge Alzérat, a Freddy Landry, an André Oppel, a Jacques Collin, a Jean-Pierre Petit, a Didier Raoult, a Pascal Hostachy (the creator of the Projet Voltaire, intended to safeguard the French language), a René Froidevaux (Watchmaker manufacture in Neuchâtel). They are people who have struggled or still struggle for ideas that improve people’s life. However, there is no need to be a character of our History, everybody participates to our adventure ; my student who thanks me because I helped her to discover something that helps her does me good and does her good ; the hotelier who prepares me a nice room, embellishes my life, the guy tho repairs my camera for the pleasure of doing it has my gratitude and the store of life is enriched with a new article. That also means that the list of the people who deserve all my gratitude has no end.

Everybody has a role to play. It is a pity that I am not an engine, a good engine for humanity, but even the employee who sells with pleasure a pen to a Garnier Malet so that he can write his equations is useful, has increased the account of pleasure, of help to others. And if the glance of the seller and of the buyer meet, they know that they are happy and that they wish each other good. I was saying that it was a pity that I am not a mover of humanity but in fact I am a mover, in my own way and when you find your way, you breath a whole different air !

Listening to Garnier Malet, this clever man, we realize that there is a whole lexicon to review. And for me, who loves languages, who loves words, his explanations make me happy. In French, if we take the word « amour » (love), the meaning we know comes from a wrong translation from the word « amoros » in ancient Greek. In fact « moros » concerns the one who is fool, the one who has lost his axis, his center, the one who does not control his thought ! Therefore, « amoros » means the one who has recovered reason, his axis and consequently the one who controls his thought. Amoros has nothing to do with the sense we give to amour (love)… and we perfectly see it as for us love is an emotion. And there is a bunch of these words !

There is still the doubling theory of time and space. The role of the thought is linked to it – but for that I let you attend the Jean-Pierre Garnier Malet’s workshops or read his books in order to understand that past, present and future are bound, exist at the same time but in different spaces. What is also interesting with him is that no technique intervenes, there is no technique to apply, but only vital principles that the ancients knew and that our children apply automatically.

Garnier Malet is somebody who does not climb to be here in order to enlighten the world but to remind what the ancients knew. However he is the one who put all that into equations, as, yes, the doubling theory of time and space, requires equations. This should not scare anyone ; the simple bank account of normal logic is enough. When you know that a child applies it…

To change our way of thinking implies… to change our way of thinking… is nothing but that, you change your way of thinking ! Listening to Garnier Malet, I remembered that one autumn day, wanting to help a friend who had a garden, I started to pick up the leaves fallen from the trees. There was a bunch of them. After a while I told myself that it had to mean something and that it was the opportunity for me to « pick up » my « sins » (in the sens we give to the word in our era, because the original word, just like love, has been distorted), symbolically, of course ; but there were so many that I thought that I was also picking up the sins of the whole family ! That was long ago. Listening to Garnier Malet, I notice that I was not far from the account, with the difference that the thoughts that surround us are ours, those of our family, of our society, of our temporal cycle.

More specifically, when we change our way of thinking, we can no longer blame somebody who reacts in a way, let us say, contrary to our mood or our desires. Our whole way of functioning takes another color, to take a metaphor.

For a comment, there are two ways :

  • directly by email, here : contact ;
  • if you have a WordPress website, you can easily insert your comment here down.

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Abraham-Louis Breguet : a peculiar encounter.12

Version française ; cliquer ici

Note : I still have to check some technical terms. If by chance you are quickier than me, please let me know what I should change. Thanks in advance. We can make it by Email (in contact).

The peculiar encounters about which I have written until now are focused on people I physically met and with whom I have spoken. This time it is different and it is little by little that Abraham-Louis Breguet came into my life. He is the kind of person that inspires me and I have nothing but admiration for such a personality !

The world of watchmaking entered my life in an unexpected way. I wanted to pay tribute to late my friend André Oppel. He had left some drawings, photo montages, catalogues and acronyms of the time he had worked for the industry. That marked the beginning of my love affair with the history of watchmaking, which is one of the mainstays of my adopted region (canton) in Switzerland. I realize that the watchmaking has developed powerful roots in my life. The name of’ Abraham-Louis Breguet was not unfamiliar to me as one of our streets, in Neuchâtel, bears his name.

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I ignore the reason why his first name « Abraham » was reduced to « Abram ». Lack of space ? If we take off the « H », there is more place but still not enough for the second « A »… It comes to my mind that long ago I had met in Neuchâtel a lady whose family name was « Dieu-de-Belle-Fontaine » (God-of-Beautiful-Fountain, a wonderful name, isn’t it ? She was upset with the taxes service as they used to ask her to pay for a substantial amount of taxes but her name was always truncated ! That belongs to the mysteries of the administration !

The written form Abram – Abraham : looking on the internet I found three towns that have streets with this name in Switzerland : Neuchâtel and La Chaux-de-Fonds use the name as on the picture and only Le Locle is the one which distinguishes itself with the right spelling « Abraham-Louis Breguet » ! It was also funny to see on the electronic directory that some institutions and people are listed under « Street A.-L. Breguet », which is resourceful, and even diplomatic way as they don’t make a choice !

Finally, on the streets, in Paris one sees :

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The odonym (proper names used also for lines of communication) used in Paris… according to Wikipedia, it is to pay tribute to Abraham-Louis Breguet. One cannot say that we see all the colours expression, but all spellings, yes ! The one who thought to correct « Breguet » by « Bréguet » was wrong.

I just found an answer : « Abram » was the written form at that period of time and it is also the spelling on Abraham-Louis Breguet’s certificate of baptism. Now we have solved something. But, as usually, once we have solved a question, comes another one : when did he change to the final form ? That question remains open.

The day I gave the documents André had left to the Watch Museum of Le Locle, I heard the name of Abraham-Louis Breguet associated with a lot of inventions he had made. My interest was immediately awakened.

The Breguet Museum in Paris. Upon visiting there, the guide, Mr. Richard Vassor, fed the admiration I had for the character Breguet. I suddenly felt the need to meet him… Just an illusion ? There are many ways to meet somebody, there is more than the physical dimension. Moreover, I am convinced that we have to celebrate clever, sensitive, fine people, those who bring something to the others and Breguet is a champion in this regard.

One of the first things that Mr. Vassor told me was that Breguet was one of the oldest watch brands still active. He added that the creation of the museum was due to Nicolas Hayek. Beg your pardon ? The Hayek I know is the one of Swatch. Exactly, said the guide. Mr. Hayek has a deep respect for the genius of A.-L. Breguet, as no other watchmaker has developed the branch as much as him and in so many aspects. We can consider him as the father of the modern watch industry. I tell myself that I was right to be attracted to him.

Abraham-Louis Breguet was born in the small town Les Verrières in the canton of Neuchâtel, Switzerland. Indeed it was not the first time that I had heard so much about this place since I know that my friend Freddy Landry was born there too. It is again one of these coincidences in my life. So Mr. Breguet was born there in 1747 and he left this world in Paris in 1823. In 1775 he created his manufacturing base, in Quai de l’Horloge no 39, a place that I very well know as the clock of the Palace of Justice, some meters further on, is the most ancient public clock in Paris. I have even passed in front of the former manufacturing site without knowing that.

The list of inventions and improvements of A.-L. Breguet is impressive. I am not interested in the quantity of his successes, but more on the spirit that he made them. It is a spirit of reflection, of research for his clients, of adaptation to the needs, and all of that together with technical tips combined with his own unique aesthetics.

At that time, the baroque style still reigned, a style regarded as too much rich for some ones. I must say that I very much like that style. So, at that period of time the clocks had big needles and numbers and decorations abounded.

Let us see the contributions of Abraham-Louis Breguet :

1. Aesthetics : he becomes the father of modern aesthetics putting together simplicity and functionality. The needles and numbers of his watches are fine and delicate.

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This watch belonged to James Watt, who revolutionized transport with the steam engine ! That is fascinating for me and the watch looks so modern…

2. The art of guilloche : around 1785-87 Breguet started to utilize this art : very small lines, figures, that he engraves first on the boxes and then on the dial. The pinnacle is to do them is doing them by hand ; in that way every watch is unique. This art continues until this day, but very seldom are the craftsmen to practice it.

These two elements have revolutionised the aesthetics in the watch making. Since him, we will speak of « Breguet needles » which are made out of blue steel, having towards the tip a hollow apple, called eccentric apple. We will also speak of « Breguet figures » due to their finesse. It is the Breguet’s signature !

3. His first technological contribution, the shaking system (système à secousses), the perpetual watch, the automatic watch : at that time the watches were wound up using a key and the watchmakers were looking for a more practical system ; if you forgot to wind up the watch, or if you didn’t remind any more where you had put the key, you didn’t know anymore what time it was. Breguet is the first to create a watch that can be wound up when the wearer of the watch moves !

It is interesting to know that at that time people wore the watches in a vertical position, in the pocket. Breguet created a jerking system that adapts itself to body’s movements or to its owner’s pace. That must have been a sensation !

You understood, we are speaking about the so-called perpetual watch. But Breguet does not attribute the idea nor the name to himself ; he says that they are due to a 17th century German monk. Anyway, nobody had seen such a system before him !

These perfections and inventions will draw the attention of the King and Queen of France, Louis XVI and Marie-Antoinette. She will be attracted by the stroke of the pencil, so to say, and He by the technical side. Breguet’s watches start to be in fashion and he manufactures watches, all different, for the crowned heads of Europe and other prestigious figures. We are around 1782.

Here we have a firs sample of Breguet’s customers :

  • Queen Marie-Antoinette ;
  • King Louis XVI ;
  • King George IV ;
  • Napoleon ;
  • Empress Joséphine ;
  • Charles-Maurice de Talleyrand ;
  • Selim III, ottoman sultan ;
  • Marshal Ney ;
  • Georges Washington ;
  • Queen Victoria ;
  • After Breguet’s death the personalities follow each other : Giacomo Rossini, Winston Churchill, Arthur Rubinstein, and so on.

The price of the watches range between 3 and 7 thousands gold francs… (to be verified)

Tsar Alexandre I, passionate about watchmaking, was a very good customer of Breguet.

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We see a podometer. In fact it is a military counter. A metronome gives the musical measure, the podometer gives the cadence of the soldiers’ footsteps. We are around 1820.

4. Pare-chute : system that protects the movements of the watch against shocks. Breguet is the first watchmaker that has this idea ! We are in 1790. At the bottom of the text you will find an anecdote on this subject as well as a note (no 6) on the spelling of its name.

After the French Revolution and the Terror period, a new class emerges, the bourgeoisie. Breguet is clever in many aspects and by instinct adapts to a new situation knows to put himself in the shoes of others in order to know what their needs are. He thinks of a practical but elegant watch that can be manufactured to a bigger scale ant of a payment system that will allow the new class to wear a watch, object that belongs from now on to the daily life. The solution is born under the name : the subscription watches!

5. The subscription watches : the price goes around 600 gold francs, an already large amount, but possible for the new social class. How the system worked : an account at the order, and the balance on delivery. The subscription watches have the minimum of elements, but they are reliable and precise ; if they have only the needle for the hours, the dial is big, very well done and you can read the time to within one or two minutes ! We are around 1797. Moreover, Breguet designed a watch that could be repaired by an average watchmaker, which was not the case with the other items he produced.

It is curious, but a single needle is enough ; the time is exact to within one or two minutes ! Thanks to the new payment system, which ensures more frequent cash inflows, Breguet was able to continue to manufacture very high-complication watches – these took much longer to be manufactured.

6. The tourbillon (whirlwind) : it is a mechanical system which makes every passionate watch dream as it improves the accuracy of time measurement by cancelling out the effects of the earth’s attraction on the watch. The mechanical watch has its movement disturbed by earth’s gravity. In addition, the movements, the motions of the watch wearer participate in the disruption of the mechanism. The tourbillon centers the watch, if we can say so, it is not any more disturbed and its precision is improved by an ingenious system (the mechanism of the watch is inside a mobile cage).

It is one of the few times that Breguet files a patent. We are in 1805. At that time five documents had to be presented and the Breguet Museum has one, written by Breguet’s son.

7. The tact watches : you must remember that in the 17th and 18th centuries people lived in the twilight. On top of that a candle cost a worker’s work week ! Even wealthy people had only a few lit candles and carried them from a room to another. So that it was difficult to know, if it was pitch dark in your bedroom, if you still could sleep three hours or one… Breguet had the idea to invent the tact watch : On the one hand we have the display with the needle or the needles and on the other one a needle in relief which gives the time by an ingenious system : you slide the needle which will lock in the time displayed on the other side ; it is synchronized with the automatic watch.

This invention was useful not only at nights but also if you had a meeting and you didn’t want to sound rude, you slept your hand into the pocket, touched the watch and you knew what the situation was, so to say. Hereby we have one of them :

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This is the medallion watch that Mme Bonaparte bought to A.-L. Breguet.

The hand is in relief, the diamonds represent the hours ; twelve, three, six and nine are indicated by bigger diamonds, noon differs by the chain. That is the system that allowed you to know what time it was by touching.

8. The travel clock : it is also an invention of Breguet : until then, when you travelled, you stopped the mechanism and you would wind it again once you would reach your destination ; you would find the time at a neighbour or in your automatic watch. Breguet invents a clock with a balance. The firs travel clock was sold to General Bonaparte (1798) ! The date at which Bonaparte went to the manufacture to collect it was three weeks before the campaign of Egypt. He is a young general. The same day he buys two pocket watches. For the record, his wives, his sister, his brothers, in short, the whole Napoleon’s family was Breguet’s customers.

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Extract from the register kept by Abraham-Louis Breguet. We distinguish « Général Bonaparte ». It is the consignment of the sale of one of the watches mentioned above. This one is at quarter repeater.

9. The alarm system : Breguet perfectionates and adapts the former system. In the museum you can see the ring watch of Count Paul Demidov (1282). Not only it is a feat to design a watch on a ring, but it has also an alarm clock watch. The time is set by the crown on the right side and the alarm clock on the left one. This system allowed the count to set the alarm at a fixed time ; then, at that precise moment, a small spike would sink into the count’s finger to make him aware that the time was over ! Again, Breguet was ingenious as this system was also practical when you had a meeting, when you were in visit and so on. I tell myself that even today it would be interesting to have ii !

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Here we have the ring watch of count Demidov (the background is not uniform as the ring is in its original box. You very well see the crowns that allowed the mechanism to work.

The more I know about Abraham-Louis Breguet, the more I admire him. He wondered how he could make more simple and more pertinent at the same time the use of the « garde-temps » (timekeeper), the watch. He not only applied what his predecessors hat invented, created, introduced, but he would also take every element of the watch and lead it to some perfection. He succeeded as some of the mechanical watches from our time have inventions that Breguet introduced 200 years ago ! As I already said, the parts of the subscription watches could easily be taken out and put again if the watch broke down by an average watchmaker, and not only in his manufacture. Breguet thought of everything !

10. Mr. Vassor is passionate by his job, I can feel it. Hearing him talk about the watches, I understand that if we wear clothes, jewelry, a watch, there is a difference with the last one : clothes, we change them, jewelry, we even forget that we are wearing them, the watch, we wear it, we consult it, we use it almost the whole day ! It is a personal item. Do you want a proof ? Madame Joséphine Bonaparte ordered a watch in 1800 and when she becomes empress, she goes back to the manufacture to adjust the size of the diamonds. It was her watch and it shall continue to be her watch ! Later, she will have it personalised for her daughter, Hortense de Beauharnais – who becomes Queen of the Netherlands – by having an H encrusted in diamonds ; we are speaking about the medalion watch we saw above.

11. The first wristwatch : here again we have Breguet who invents it for Napoleon’s sister, Caroline Bonaparte, who becomes queen consort of Naples. In the archives, it is described as a « repeating wristwatch», « repeating » meaning that it sings the hours. In the registers we read :  « Oblong shaped repeating watch on gold and hair bracelet « . It was sold in 1810. It is absolutely fabulous to think about the birth of such a watch ! We all have or have had such a shaped watch without thinking about the way it came into this world !

And now we come to the complicated watches (in the A.-L. Breguet’s vocabulary !) : they are repeating watches on demand. it means that they have a button on which you can press and which will trigger the striking of the hour close to the quarter of a hour or the minute. And yet, on the outside, these watches is as aesthetically refined as the others ! In fact, in 1783 Breguet has already invented the gong spring that will replace the gong or the bell on the watches and which shall also allow to diminish the thickness of the striking watches. He will perfect his system until the strike will match to the second after the last quarter of an hour ! The other watchmakers will follow him.

12. The marine chronometer : it is Louis XVIII who appoints Breguet « Naval Watchmaker ». At the time a strong country has a strong navy for trade and wars. Until the invention of GPS there is the marine chronometer which allows to know where the boat is on a map. Before that, a ship could calculate its position in the middle of the ocean from north to south using the position of the stars and the Sun, but it had no mean to do so from east to west. In the field of chronometer, Breguet brings also innovations to the mechanisms. He also invents the double barrel chronometer. I suppose that an expert what we are speaking about… We are in 1815, but Breguet had already manufactured chronometers for the Spanish navy. The collaboration with the French navy shall last for three generations.

The GPS and the cellphone nowadays take stock from the distance between three different satellites around the Earth and thanks to the difference in times that we shall know the time we live and where we are located.

1823 Abraham-Louis Breguet dies. But his manufacture continues to exist for three generations in the family. In 1870, the watchmaking changes : watchmakers know how to manufacture exact watches and of a good quality on a bigger scale. It is also the era of electricity and Breguet’s son will be interested in it. It is also the era of the telegraph, of the telephone. Later, Breguet’s grand son, will sell the manufacture to his foreman Edward Brown. The trade Breguet remains by the Browns for almost hundred years, that is to say until around 1970. We owe to this family the fact that the manufacture survived the first World War, the crises of 1929, and the second World War. Not easy at all. Another wonderful thing is to be mentioned : the Brown family continued to feed the archives. They really belong to the Breguet family ! Two other investors follow and in 1999 Nicolas Hayek comes with the Swatch Group.

After the death of the manufacture founder, one continues to see his descendants and allies play a big role in technological changes.

Watchmaking, telegraphy, telephony, aviation : these are the domains where they are brilliant. His son, Antoine Louis, invented the first keyless winding watch, his grand-son Louis-François Clément, the one who sold the factory, is interested by electricity, the great-grandson Antoine Breguet becomes famous with the electric dynamo and the telephone. The first telephonic call in France was made between the 1st and the 3rd floor at 39 Quai de l’Horloge ! It is not nothing ; and Louis-Charles Breguet, Antoine’s son, is the founder of the « Compagnie des messageries aériennes » (The Air Courier Company), origin of « Air France » of which he is, according to Wikipedia, his founder too !

I come back to Abraham-Louis Breguet, as he is the one that interests me. I find him fascinating and it is possible that I envy a bit Mr. Richard Vassor for he works in such a place full of History and of personalities that have left an imprint in this world. I find there is nothing more remarkable than participating in binging amenities into the life of others. We all do it but some more that others. I particularly salute Mr. Breguet for that.

Notes :

  • how did all these watches arrive to the museum ? It is Nicolas Hayek and his family members who acquired them at auctions. We thank them for this wonderful action ;
  • all the watches of the museum were designed by Breguet but one, by the Brown family. The French army had launched a call for a watch for his pilotes. Breguet wins ! Fortunately the Brown had kept the name Breguet. They are worthy his successors ;
  • all the watches produced by Breguet have his signature and a number. This number appears in the Breguet’s archives where we also see the name of the owner, the specifics of the watch, the date of manufacture and purchase. The archives go back to the 18th century and the Paris museum is very proud of it ;
  •  Breguet never manufactured two same watches. One of those I saw has the phases oft he moon, it is the personal watch of Marie-Louise, the second wife of Napoleon ;
  • Breguet doesn’t keep all his inventions and improvements for him. He gives them further to his students and collaborators. He was convinced that we could only move forward through exchange !
  • here we have the anecdote about the watch system protection when a fall happens : Abraham-Louis Breguet was visiting Talleyrand and he speaks about his system. In order to proof what he says, he throws his watch against the floor and Talleyrand says : « This bloody Breguet always wants to do other than better ! »
  • in French the word that Breguet chose for « parachute » is « pare-chute », but in the dictionaries we find only the spelling like in English. The spelling « pare-chute » is made from the verb « parer » which means « protect ». All that is very interesting for me and I’ll have some discussions with specialists. I am sure that Breguet’s spelling is the right one !

As I say at the beginning, one should celebrate people who have contributed to improve our lives and it is the case of Abraham-Louis Breguet. The only thing that remains me to show is the manufacture building where I had the privilege to enter and sit in the living room and spend unforgettable moments with one of his descendants. All that gives me the impression that the spirit of Mr. Breguet is behind a door that I am unable to see but that I feel.

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One sees the windows lit. One could say that A.-L. Breguet is at his workbench thinking about one of his inventions !

I am publishing this article a 1st of March mars, the Neuchâtel Republic Day, a day that Abraham-Louis Breguet would have celebrated with joy if he had lived this historical day in 1848, as he was such an independent person. To be independent, ingenious, to bring so many nourishing innovations, that is wonderful. He passed his life exam !

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By the times I am living, I have the chance to see again some places in this world. I went back to the Breguet Museum and Mr. Vassor welcomed me again with his communicative enthusiasm and now I have the picture of Antoine Louis Breguet’s watch, Abraham-Louis Breguet’s son. The watch was manufactured between 1804 et 1817. It es mentioned that it is an experimental watch, but it is also his personal one. The son was aged between 30 and 40 years.

I am deeply thankful to Mr. Vassor for the explanations he gave me and I thank him for having allowed me to take pictures in the museum.

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Le Figaro, rencontre particulière 15

Comme on le voit, une rencontre particulière ne se fait pas uniquement avec des êtres, un journal peut tout aussi bien nous interpeller, nous combler.

Le Figaro, journal qui s’est immiscé dans ma vie sans que je m’en rende compte. Tout a commencé parce que je suis allée me promener sur le forum du Figaro et que j’y ai rencontré un traducteur du français en persan. Je raconte l‘histoire ici. Je suis entrée en contact avec l’équipe d’animation du forum et avec un journaliste du secteur immobilier. J’ai eu de la chance de tomber sur des journalistes ouverts d’esprit et qui ont accepté les suggestions que j’avais au sujet de la langue liées à des annonces ou à quelques-uns des délicieux quiz que Le Figaro publie. Il n’en a pas fallu plus pour que je me sente attachée au Figaro.

Puis, le hasard, ce hasard qui me rend si souvent visite et qui en fait n’existe pas, a fait que par le biais d’une agence de spectacles à laquelle j’avais passé commande de billets pour des spectacles à Paris, il y a plus d’une année, m’a offert un abonnement au Figaro pendant six mois. Fabuleux ! Mais, avant cela, la fin du confinement était arrivée et la Suisse et la France avaient ouvert leurs frontières le 15 juin. Le 17, je prenais le train pour aller suivre un cours du physicien Garnier Malet, pour voir quelle tête avait le journaliste et, bien sûr, pour aller voir l’édifice du Figaro.

C’est une grande émotion qui m’envahit, une très grande émotion.

Pour entrer au journal, on passe par la rue arrière :

Je tourne à gauche et prends la rue parallèle au boulevard pour entrer dans le bâtiment. On trouve sur le chemin les plaques suivantes :

Je me dis que « Le Figaro » est au bon endroit, il a déjà de la matière pour des articles ! Je trouve intéressant de lire les noms des fondateurs, des inventeurs. On utilise un tas de services et de choses sans toujours remercier ceux qui étaient là au début. La Caisse d’épargne a maintenant un nom dans mon monde !

La première chose que j’ai demandé à Jean Bernard, le journaliste qui a eu l’élégance de répondre à l’une de mes suggestions, a été de me procurer un journal du 15 juin, jour de l’ouverture des frontières après le confinement. Je me propose, lors d’une autre visite, de faire le tour des rédacteurs en chef pour leur demander un autographe.

Mais, j’ai tout de suite voulu savoir un peu plus sur l’histoire du journal. Bien sûr, j’avais entendu parler du journal à l’école. Son nom était resté dans ma mémoire, lié à une façon satirique de dire les choses et de temps à autre, j’entendais parler de lui. .Jean Bernard m’apprend que Le Figaro est le journal français le plus ancien. Là, mon émotion augmente. Le journal date de 1826. Il fait même partie des plus vieux journaux encore en activité du monde ! Je me documente encore et apprends que c’est Hippolyte de Villemessant qui donne au Figaro un poids littéraire puisque les rédacteurs engagés sont Balzac, Baudelaire, Dumas et les frères Goncourt et qu’en plus, il a l’audace d’introduire des rubriques que d’autres journaux ont reprises et qui subsistent encore.

Puis en 1866, le journal est devenu un quotidien ; il a aussi été l’un des premiers journaux à publier des grands reportages écrits par ses propres journalistes tant en France qu’à l’étranger ; par la suite, c’est sous l’égide de Pierre Brisson que Le Figaro vit une première époque de gloire et Jean Bernard, sentant que je m’intéresse réellement au journal, me signale certains lieux où le Figaro a siégé : au 12-14, Rond-point des Champs-Élysées (1922 – 1975) et au 37, rue du Louvre (1975 – 2005). C’est Serge Dassault, le nouveau propriétaire du journal qui, en 2004, achète ce dernier bâtiment. Comme, il aurait fallu faire de grands travaux d’aménagement Dassault le vend et le journal devient locataire du bâtiment actuel, sis au 14, bd Haussmann ; ce dernier siège se trouve tout près de celui que le journal a occupé en 1874 lorsqu’il est devenu un grand quotidien et qui se situait au 26, rue Drouot. C’est une sorte de boucle qui me plaît. Je situe les endroits mentionnés dans ma tête et me propose d’y faire un passage « conscient » un de ces jours. La surface actuelle des locaux du journal est impressionnante, il s’agit de 20′ 000 m2 et ce sur plusieurs étages ! Quant à Serge Dassault, ce fameux hasard, qui croise si souvent ma route, m’avait fait le rencontrer à Genève lorsque je travaillais au Bureau international du Travail. Je garde de lui le souvenir d’un homme à l’écoute et qui souriait volontiers ; cela me fait me sentir encore plus proche du journal. J’ai pris une photo de la maquette qui trône à l’intérieur dudit bâtiment, et que Serge Dassault a dû voir.

Je suis arrivée, comme déjà mentionné, au début du déconfinement, mais il y avait encore bien des personnes qui faisaient du télétravail. Cela a permis que Jean Bernard puisse me promener un peu partout sans déranger grand monde. Je regrette de ne pas avoir pris plus de photos, car si le bâtiment est relativement ancien, le mobilier est moderne et est heureusement marié avec l’architecture. Cela faisait longtemps que je n’avais vu une si grande structure sous un même toit.

Je reprends l’historique du journal. J’ai l’impression d’être au cours de littérature ; en effet, les grandes plumes passent par Le Figaro. À la liste précédente s’ajoutent Émile Zola, Anatole France, Marcel Proust, François Mauriac, Jean Duhamel, Jean d’Ormesson.

La langue française. Ce qui m’a attiré dans Le Figaro, cela a été la langue française. Mon amour pour les langues vient depuis toujours. Mon chemin a été semé de gens qui ont aimé les langues, mes parents, certains professeurs, feu mon ami, et récemment c’est avec le Projet Voltaire, dont je dis un mot ici, que j’ai repris son étude avec un très grand plaisir. Alors, j’étais prête pour rencontrer Le Figaro avec ses quiz, les questions que les journalistes et animateurs se posent, le rappel de mots devenus désuets mais qui représentent si bien certaines situations, la lutte contre les anglicismes, l’explication de certaines expressions. En cherchant des informations sur ce journal, afin d’étoffer mon article et d’en savoir, forcément, plus, je découvre quelqu’un comme Claude Duneton, écrivain, traducteur, historien du langage, un tas d’autres choses, et chroniqueur du Figaro. Je passe commande de ses livres !

Reprenons la visite des lieux. Jean Bernard a été l’un des premiers journalistes à se déplacer à vélo pour aller de chez lui au travail. Au début, il y avait un local intérieur pour laisser son vélo. Actuellement, avec l’histoire du virus, de plus en plus de personnes prennent un vélo et l’intendance a dû aménager trois locaux. Je me dis qu’on peut remercier ce service !

C’est remarquable de voir les changements de comportement. En juin, lorsque je suis allée à Paris, il y avait peu de monde dans le métro, personne pour vous bousculer ou prendre la place convoitée. Cette fois, j’ai plutôt prêté attention au vide, au peu de gens dans la rue, au peu de voitures ; j’ai même eu le plaisir d’avoir un banc pour moi toute seule sur les Champs-Élysées ! C’est inhabituel de voir Paris ainsi. Au mois d’octobre, j’ai vu beaucoup de gens à vélo (on sait bien qu’on ne dit pas « en vélo », tout simplement parce qu’on n’est pas à l’intérieur du vélo, on est dessus, comme « à cheval ») et des parcs de vélos pousser comme des champignons après la pluie. C’est intéressant de constater ce changement d’habitudes, allant dans un bon sens, en peu de temps.

Voir note plus bas au sujet de la statue.

La statue du Figaro. Lors de la visite, on a traversé une cour intérieure et j’ai vu la statue du Figaro.

En fait, le journal doit son nom à la perspicacité d’Étienne Arago, l’un des deux fondateurs de la première version du Figaro. Il a dû se dire que le personnage de Beaumarchais lui permettrait de donner libre voie à sa propre plume pour dire les choses de façon satirique.

Beaumarchais, je l’ai « fréquenté » à l’école et à l’Opéra de Bucarest par ses œuvres de théâtre et adaptations d’opéra. Je pensais ne plus avoir de surprises avec ce personnage. Mais, l’année passée, je suis tombée à Paris sur le livre « Beaumarchais, un aventurier de la liberté », écrit par Erik Orsenna. Je n’ai pas hésité et l’ai acheté. Je venais de m’intéresser à Abraham-Louis Breguet, le fameux horloger, et voilà que j’apprends que Beaumarchais a aussi vécu dans le monde de l’horlogerie, qu’il a même inventé des mécanismes et avait été nommé horloger du roi. J’apprends aussi qu’il a eu de nombreux métiers, tous les uns dans les autres et que sa vie a été toute une aventure. Son personnage Figaro lui permet de dire des choses sans les dire. Et voilà qu’on retombe dans le sujet qui a subjugué Étienne Arago, homme politique et de lettres, et son copain Maurice Alhoy, chansonnier. Je me dis que les deux ont dû se dire que ce serait le bon titre pour leur quotidien de quatre pages. J’ai l’impression d’être présente au moment du choix du nom… Je sens leur enthousiasme.

Abonnement du Figaro. Je rentre de ma visite à Paris, me dis que je vais écrire un article sur le journal sur ma plateforme et voilà que je reçois, comme dit plus haut, par une voie totalement inattendue, l’abonnement au journal pendant six mois. C’est ce fameux hasard qui a fait les choses. Quand de telles aventures m’arrivent, je sais que j’ai franchi une nouvelle étape dans mon existence.

Actuellement, le monde de la presse doit faire face à de grandes difficultés : les difficultés liées au paysage mouvant des nouvelles font que l’on doive chercher des solutions. Non seulement il y a une concurrence déjà entre journaux, mais encore la télévision, les journaux gratuits, les nouvelles électroniques, les réseaux dits sociaux – comme si un journal, un emploi ne formaient pas un réseau social – forment un autre paysage où la presse écrite peine, sans parler de l’histoire du virus qui met plein de gens à terre.

Et que dire du public ? Les gens, pas tous bien sûr, se contentent de nouvelles plutôt médiocres, qui n’apportent pas une réelle nourriture, une réflexion. Je dis souvent que si une personne âgée n’a plus que deux francs pour finir le mois et qu’on les lui vole, on en fait un article et tout le monde crie au scandale ; mais si à cette même personne âgée, il lui manque deux francs pour finir le mois et qu’elle les trouve par terre ou qu’on les lui donne, cela n’intéressera personne. C’est là qu’on doit se poser des questions.

Tendance actuelle sur différents places. Je n’en reviens pas que les médias, les politiques demandent aux gens ce qui leur ferait plaisir de lire ou d’entendre. Je me demande alors pourquoi ils se sont formés. De plus, la langue utilisée dans les médias, je parle de façon générale, a bien baissé. C’est pourquoi il faut souligner les qualités de ceux qui s’y tiennent. Le Figaro fait partie de ces derniers. Je me permets d’insister sur l’un des fondateurs du Projet Voltaire, Pascal Hostachy, qui a créé des modules pour les entreprises aussi. C’est le genre de choses à mettre en relief.

André Oppel. Je ne résiste pas à remettre ici une définition de la culture faite par feu mon ami à la télévision suisse romande. Quand ? Il y a des années, mais c’est toujours d’actualité !

Nous étions sur la même longueur d’onde. Et sa remarque sur la culture reste toujours de mise : tout est culturel.

Note sur la statue de Figaro. Ainsi qu’il a été dit, c’est le sculpteur Émile Boisseau qui l’a faite. J’aurais bien voulu être dans la tête du scuplteur quand il l’a conçue. Nous voyons ici bas une reproduction du premier lieu où la statue a été exposée.

Image à créditer à Paris Musées. On les remercie pour cette pièce historique. Dessin transmis par J. B. Litzler.

Ce que j’aime dans ma vie, ce sont les croisements imprévisibles des divers chemins que je prends. Une fois de plus, c’est le cas avec Le Figaro. En effet, je viens d’apprendre que le journal local de Neuchâtel, ArcInfo, est aussi lié au Figaro ; en effet, il publie dans la section « Monde » des articles du Figaro et là… je ne sais plus quoi dire…

Claude Duneton, le personnage polyvalent dont je parle dans le paragraphe « La langue française », a atterri aujourd’hui dans ma boîte aux lettres sous forme de « Les Origimots », il atterrit le jour où je reçois le feu vert de J. B. Litzler pour que je publie l’article. J’ai l’impression que Claude Duneton est aussi de la partie.

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Abraham-Louis Breguet – Rencontre particulière.12 bis

Suite de l’article précédent.

Quand on est de ce monde, on ne peut faire autrement que se référer au temps. Et ce temps m’a dit que la descendante de M. Breguet, la dame avec laquelle j’avais eu un contact absolument fabuleux a fini son temps au mois d’avril. Il est des rencontres qui vous marquent comme si elles avaient duré toute une vie. Cela a été le cas cette fois-ci. Les regards échangés, les sourires spontanés, le fait que je m’intéresse réellement à Abraham-Louis Breguet et surtout le fait que nous parlions toutes les deux le russe a créé un lien particulier.

Désirant revoir la maison familiale, je me rends sur les lieux et fais la connaissance d’une autre personne de la famille qui me dit que le vœu de la dame qui parlait le russe avait été celui d’écrire l’histoire de la maison. Cela tombe bien, j’aime l’histoire, je trouve que les bâtiments, petits ou grands, sont témoins de bien des histoires, qu’ils rendent service et qu’on se doit de les respecter. Je reprends, dès lors, une photo de la maison.

Dans l’état actuel, les locaux de la manufacture correspondent à l’entrée bleue et à celle vert foncé; la vert olive est celle des papeteries Gaubert, à quelques années près, non pas contemporains de M. Breguet, mais contemporains de la manufacture.

Pour faire une photo de la maison actuelle sans voitures, sans passants et sans arbres… c’est demander la lune ! Mais on reconnaît bien le bâtiment.

La maison Breguet originale était en tous points semblable à celle d’à côté – vitrine entourée en vert avec l’écriteau en jaune – où se trouvent depuis 1830 les Papeteries Gaubert. La maison Breguet abrite encore des membres de la famille. C’est très touchant. Quant au nombre d’étages, le 3e, celui où a habité A.-L. Breguet, a été modifié , avancé, et on a ajouté deux étages.

M. Florent Arnulf, Papeteries Gaubert. Je remercie M. Florent Arnulf, propriétaire des Papeteries Gaubert. En effet, si j’ai pu mettre côte à côte l’allure de la maison du temps de la manufacture – on y voit l’enseigne – et celle d’aujourd’hui, c’est parce qu’il m’a permis de prendre en photo la gravure originale qu’il possède. C’est dire si, une nouvelle fois, je me sens portée par « la chance ». J’ai l’impression d’avoir présenté la carte de visite de M. Breguet.

À l’intérieur de la maison. J’ai eu la chance de pouvoir entrer une nouvelle fois dans la maison et de m’assoir sur le petit banc du deuxième étage. J’ai pu imaginer Abraham-Louis Breguet monter les escaliers pour aller chez lui au 3e étage et les descendre pour se rendre dans sa manufacture. C’est impressionnant. Je sens le bois craquer…

Je n’ai pas pu savoir si l’entrée de la manufacture était devant ou derrière, car il y a des portes des deux côtés. Mais, le nom figure sur le devant et si on est horloger, l’entrée « Quai de l’Horloge » porte bien son nom. De toutes façons, pour monter à son 3e étage, M. Breguet devait monter par les escaliers photographiés et dont l’accès se trouve justement peu après la porte d’entrée.

Voici des photos de l’intérieur de la boutique dont les murs et les marches datent de l’époque d’Abraham-Louis Breguet.

C’est émouvant, en tout cas pour moi, d’imaginer qu’Abraham-Louis Breguet a pu passer par là pour sortir de sa manufacture.

C’est donc au rez-de-chaussée que se trouvait l’atelier d’A.-L. Breguet. Je trouve émouvant de marcher dans ces lieux où toutes les inventions et créations de cet horloger ont vu le jour. J’ai évité à grand regret de surcharger l’article précédent avec des photos des montres, mais du fait qu’on « se trouve » dans les lieux, je ne peux que profiter de la situation pour les mettre ici et m’imaginer qu’elles sont sorties de ces lieux.

Je souligne le sens de l’adaptation de M. Breguet au goût du propriétaire avec cette montre pour le marché turc.

La finesse d’esprit d’A.-L. Breguet. On a lu dans l’autre article que l’horloger ne faisait pas deux montres pareilles. Même pas celles de souscription. Le succès frappant à sa porte, les copieurs, les faussaires sont venus se servir de ses inventions en fabriquant des montres à son insigne. Mais, Breguet est un fin esprit : chaque montre Breguet est dotée d’une signature en filigrane et d’un nombre individuel qui n’a aucune logique reproductible. De la sorte, toute contrefaçon était vite mise au jour. De plus, le guillochage artisanal, dont il avait fait une marque de fabrique et les cannelures qui ornaient les montres, soulignant encore le caractère élégant de la montre, rendaient la copie plus que compliquée. C’est un autre aspect de l’esprit d’A.-L. Breguet, auquel je rends hommage.

Château des Monts, Le Locle, Suisse. Comme cette histoire a trouvé ses débuts au château des Monts, musée d’horlogerie du Locle, je ne peux m’empêcher de mettre la photo de deux montres, qui se trouvent au musée et qui ont échappé à l’appétit de M. Hayek, ainsi qu’un portrait du héros (à défaut d’un selfie !).

On reconnaît une montre à tact et une montre de souscription.

J’ai mis volontairement les montres un peu plus haut que le personnage pour indiquer qu’elles sont sorties de son imagination.

M. François Aubert, président du comité du Musée, et Mme Marlène Rüfenacht, archiviste. Ils sont des personnages-clefs dans cette histoire et je les remercie de m’avoir facilité la prise de photos et d’avoir partagé avec moi leur savoir. J’en sors bien enrichie. Je sais par expérience qu’il ne suffit pas d’occuper un poste, il faut encore avoir l’amour de la chose et c’est leur cas.

Maintenant, on peut sortir de la maison et voir l’allure de la maison par derrière.

Vue de derrière, voici la maison qui va depuis la terrasse de « Ma salle à manger » à la boutique « Paire et fils », peinte en bleu. La carte de visite de M. Breguet continue de jouer son rôle et m’a permis d’entrer en relation avec la patronne de « Ma salle à manger » et celui de la boutique de chaussures « Paire et Fils » – très joli nom !

Ma salle à manger. Les choses s’imbriquent les unes dans les autres et Florence Rouffet, la patronne du restaurant, me dit qu’elle a eu un coup de foudre pour ce local il y a dix-huit ans, qu’elle l’a retapé à sa façon pour le mettre en valeur et qu’il avait été fait dans les années 1990 par Jean-Michel Wilmotte. En ces périodes de virus, elle fait au mieux pour le garder ouvert. Cela correspond bien à son caractère joyeux et pratique.

Ce sont quelques uns des paysages quotidiens d’A.-L. Breguet : la Pace Dauphine, la rue Dauphine et la statue d’Henri IV, Henri le Grand, sur le Pont Neuf. À noter que la place, la rue et le pont ont été construits sur ordre de ce grand roi.

Daguerrotype. Le daguerrotype est le premier système – inventé par deux Français, Nicéphore Niépce et Louis Daguerre – qui permet de garder une image de façon permanente. Les dernières informations permettent de croire que le premier daguerrotype d’un être humain fut pris justement au pied de la statue d’Henri IV, sur le Pont Neuf. Il date de 1837, soit après le héros de mon histoire.

Le Pont Neuf. C’est la première fois qu’on construità Paris un aussi grand pont et il l’est tout en pierre. Auparavant, ils l’étaient en bois et « habités »; c’est-à-dire que la plupart du temps des artisans y installaient leur boutique au rez-de-chaussée et habitaient au-dessus. Le tout étant en bois, les crues, les vents et le feu faisaient ravage ; si c’est Henri III qui le commence, c’est Henri IV qui le finit en 1607. C’est une prouesse architecturale qui utilisera la pierre calcaire. Ce pont, pour la première fois aussi un pont n’est pas couvert, reste le pont le plus ancien de Paris. C’est aussi la première fois qu’on construit des trottoirs ! Voici une photo.

C’est peu à peu que l’idée d’écrire ce second article s’est mise en place dans mon esprit. Au moment du montage des photos, je me suis aperçue que mon appareil s’était mis, pour une raison qui m’échappe, en mode « BD ». Voilà l’explication du style de la photo.

L’Histoire. L’Histoire, avec H, ce sont les grands hommes, les grandes personnalités qui la construisent (je range les femmes là dedans aussi, je trouve ennuyeuse l’écriture inclusive. C’est comme si une fois que la soi-disant parité sera établie que les hommes voudront avoir leurs peronnalites, car personnalité sera considéré comme féminin ! On tombe dans le ridicule bien des fois). Mais l’histoire, avec un petit h est faite par des actes irréfléchis, incomplets, chargés parfois de rage, de vengeance. C’est ainsi que la statue d’Henri IV fut jetée à bas lors de la Révolution et remise en place en 1818. L’horloger eut le temps de l’admirer puisqu’il ne quitta notre monde qu’en 1823. Ce qui est intéressant c’est que pour la restaurer des gens de toutes conditions ont cotisé pour remettre le monument sur pied.

Au fait, Abraham-Louis Breguet s’est installé dans la maison en 1775 et en est devenu le propriétaire après la Révolution. Les générations dont je parle dans le premier article sont passées par là. C’est fabuleux de se dire que tant d’idées dans l’horlogerie, l’électricité, le téléphone ont pris forme dans ces murs. Je suis fascinée.

Breguet à la Tour Eiffel. Après toutes ces histoires, je vais à la Tour Eiffel, m’assieds sur un banc – quelle chance là aussi, pas beaucoup de monde en période de « virus » – je lève le regard et devant moi je lis :

C’est le premier nom que j’ai lu « Breguet ». Il s’agit du petit-fils, Louis François Clément Breguet, le physisien. On est en famille et les Breguet me font signe ! Je remercie Gustave Eiffel d’avoir mis en évidence le nom de savants et autres personnages qui ont fait un apport à l’Histoire de la France. Je me dis qu’A.-L. Breguet y avait aussi sa part.

La maison Breguet en 1832. Il y a quelque temps, j’ai vu une émission de la chaîne de télévision RMC au sujet de la construction des ponts et ai découvert le magnifique tableau de Canella qui se trouve au musée Carnavalet ; l’une des responsables du service de communication du musée m’a indiqué comment télécharger l’image. Je la remercie.

Giuseppe Canella (1788-1847). « La Cité et le Pont-Neuf vus du quai du Louvre ». Huile sur toile, 1832. Paris, musée Carnavalet.

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