Une journée à la RTS : rencontre particulière.20

Résumé :

  • j’ai vu travailler MM Daniel Bertusi, le chef du secteur post-production image, Blaise Piguet, réalisateur et Jacques Ansermet, monteur truquiste. Des personnes très aimables, prêtes à répondre à mes questions et avec des années d’expérience. C’est si important, l’expérience ;
  • j’ai appris à regarder différemment les émissions télévisées ;
  • j’ai trouvé des similitudes, toutes proportions gardées, avec certaines choses que je fais et lorsque j’écris ou compose cet article, j’utilise certains « effets » avec un certain plaisir, une certaine conscience, un savoir plus solide grâce à ce stage. Je ne cesse de le répéter, nous nous nourrissons des autres, d’où l’importance de faire au mieux chaque chose.

Voici le début de mon aventure :

Après avoir vu, pour la deuxième fois, une réclame sur Zattoo disant que si l’on désirait se former dans les métiers de l’audiovisuel, il fallait prendre contact avec la RTS, je me suis dit que c’était pour moi et qu’il fallait agir. J’ai téléphoné, mais les services qui ont répondu n’en avaient connaissance. Il y avait cependant des stages et je suis tombée sur un collaborateur de la RTS des plus aimables, M. Daniel Bertusi. À ce moment-là, je ne connaissais pas encore son titre.

Zully, élève répétante. M.Bertusi m’explique qu’il reçoit parfois des classes avec des élèves qui aimeraient embrasser le métier, mais qui voudraient en connaître un peu plus sur sa pratique. Je lui dis que j’ai filmé et fait le montage audiovisuel de mes spectacles pendant des années sur Revox, que j’aimerais filmer mes danses et ajouter des effets et que l’on pourrait me considérer comme une élève répétante. Quelle chance, M. Bertusi est ouvert d’esprit et rendez-vous est pris ! J’ai aussi saisi l’occasion pour remercier une fois de plus la TSR, devenue RTS, pour l’émission de Franc-parler1 avec feu mon ami André Oppel.

Programme de la journée : le matin, je pourrai voir le montage d’une émission et l’après-midi, je pourrai poser des questions.

Arrivée. Comme pour Rome, bien des chemins nous y conduisent. J’ai pris la Rue des Bains. Je trouve le nom joli et me dis qu’il devait y avoir un établissement pour les bains. Il a disparu mais je vais me baigner dans le traitement de l’information.

La photo est un peu floue, ce doit être les vapeurs qui flottent par là…

Le bâtiment a été construit à la fin des années 1960 ; la tour comprend dix-sept étages et trois sous-sols. L’architecte, Arthur Bugnat, a été assisté par des chefs techniques de la TSR MM Ernest Pittet, Yves Dunand et Charles Python. Je trouve que le fait d’avoir été assisté par du personnel de la TSR est un point très important. Il n’y a que celui qui a l’usage d’une chose qui peut donner un avis pertinent. Cela manque dans bien de nos immeubles locatifs et commerciaux. Ah ! Cela me rappelle que notre hôpital a été rénové et que lorsqu’on veut entrer dans une chambre, il ne faut pas que la porte de la salle de bains soit ouverte parce qu’elle bloque l’entrée ! Il faudra que j’aille vérifier si c’est toujours le cas.

À sa droite (en réalité, le bâtiment est un peu en retrait), un bâtiment de cinq niveaux, à l’origine destiné pour la technique et qui maintenant abrite les émissions des magazines. C’est-à-dire qu’on y fait les montages. Je me posais des questions au sujet de la différence de style entre les deux bâtiments. Il me semble que l’architecte dit dans une émission dédiée à la construction et que les archives de la TSR mettent à disposition que pour isoler les services techniques du bruit, il fallait une bonne épaisseur. Ce doit être cela.

Cela a dû être quelque chose à l’époque, un bâtiment si grand ! L’architecte a dit qu’il choisissait une couleur de façon à ne pas trop détonner dans le paysage. Voici la vue depuis le 16e étage. Pour des raisons de sécurité, on ne peut plus avoir accès à la terrasse du 17e. Je me dis qu’on est à Paris et que le xvie 2 arrondissement me convient très bien ! Voici la vue :

Quand on est à cet étage, les autres maisons et bâtiments semblent être des maquettes. C’est l’une des facettes de la relativité des choses. Ici tout est objet de réflexion.

M. Daniel Bertusi me reçoit et me fait visiter les divers locaux de travail. En premier lieu, on entre dans des studios, lieux où l’on enregistre les émissions.

Voici le grand studio, le studio 4, est celui qui a 900 m2 de surface et une hauteur de quatre étages (considérable !). On voit l’une de ces caméras qui sont comme des bras de grues pour s’approcher de tel ou tel endroit. On y a tourné, par exemple, Les coups de coeur d’Alain Morisod et maintenant c’est le 52 minutes. A J’ai aussi vu le studio 1, plus petit, où l’on tourne les émissions Dans la tête de, 36.9‘ et À bon entendeur.

Pour la première fois au monde ! C’est la TSR qui la première à monté un studio où tout est numérisé. Il n’y a plus de décor physique lourd. Je tiens cette information du réalisateur Julien Nicole-Kay. En très peu de temps on peut entièrement changer le décor et tourner une autre émission. Ce sont les panneaux (comme celui de droite) qui par leurs lumières led créent le fond. C’est un autre monde !

Des décors quand même ! J’aime les métiers qu’on avait « de mon temps » ! J’aime faire des choses avec mes mains et j’aime les travailleurs manuels. J’aime sentir : on prend une matière, on la modèle, on la transforme et on crée quelque chose. Voici les décors vus :

J’ai été contente de retrouver un peu du monde que je connais. Et les dents dans la photo à droite… cela me rappelle un travail que j’ai fait avec une adolescente. Elle aurait dû porter un appareil dentaire à l’âge de 12 ans et en suivant les conseils et exercices d’une ostéopathe, après une année, ses dents ont été parfaitement alignées.
Cette enseigne, sur le plateau de la RTS, me rappelle celle faite par feu mon ami André Oppel pour l’un de mes spectacles. Je l’expose dans mon studio avec une horloge faite aussi par lui. Quand même, les décors ainsi faits ont un charme certain.

Ah, Charlie Chaplin ! J’ai vu une magnifique photo de Chaplin en train de filmer. Je ne sais qui a pensé à mettre cette photo à cette place, mais je le remercie. C’est très touchant. Chaplin avait beaucoup de talents auxquels on ne pense pas toujours.

Box de montage. Mon guide m’amène dans un box de montage où je fais la connaissance du réalisateur Blaise Piguet et du monteur truquiste Jacques Ansermet. Je me sens vraiment dans un « chez nous » avec ces noms si suisses. Je demande à Jacques Ansermet s’il est lié à l’ancien chef d’orchestre Ernest Ansermet. Oui. J’ai l’impression qu’il est présent d’une façon ou d’une autre. Je vous le dis, je suis dans en quelque sorte « chez moi ».

Voici Jacques Ansermet, monteur truquiste. C’est son titre. Je regarde la définition dans un dictionnaire : responsable des trucages cinématographiques. C’est un joli nom. Il travaille avec Blaise Piguet, le réalisateur de l’émission qui est montée. Chacun a l’émission devant l’écran de son poste de travail. Blaise fait des commentaires sur son travail et Jaques entre dans la pensée de Blaise. Je dis cela parce que Blaise disait : « Là il faudrait un gros plan, ceci est ce qui correspond à l’animatrice de l’émission, ce profil est meilleur que celui de telle place », et que Jacques faisait des manoeuvres sur son clavier comme s’il était dans le cerveau de Blaise. Puis, Jacques disait qu’à tel endroit on voyait on ne voyait pas telle chose et Blaise, à son tour, était d’accord. Pas un ton plus haut que l’autre, pas une remarque désagréable. Tout était « soft », pour parler français3 !

J’oubliais de dire que les animateurs de l’émission sont venus voir le montage et que là aussi tout a été « soft ».

Le temps s’écoule et tout à coup c’est passé midi. On discute de choses et d’autres, on en arrive à parler de la position du corps lorsqu’on passe longtemps sans vraiment bouger et là, nous nous avons un autre sujet qui nous intéresse tous parce que depuis quelques années, je donne des cours sur le sujet (@3m. ossature et @articulations – jouons avec elles).

M. Daniel Bertusi me reçoit dans un autre studio de post-production. À ce moment-là, je ne connais toujours pas son titre. J’imagine qu’il est quelqu’un d’important, mais rien dans sa façon d’être ne le fait sentir. Ce n’est qu’au moment de la rédaction de mon article que je me rends compte que je ne le connais pas et il me le donne « chef du secteur post-production image ». Je trouve cela magnifique. La photo de M. Bertusi parle pour lui :

De la délicatesse. Je passe l’après-midi à poser des questions à M. Bertusi et il me montre diverses séquences modifiées par lui pour différentes émissions en recourant notamment à deux logiciels « FinalCutPro » et « Motion », logiciels pour Mac. Quelle chance, mon ordi est un Mac ! Je vais me les procurer. Lorsque M. Bertusi me montre ces séquences, j’ai l’impression de voir des réclames « avant » et « après ». Je vois une séquence où tout va bien et il me montre l’original où l’on voit un caméraman dans un miroir ; une autre où on voit le journaliste sur le plan où la personne qui témoigne parle. Cela me fait me rendre compte du travail qu’on ne voit pas. Ce qui m’a touchée le plus, au point d’avoir une émotion très forte de je ne sais quoi, c’est au moment où Daniel me montre le travail qu’il a fait sur une personne pour la mettre à son avantage alors qu’elle était dans une situation délicate. C’est cela la délicatesse. Je suis vraiment émue.

Comme à l’Opéra . C’est en les voyant travailler et en entendant certaines explications que je me suis dit que ce trio travaille dans la délicatesse ; je me trouve presque comme à une répétition de l’Opéra de Bucarest ou du ballet de Saint-Pétersbourg. Le « déplace l’image d’un poil à droite, passe de la caméra X à la Y, agrandis telle image, prends la prise de vue de la caméra 2, etc. » correspond au « plus à droite ; toi, allonge un peu plus le bras, mets-toi sur la diagonale 2-6, la jambe plus haute, etc.  » d’une répétition de danse. Je ne savais pas combien ces deux métiers avaient des points similaires.

Une autre remarque qui m’a touchée, c’est celle de Blaise lorsqu’il a dit à Jacques « mets tel plan juste après que la présentatrice baisse son regard ». Cela m’a, pour ainsi dire, ouvert les portes de la perspective dans les montages. J’ai quelques scènes de ma vie qui restent comme des photographies, celle-là en est une. Je n’étais pas consciente de telles subtilités.

J’avais raison de penser au bain d’information. Tout comme après un bain, on se sent régénéré, je me sens régénérée par ce bain d’information et de formation. Je n’hésite pas à répéter que nous nous nourrissons les uns des autres.

Fin de ma journée !

Notes :

  • Franc-parler1. Comme je suis en pleine formation, je me dois de compléter mes connaissances et voici ce qu’on dit à son sujet : émission d’information qui prenait la forme de courtes rencontres, entretiens ou portraits de personnalités qui exprimaient leurs convictions. Chacune avait une durée moyenne de 5 minutes. La collection complète compte 98 émissions, diffusées entre le 5 mai 1984 et le 4 juin 1988. Son producteur fut Claude Torracinta, un journaliste que je respectais ;
  • écriture des siècles2. Le logiciel de ma plateforme ne connaît pas les petites capitales et donc je me débrouille avec les moyens du bord !
  • le français3. Nous n’avons pas eu le temps de parler de ce sujet qui me passionne au point que je passe beaucoup de temps à réviser des textes dans divers domaines. C’est devenu l’un de mes métiers. J’ai envoyé, il y a une année, un mot à une émission de la RTS pour signaler une coquille et le journaliste m’avait chaleureusement remerciée.
  • Les émissions de télévision sont un moyen de transmettre la connaissance et forcément, je demande comment cela se fait que le titre de telle émission ne porte pas d’accent, que des expressions issues de l’anglais ou des mots mal utilisés fassent partie du vocabulaire des journalistes et des présentateurs, que lorsqu’on s’entretient avec une personne occupant un certain poste et qu’elle fasse des fautes, on ne reprenne pas la prise. Personne n’est parfait et les erreurs se glissent parce qu’on pense à une chose et à une autre, mais les présentateurs des émissions devraient être attentifs. Il n’y a pas que la télévision, les journaux, les politiciens, les directeurs de succursales sont de la partie. Je me demande où est passée la formation. Que diraient ces mêmes personnes si à la fin du mois leur salaire était amputé de trois cents francs ? Au fond, un 1, un 3, un 9 ce n’est pas si important. Quand on me dit que la langue évolue, je suis d’accord, elle a évolué pendant des centaines d’années, puis on a construit une grammaire, une orthographe une déclinaison verbale pour qu’on s’entende. Je suis reconnaissante lorsqu’on me dit que telle ou telle chose ne se dit pas ou devrait suivre telle règle, mais cette préoccupation n’est plus d’actualité. Dommage. Il faudra que je fasse un autre passaage à la RTS pour avoir la réponse.

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Jacques Collin : rencontre particulière 19.4

En cours

Ayant besoin d’éclaircissements, j’ai saisi l’occasion qui s’est présentée pour aller revoir Jacques. Nous avons passé près de quatre jours à discuter de son premier livre et de ce qui en découle pour les uns et pour les autres. Cette rencontre est une sorte de récompense pour moi.

Dédicace. Voici ce que Jacques dit de son livre. Il ajoute un mot pour moi. Je suis très touchée, car c’est moi qui le remercie d’avoir écrit des choses si intéressantes sur l’eau et d’avoir mentionné tant de chercheurs restés dans l’ombre. C’est un privilège que de pouvoir rappeler ce qui a été fait. Il n’est pas inutile de souligner que ce livre a été publié en 1993. Jacques fait partie de ceux qui ont promu des idées qui aujourd’hui nous semblent aller de soi. Je me permets de le saluer au nom de tous ceux qui utilisent ces notions mais qui ne savent pas toujours le trajet qu’elles ont parcouru.

Inspiration. Jacques a raison de parler d’inspiration, car c’est tout à fait cela. Je me suis inspirée, sans m’en rendre compte de ses livres. En fait y a deux sortes d’inspirations en l’occurrence : la première s’est traduite par le désir de donner une meilleure mise en forme aux livres de Jacques où des coquilles se sont glissées et où parfois la pensée est allée un peu vite pour des raisons circonstancielles. J’aime faire ce genre de travail et je considère que c’est une chance que de pouvoir mettre en valeur ce qui mérite de l’être. Jacques est tout content que je le fasse. La seconde est due à la pandémie qui a quelque peu rasé mon école de danse ; je me suis vue obligée d’inventer un nouveau cours. Il s’appelle « danse classique et imagination« . Dans ce cours, les participants sont invités à faire les mouvements traditionnels tout en imaginant que leur corps est rempli d’eau. C’est après avoir mis tout en place et en reprenant le livre de Jacques que je me suis dit que j’avais traduit ses mots à ma façon. Et cela donne des résultats très intéressants car les gens ont tous une manière différente de vivre les mêmes choses. Le but est de faire comprendre que nous sommes réellement constitués, à 60 – 70 % d’eau et que cette dernière a un rôle essentiel dans notre vie. Ensuite, je vais plus loin, parle de la composition d’une molécule d’eau, d’un atome d’hydrogène et reprends ce que je rapporte dans le troisième article sur Jacques, à savoir que nous sommes essentiellement du vide. Tout cela permet de relativiser ce que nous croyons être.

Une nouvelle fois, la toile de mon monde voit unis des pans apparemment séparés de mon histoire : celui de la danse et celui de la révision de textes. J’ai confirmation de la chose par Chambaron (nom de plume) mon cornac dans le monde de la révision de textes, car je lui raconte la chance que j’ai de retravailler les textes de Jacques qu’il traduit par « Une nouvelle orientation pour votre carrière, la Danse avec les mots ! ». Chambaron est doué pour ce genre de formules.

Les chercheurs cités par Jacques. J’ai dit à Jacques que j’allais écrire le nom de tous ceux cités dans ses livres et il a trouvé que c’était une bonne idée parce que les uns se nourrissent des autres ; les premiers (Liste en préparation, le nom du chercheur sera agrémenté de quelques mots expliquant comment Jacques l’a rencontré) :

Gerald Feinberg (1933 – 1992), physicien américain ; Régis Dutheil (1925 – ) physicien et biophysicien ; Marc Henry, bio-physicien et chimiste, auteur, Louis-Claude Vincent (1906 – 1988), ingénieur hydrologue, auteur, il jette les bases de la bioélectronique ; Michel Boulangé, (1929 -), Créateur (avec Mme Maurice Lamarche) du Salon International des Thermalies.(1981), auteur ; Jeanne Rousseau, docteur en pharmacie, proche collaboratrice du professeur L.-C. Vincent ; Jean Valnet, (1920 – 1995), médecin et artisan de la branche française de l’aromathérapie ; Pierre Bressey (?) ; Otto-Heinrich Warburg (1883 -1970), médecin, physiologiste et biochimiste, Ernst Hartmann (1915 – 1992), médecin qui mit en évidence ce qui est devenu les « noeuds Hartmann » ; Jean Picard (?)) ; Jacques Benveniste (1935 – 2004), médecin et immunologiste, Emilio del Giudice (1940 -2014), physicien italien ; Giuliano Preparata ( 1942 – 2000), physicien italien ; Jean-Marie Pelt (1933 -2015), botaniste ;

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Jacques Collin : rencontre particulière 19.3

Vous trouvez ici la suite du premier article où sont listées les idées que Jacques transmet et qui ont une résonance en moi. Les sujets de la liste renvoient à l’article qui les concerne.

Le cerveau : dans L’eau – Le miracle oublié, p. 35 Jacques parle du cerveau. Je ne suis pas une scientifique mais ai assisté à divers cours et lu divers ouvrages sur le sujet. Je n’affirme rien et ne fais que présenter des choses qui peuvent nous rendre service, sans rien imposer. Voici donc que Jacques rapporte que le cerveau est un décodeur de fréquences. J’ai connu il y a fort longtemps un monsieur qui m’avait dit que le cerveau fonctionnait comme une radio et selon ses possibilités, il captait telle ou telle fréquence. Il m’a fait comprendre ce que j’avais remarqué sans pouvoir y mettre des mots, à savoir que des personnes du même pays, de la même famille, mangeant la même chose peuvent penser de façon tellement différente… Alors, j’ai eu l’impression de voir les idées voler autour de nous et entrer dans le cerveau qui avait telle ou telle fréquence. Je me suis demandé comment faire pour avoir les « bonnes » idées. Ma démarche s’est arrêtée là. Je suis contente de lire les mots de Jacques. Au fond, c’est comme si notre cerveau était la piste d’atterrissage des avions-idées.

Dans mon studio de danse il y a un personnage, « Essence », qui fait partie du paysage. On va regarder ce qui se passe dans son cerveau.

Le crâne. Je l’utilise pour le cours « Visitons les chambres du cerveau » que je donne en été au sein du Passeport Vacances à des enfants 9 -16 ans.

Dans l’image 1, on voit le cerveau plein d’iées en place. Elles ont « atterri ». Dans la 2, on perçoit une image qui arrive ou qui part, même deux ou trois. Dans la 3, on voit une réserve d’idées bien classées et dans la 4, on voit deux idées sur le chemin. À vous, lecteur, de dire de quel chemin il s’agit, car parfois il y a des idées qui ne nous visitent jamais. Je vais voir si je réussis à prendre la photo d’une idée « volante ».

Je crois bien que j’ai réussi à « capter » des idées volantes.

On voit des idées pleines, des idées en train de se dérouler et une toute petite idée. Mais, parfois une toute petite idée apporte une grande chose.
Il faut dire que même lorsque je ne suis pas au studio en train de le faire travailler, le cerveau est entouré de livres qu’il ne cesse de consulter.

Je poursuis avec Jacques.

Compostion de la matière. On l’a vu dans le premier article, Jacques rappelle les paroles de Jacques Benveniste qui disait que si le corps, en termes de poids, est composé à 70 % d’eau, en termes de molécules d’eau, on arrive à plus de 99 % ! Cela nous fait voir notre corps de manière différente. Cette fois-ci, Jacques parle de la composition de l’atome d’hydrogène, soit l’élément qui figure en premier sur le tableau périodique d’Avogadro.

C’est aussi l’atome le plus abondant dans notre univers et un composant de l’eau, le principal. Toujours dans le même livre cité, on lit que l’électron (charge négative) qui tourne autour de l’orbite de l’atome d’hydrogène (charge positive) a une masse 1830 fois plus petite que celle de ce dernier. Autre chose intéressante : si on représentait ces deux éléments par une image et que l’atome devenait un ballon de 1 m de diamètre, l’électron se trouverait à une distance de 10 km. C’est énorme ! Cela « tend à prouver que la matière est surtout faite de vide ou plutôt qu’elle n’apparaît et ne se densifie qu’en des points rares de l’espace ». Cette dernière formulation me fait mieux comprendre la façon dont la matière apparaît.

Je ne connaissais pas ces chiffres, mais je savais que nous ne sommes que très peu de matière réelle. Si on réduit la matière d’une personne, on n’arrive pas tout à fait à en faire le paumeau d’une épingle. En fait ce sont des forces qui maintiennent la matière en cohésion. Il n’y a pas longtemps, j’ai encore entendu le physicien Garnier Malet le rappeler.

Un peu d’houmour. Lorsque j’ai vu cette affiche chez Jacques, je l’ai prise en photo et à chaque fois que je la lis, j’entends la voix de Jacques. Cela lui correspond si bien !

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Jacques Collin : rencontre particulière.19.2

Vous trouvez ici la suite du premier article où sont listées les idées que Jacques transmet et qui ont une résonance en moi. Un numéro 19.3 va suivre.

La loi d’attraction, la dualité. Notre monde est celui de la dualité, de la matière et de la non matière. Jacques a une façon d’en parler qui simplifie bien des choses. On parle de la loi d’attraction dans toute sorte de discours en distordant son sens alors que c’est la loi qui fait fonctionner l’univers. À la page 13 du livre L’Eau – Le miracle oublié, Jacques dit que dans l’univers tout fonctionne avec des polarités inverses […] négatives ou positives, femelles ou mâles, hautes ou basses ; tout n’est qu’opposition, contraire et inverse avant d’être rencontre, alliance, mariage, appariement pour le meilleur et pour le pire. Cette recherche incessante n’a finalement qu’un seul but : l’union, l’unité, l’état de bonheur, qu’il soit primitif comme celui du rhinocéros ou grandiose comme celui de Roméo et Juliette. Ces phrases nous renvoient au délicieux dessin de l’article précédent où « toute particule, si infime soit-elle, n’a qu’une idée en tête : trouver son alter ego, s’y accrocher, s’y fondre ».

La dualité et la vie de tous les jours. Les mots de Jacques viennent résumer ce que je dis à mes élèves et que je résume dans mon cours « La valse comme chemin de vie« , à savoir qu’employé et employeur, entreprise et client, homme et femme, ami et amie, etc. doivent suivre le même rythme faute de quoi on ne peut valser harmonieusement sur une même musique. Ici, je remercie Jacques, car désirant mettre ses idées en évidence à ma façon, il me permet de mieux voir en moi et je viens d’ajouter à la fin du descriptif de mon cours que tout cela ne doit faire qu’un.

La dualité et le monde de la danse. La danse est le fil rouge qui conduit ma vie. Là, c’est à une journaliste, Anne Kybourg, que je dois d’avoir résumé ainsi mon chemin dans ce monde. Quoi que je fasse ou pense, pour moi il s’agit d’une danse. Peut-être pas au moment où je le fais, car je ne serais pas tout à fait présente, mais lorsque je revois les événements, c’est l’image que j’en ai. Et voilà que je lis chez Jacques, p. 21 du même livre « Tous les systèmes de la nature, les jours et les nuits, les marées, les cours de la Bourse, fluctuent suivant des forces antagonistes qui alternent, se cherchent, s’opposent et finalement s’unissent. Tout vibre au « pas de deux » de cette formidable danse cosmique qui a présidé, il y a des milliards d’années, à la naissance de la vie ». Or, le pas de deux est des plus intéressants, car on est deux, on danse ensemble, mais chacun a son genre et son rôle. C’est un pur délice que de lire cela.

Le genre de l’eau : je ne me suis jamais posé de questions de ce genre et voilà que Jacques parle du rôle de l’eau qui permet l’union d’éléments, rôle féminin, et la dissolution dans d’autres cas (rôle masculin). Cela me fait voir l’eau de manière différente. Au fond, si on reprend l’idée de Jacques au sujet des équilibres et déséquilibres, l’eau est équlibrée.

Notre voyage sur Terre. Nous avons tous un rôle à jouer et parfois en assumons plusieurs en même temps, telle une matriochka. Il est des fois où la vie nous impose des rôles que nous n’avions pas prévus et qui finissent par nous combler. On ne les lâche plus. D’autres, on les épouse un moment et on en rend le costume à la première occasion. J’y retrouve tout cela dans la façon dont Jacques parle du mouvement de la vie p. 17 « Rien n’est au repos tant que ces simples particules (atomes et électrons) n’ont pas trouvé leur moitié […] Tout ce beau monde, dans un incessant ballet, se cherche, se marie, divorce, se retrouve un instant réuni, s’arrache à nouveau pour former et construire, dans un équilibre instable et perpétuellement remis en cause, la VIe ». Tout cela dans le but de former et retrouver l’unité, le vrai équilibre.

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Jacques Collin : rencontre particulière.19.1

Il n’y a pas besoin de présenter Jacques Collin, conférencier et auteur de plusieurs livres sur l’eau, sa puissance et notre rôle sur Terre.

Nous avions prévu de nous revoir et la pandémie s’est mise de la partie. Il a fallu laisser du temps, beaucoup de temps, au temps ; finalement, je viens de revoir Jacques et maintenant, de l’entendre au téléphone me dire :

  • C’était une belle rencontre !
  • Oui, je la sens jusqu’au fond de mes cellules, de ma matière et de ma non-matière (façon de parler, ce que je veux dire c’est que c’est au-delà de ce qui est conventionnel, mesurable).
  • Elle est marquée pour l’éternité.
  • Oui.

La mémoire de notre vie. On le sait, tout ce que nous faisons nous marque, crée des résonances et c’est avec cela qu’on quitte ce monde. Alors, autant faire et donner des belles choses et si c’est avec le coeur c’est un vrai bonheur.

L’eau et le livre de Jacques L’Eau-delà de l’eau De l’autre côté du miroir de l’eau. Je ne suis pas pour les jeux de mots faciles ; je trouve que la langue est suffisamment riche pour donner toutes les nuances, mais là, je me dis que cela peut aller. Peut-être parce que c’est Jacques qui l’a écrit. Après cette visite, je me décide à relire le livre. Je le fais avec une nouvelle conscience. Je le dis à Jacques qui garde un moment de silence et me dit qu’il a l’impression de l’avoir écrit il y a 50 ans car le sujet l’intéresse depuis très longtemps. Il a publié son premier livre en 1990, L’Eau – Le miracle oublié, puis en 1997 L’Insoutenable Vérité de l’eau et le dernier sur l’eau, mentionné en titre de paragraphe, en 2011 avec des rééditions 2012, 2016 et 2019. Il y a eu tant d’événements dans sa vie et dans la nôtre, que la notion du temps prend parfois des dimensions différentes. Je ne sais plus quand j’ai acheté la première version de son dernier livre de la série, mais lors de ma première visite chez lui, je lui ai dit qu’il y avait des coquilles et alors il m’a fait cadeau de la dernière édition qui avait été passablement corrigée. Lorsque je lui ai dit qui là aussi il y en avait… il a ri et dit qu’il n’y avait que moi qui les voyait ! mais, que oui, je pouvais revoir la chose. Beaucoup de choses se sont passées et pas passées, raisons qui expliquent ce long lapse de temps.

Je saisis l’occasion pour remercier son fils Yann sans lequel je n’aurais jamais pu faire la dernière visite que je viens de lui faire. Il ne me connaissait pas, Jacques n’était pas là et j’ai été reçue de la plus belle des façons à la maison. J’ai un faible pour du Mauler, c’est un vin mousseux rosé qui est mon champagne local en Suisse, et voici que Yann me propose d’arroser le repas avec du champagne, Jacques a aussi un faible pour cette boisson, et il choisit :

Les signes. Chez moi, ils ont de l’importance. Et maintenant que je rédige l’article, je me rends compte que c’est une bouteille Chapoutier et que cela doit avoir un sens. Je suis de ceux qui pensent que nous sommes tous reliés, mais quand en plus les choses s’y mettent, et que le champagne est leur complice, je suis ravie.

Jacques. Je rencontre donc Jacques et lui prends quelques photos. Il ne dit jamais non quand je le photographie. Celles-ci sont les plus réussies.

Jacques a toujours une belle tête. On dirait un capitaine de navire.

Article sur l’eau. Jacques est content que j’écrive l’article même s’il a tout dit sur l’eau. Une fois de plus, il dit que ce genre de choses reste inscrit pour toujours. Je lui dis que j’ai commandé ses deux premiers livres et il me remercie.

Voici le fil de notre conversation : La toute première fois que tu t’es intéressé à l’eau ? demandé-je. Ensuite la conversation suit à bâtons rompus, Jacques passe facilement d’un sujet à l’autre et je ne puis faire autrement que de le suivre. C’est lui qui dirige le navire.

  1. Les débuts de Jacques. « Cela remonte à 50 ans ! Je venais de changer de vie professionnelle et faisais du porte à porte en vendant des appareils pour filtrer l’eau : par un système d’osmose inverse on obtenait de l’eau pure à un très haut pourcentage. Je travaillais alors pour Michel Dogna. On a fait des choses formidables et on s’est aperçu que l’eau n’était pas ce qu’on croyait ! »;
  2. Le rôle de Jacques. Il me dit qu’il est le seul témoin vivant de ce qui s’est passé, du point de vue des prises de conscience de la matière, car bien des gens qu’il a côtoyés ont disparu de ce monde (Jacqueline Bousquet, Régis Dutheil, Marcel Violet, Jacques Benveniste, Jeanne Rousseau, Louis-Claude Vincent) ; Jacques se sent le devoir de transmettre ce qu’il a reçu bien qu’il n’ait pas de formation scientifique ni de titre équivalent à ceux qui ont fait ce genre de travail. Son apport c’est de dire avec des mots simples ce que les spécialistes ont dit autrement. C’est vrai, une fois qu’on a compris quelque chose, c’est simple. Nous avons tous fait cette expérience. C’est valable pour tous les domaines. Jacques dit que les réactions chimiques, physiques et lumineuses suivent un principe simple, ce qui est compliqué ce sont les multiples combinaisons que les particules ont empruntées pour se rencontrer et s’unir grâce à l’eau ;
  3. Son expérience. Jacques a bu cette eau filtrée qui a eu un effet de détoxication assez impressionnant. C’est alors qu’il a voulu en savoir plus sur l’eau et qu’il s’est aperçu que pas grand monde la connaissait. C’était à la fin des années 1980, début 1990 ;
  4. L’eau dans notre corps. Jacques aime bien rapporter les paroles de Jacques Benveniste qui disait que si le corps, en termes de poids, est composé à 70 % d’eau, en termes de molécules d’eau, on arrive à plus de 99 % ! Cela nous fait voir notre corps de manière différente.
    • L’eau est présente dans toutes nos fonctions physiologiques, elle est une sorte d’autoroute énergétique et électromagnétique car non seulement elle transporte toutes les informations, mais elles transitent par elle . Son premier livre qui en parle est L’Eau – Le miracle oublié et le dernier L’Eau-delà de l’eau est celui qui nous parle des phénomènes de la conscience ;
  5. l’électron est la particule – en fait c’est l’agent qui permet l’échange métabolique de toutes les réactions. Et ici, on trouve une très jolie image dans L’Eau – Le miracle oublié où Jacques présente l’atome comme un personnage neutre, équilibré = marié, ou alors déséquilibré = veuf ou célibataire.

Il y a un certain temps que j’ai écrit cet article et aujourd’hui 12 avril 2022, Jacques me dit que ce sont ses propres dessins qui illustrent les différents états de l’électron. Je trouve tout cela bien ingénieux !

Citons Jacques p. 17 au sujet du ion positif : « Un ion positif est un atome de charge électrique positive, qui est veuf ou divorcé, qui a perdu sa charge électrique contraire, son électron négatif et qui de ce fait est déstabilisé. Dans ce cas, il est devenu positif et solitaire et il n’aura de cesse de s’agiter pour retrouver et capter son contraire, un électron négatif afin de retrouver la neutralité et la paix. »

Suite de ce paragraphe dans l’article no 2 -Dualité.

Le paragraphe suivant devrait être le no 6, mais le logiciel de ma plateforme ne permet pas de faire les liens, aussi, je continue avec des puces.

  • Le royaume de la nature. Jacques me dit qu’il a tout à coup une idée et il dit : « La nature était là avant nous, nous ne sommes que des invités ; c’est elle qui nous inspire, c’est nous qui devons la chanter. C’est un royaume plein de beauté, d’harmonie, on se doit de le respecter ». J’ai des frissons en entendant parler Jacques;
  • Les dauphins. Jacques a nagé avec les dauphins et connaît des histoires extraordinaires. Il avait une amie en Bretagne qui nageait avec les dauphins et un jour, elle est allée en Irlande rendre visite à une amie qui nageait aussi avec ces mammifère et… elle a retrouvé non seulement son amie, mais les dauphins qui l’avaient suivie ! Il raconte aussi qu’un pécheur de la mer Rouge avait une dauphine à laquelle il avait donné un prénom « Oline ». Le matin, une fois tout le monde debout, il sifflait, la dauphine venait et se mettrait sur le dos pour qu’on lui caresse le dos !
  • Nous parlons du bonheur. Jacques est d’accord avec moi pour dire que tout le monde aimerait être heureux, mais, ajoute-t-il, « il faut voir comment ils vivent leur journée : en jugeant et critiquant. C’est contradictoire ». Ici on entre dans le domaine de la parole et de la pensée qui est primordiale.

Au moment où je suis tombée sur Jacques Collin sur Internet, je me suis dit que j’allais acheter l’un de ses livres. Les trois premiers traitant de l’eau, je me suis dit que le dernier devait suffire. Maintenant que j’écris cet article, je me dis que je dois commencer par le commencement. Non seulement c’est logique, mais c’est une excellente démarche parce que j’y trouve des idées absolument déllcieuses, pour preuve, celle des atomes. Je crois que si on donnait des cours de chimie ainsi, il y aurait plus de chimistes.

Parenthèse : encore un signe. Voici le pourquoi de cette parenthèse. Je téléphone à Jacques pour bavarder et il me raconte que les premiers documents que son père a trouvés où l’on mentionne les « Colin » (un « L ») datent de 1750 en Franche-Comté, que peu après le nom est devenu le « Collin » actuel et que les « Collins » des États-Unis sont « fils de Collin », on a rassemblé « Collin’s » en « Collins ». J’aime ce genre de choses. Mais, le signe le plus fabuleux est que je raccroche le téléphone et reçois une annonce pour un cours chez… Chapoutier ! La synchronicité… j’aime. J’avais discuté une fois avec la responsable de la culture à Neuchâtel et parlé de ce que nousa appelons coïncidences et elle m’avait répondu que cela voulait dire que j’étais sur le bon chemin.

Article en devenir… Il faudra que je m’invente une méthode pour indiquer les modifications que j »ajouterai au fur et à mesure de la lecture ou relecture des livres de Jacques et de ses conversations. J’ai bien senti qu’il faudrait plus d’un article sur ma plateforme pour parler de lui et des idées qui sont devenues les siennes et finalement les nôtres.

J’ai trouvé ! Lorsque j’ai dit à Jacques que j’allais écrire l’article, je lui ai demandé si je pouvais citer des passages de ses ouvrages et j’ai reçu son autorisation. C’est un moment fort dans une relation : lorsque l’autre a une confiance totale en vous, vous avez toutes les cellules de votre corps qui s’ouvrent ! Alors, je vais continuer en suivant la structure de cet article et ajouterai les idées de Jacques ci-dessous.

Idées transmises par Jacques. Je ne vais pas faire un résumé de ses livres. Chacun peut les lire et les intégrer dans son monde. Je vais simplement relever quelques-unes de celles qui me charment, qui m’apportent un message différent ou qu’on ne devrait pas laisser de côté. La première idée ci-dessous est traitée dans cet article, la seconde est une évidence. Les idées suivantes suivront le même schéma ; si des explications sont nécessaires, elles vont renvoyer à un article et si ce sont des évidences, il n’y aura rien :

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Iossif Leonidovitch Prout. Réserves. La notion de réserve. Rencontre particulière 16.2

J’ai un rapport particulier avec le russe, c’est une langue qui me fait fondre. Aussi c’est avec un plaisir certain que je me suis efforcée de faire la traduction de mon texte. Je ne cache pas que la traduction en ligne aide énormément. Je remercie ce service.

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La notion de « réserves » est plutôt du domaine financier dans notre société. Mais, dans les pays de l’Est, elle faisait partie de la vie quotidienne. Il n’y avait pas toujours des produits dans les magasins et il fallait profiter quand il y avait des arrivages. Là, on faisait la queue. Elles étaient souvent longues. D’ailleurs, on ne sortait jamais de la maison sans un sac à provision pour le cas où. Maintenant que la pandémie est arrivée, ceux qui ont vécu dans ces pays se retrouvent dans un paysage quelque peu familier. Voilà un avantage d’un inconvénient ! Les épreuves sont bien souvent salutaires. C’est d’ailleurs cette expérience qui m’a fait proposer un cours où je donne des exercices qu’on peut pratiquer pour notre santé et qui évitent les énervements inutiles lorsqu’on doit attendre notre tour dans un magasin.

C’est aussi une notion qui fait partie de la vie quotidienne de l’armée. Il est nécessaire d’être prévoyant et se limiter à ce qui est vital.

Iossif Leonidovitch Prout, 1986. Je l’ai rencontré lorsque je suis allée à Moscou suivre un cours de russe. Un soir, notre groupe d’étudiants est allé écouter une opérette, Catherine, et on m’a présenté l’auteur du scénario : Iossif Leonidovitch Prout. Il était dans sa loge. Nous sommes devenus proches. Ce n’était pas difficile, il avait une ouverture d’esprit peu commune et aimait les artistes.

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Voici la première page du programme avec son autographe en tant qu’auteur du scénario accompagné de celui du régisseur de l’oeuvre.

La notion de réserve. Prout, qui m’a été présenté en tant que général de l’Armée soviétique et en tant qu’auteur de scénarios de divers genres, m’a immédiatement adoptée. Je reviendrai sur ses fonctions. Nous avons parlé de bien des choses, de son entrée en Pologne après la défaite des Allemands aux côtés du maréchal Joukov et de diverses autres personnalités qu’il avait côtoyées. Mais, ce qui m’a marquée, encore aujourd’hui, c’est la notion de « réserve ». J’ai quelques leçons de vie que j’ai apprises de façon consciente et celle-ci en est une. Il m’a dit qu’il avait dans ses tiroirs des scénarios de divers genres selon ce qui se présentait. Il a précisé « il faut toujours avoir des réserves  » ! C’est une notion éminemment stratégique. Je revois le moment et son bureau. J’entends aussi sa voix et la puissance qui se dégageait de sa personne. Cette notion a fait son chemin en moi, car je n’ai pas toujours eu les moyens de m’offrir ceci ou cela, et lorsque l’occasion se présente, je fais des réserves. Bien souvent, je pense à lui. Je ne suis pas aussi stratège que lui, mais peut-être que lorsque je prends des virages dans ma vie c’est aussi une certaine stratégie, pas toujours consciente, qui me guide et qui s’approche de l’intuition. Je suis quelqu’un qui fait les choses par plaisir plutôt que par prudence, calcul, obligation. La vie n’est pas toujours semée de fleurs, mais je trouve toujours du plaisir, des symboles qui me nourrissent.

Au début des années 1990. Je suis retournée à Moscou et j’ai rendu visite à Iossif. Nous sommes allés dans un magasin qui vendait des chaussons de danse. C’était en été et j’avais des sandales, je ne portais pas de chaussettes. Je ne sais plus si j’avais pensé acheter les chaussons avant qu’on sorte de la maison ou pas, mais le fait est qu’au magasin il fallait essayer les chaussons et que je n’avais pas de chaussettes. Mon général a enlevé las siennes et me les a passées. Je revois aussi le moment où il a enlevé sa première chaussette et qu’il me l’a donnée. On n’a pas échangé de mots, cela s’est fait d’une façon très naturelle, comme si on répétait une scène de ses scénarios. J’ai ainsi acheté une bonne quantité de chaussons. J’en ai encore. Voici un échantillon.

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Une danseuse se doit de pouvoir broder ses chaussons pour les réparer. À propos de ces chaussons, ils sont magiques. Je n’ai jamais eu mal aux pieds avec eux et, surtout, j’étais tout de suite sur pointes. Explication pour ceux qui n’ont jamais porté des pointes : il faut souvent « triturer » les chaussons pour qu’on puisse monter dessus. Je vais traiter le sujet un de ces jours. Le fait est qu’avec eux, il ne fallait pasfaire grand-chose. Ils ont été faits pour moi !
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Iossif Leonidovitch Prout en portrait. Le voici !

Il dégageait une force qui était pleine d’amabilité avec quelqu’un qu’il aimait bien, de respect et de distance quand il le fallait avec d’autres personnes et de quelque chose de plus qui inspirait l’exécution de ses ordres sans discussion à d’autres moments. Il se tenait très droit et avait un ventre d’une solidité à faire pâlir les hommes qui font des abdos dans les gymnases.

Son ventre. Iossif Prout m’a montré un exercice qu’il faisait tous les jours : avec deux doigts d’une seule main, il soulevait une chaise. Il m’a fait toucher son ventre et on aurait dit du caillou, plusieurs cailloux alors qu’il avait dépassé les 90 ans ! Il m’a aussi montré comment me défendre si quelqu’un venait à m’attaquer.

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Un petit mot derrière sa photo. Voici ce qu’il m’a écrit derrière la photo du haut qu’il m’a envoyée par la poste.

Il ne faut pas le prendre à la lettre. Lorsqu’on parle en russe, il y a pleins de mots chaleureux, amicaux qu’on n’utilise pas en français de la même manière. Lorsque je rencontre mes amis russes, des mots d’amour fleurissent à tout bout de champ. Prout parlait le français très bien puisqu’il avait fait ses études en tant que jeune garçon en Suisse, mais ce qu’il a voulu dire ici c’est que nous nous entendions très bien, au point de me passer ses chaussettes. Sans plus !

Des anecdotes. Je n’ai malheureusement pas tout retenu et n’avais jamais pensé écrire sur Prout, mais ces temps-ci, je pense souvent à lui, aux leçons que j’ai apprises dans ma vie et c’est ma façon de le remercier :

  • Picasso. Prout rencontre une fois Picasso à Paris. Il lui dit qu’il a vu à Moscou un tableau signé Picasso mais qu’il ne l’avait pas acheté parce que c’était un faux. Tu es un idiot, Prout, lui répondit Picasso. Si tu l’avais acheté, j’aurais écrit dessous « ceci n’est pas un Picasso », j’aurais signé et tu aurais eu un Picasso !
  • ceci n’est pas une anecdote, mais il avait donc côtoyé des personnalités du régime soviétique, tout en haut de la pyramide et disait qu’il regrettait de ne plus avoir le temps de raconter d’autres versants de l’Histoire ;
  • il est venu me rendre visite à Neuchâtel deux jours et je lui ai fait à manger. J’avais vu chez lui qu’il y avait sur son assiette des betteraves rouges et donc je lui en ai préparé. Lorsqu’il les a vues il m’a dit « j’en mange déjà assez chez moi »!
  • Prout avait chez lui des tableaux et des dessins de gens célèbres et il m’a commandé un tableau. À l’époque, je faisais des tableaux du genre de celui qui figure plus bas. Lorsque je le lui ai apporté, il a dit : mais il n’y a pas la couleur du peuple ! Je suis restée une seconde suspendue au temps et finalement, j’ai compris que je n’avais pas mis de « rouge ». Il a quand même trouvé une place pour mon tableau ;
  • il était reconnaissant à Nikita Khrouchtchev, car ce dernier avait ouvert les frontières et Prout avait pu renouer les relations avec la Suisse et sa famille par alliance.
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  • Olga Lepechinskaïa. J’étais en visite chez Prout lorsque je lui ai dit que j’aurais voulu m’entretenir avec la célèbre danseuse des années 1950. Ni uni ni deux, il lui téléphone tout de suite. Malheureusement, elle était malade et j’ai chargé mon ami Prout de lui faire signer un autographe. Il avait ses entrées chez elle et m’a apporté l’autographe à la maison ! Le voici :

Lorsque j’ai présenté Iossif à feu mon ami André Oppel, vers le milieu des années 1990, lorsqu’il est revenu en Suisse, je le lui ai introduit en tant que général et il s’est empressé de préciser qu’il n’était pas seulement cela. Il était aussi venu pour que ses oeuvres artistiques soient plus mises en valeur. En cherchant des informations sur la toile, je vois qu’on dit qu’il n’était pas général. Cela n’a pas d’importance. Il a fêté ses 90 ans au Bolchoï, il était un personnage connu et j’ai porté ses chaussettes !

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Beaumarchais, homme de génie. Rencontre particulière 18.1

Je suis fascinée par les divers métiers que Beaumarchais a exercés. C’est la preuve que l’on peut être « multiple » sans que cela nuise à la qualité.

Partie 1 – jusqu’à ce que Beaumarchais devienne noble.

J’entends encore la voix de mon professeur de français, M. Roger-Louis Junod, prononcer le nom de l’écrivain que nous allions étudier : Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais. Je ne sais pas ce qui m’a attirée, cela a été comme l’une de ces annonces au cinéma mais sans que je sache à quel film elle allait se rattacher ; c’est un moment qui est resté gravé en ma mémoire : je me revois assise à mon pupitre et revois mon professeur assis devant moi un peu à ma gauche. M. Junod avait une voix douce, une voix que je n’ai jamais pu imaginer fâchée avec un ton élevé.

Ce qui m’intéresse, c’est le parcours de la vie de Beaumarchais, parcours durant lequel il a embrassé divers métiers qui se sont, pour ainsi dire, présentés tout seuls devant lui et qu’il a si bien servis. On ne peut parler de facilité, car il a, à chaque fois, dû s’investir totalement et parfois y mettre sa fortune.

Voici sa vie sous forme de tableaux :

Quelle histoire ! J’ai divers documents sur Beaumarchais et pas des moindres et… devinez ? Les dates ne correspondent pas, les renseignements non plus. Internet n’est pas en reste non plus. Me voilà bonne pour trouver les bonnes dates et l’exactitude des faits rapportés !

Au fond. L’idée de cette école est un complément à celle de Louis XIV qui a fait construire l' »Hôtel des Invalides ». C’est magnifique !

La noblesse et la conception du travail. On le sait, le travail est une occupation qui n’est pas digne du rang de la noblesse et Beaumarchais doit demander à son père, horloger bien connu, de renoncer à son atelier. Ce doit être un grand effort que doit faire le père. Heureusement, l’un de ses gendres, Lépine, reprend l’affaire. Ce dernier continuera à apporter des innovations dans l’horlogerie.

LIens vers :

Тамара или встреча со своём зеркалом – необычная встреча 17

TEXTE EN FRANÇAIS

Каждый раз, когда я встречаюсь с Тамарой, я счастливая.

Сегодня, я чувстввовала жизнь чу-чуть тяжёлая ; ощущение, которое уже ипытала и которое одновременно говорит мне, что решение дудет. И вот, что я встречаюсь с Тамарой. Тамара очень интерезный человек. Так как я разкажу в других статьях, когда я встречаюсь с русскими, я просто чувствую любовь на земле !

Говорят, что мы только встречаемся с нашими зеркалами. Говорят тоже, что у нас все вопросы и ответи бывают, но мы не всегда умеем или слышаить или видеть их ; поэтому жизнь нам помогает через зеркала, котоозые могут быть вещи, ситуации, люди. Вот, что сегодня зерало моё это Тамара. Тамара, она сильный человек, она всегда старается найти решения. У неё терпение есть. Она тоже настойчивая. У неё качествы, которые мне нравиться и у нас одинаковые ценности. Это так важно ! В семье, все члены имеют одинаковое имя, у них одной крови, но они могут сильно отличатся друг от друга и иногда мы чувствуем ближе к определенным людям без видимой причины. Твк случает с Тамарой.

В обше, лучше говорит о осложненях, о трудностях, о тяжелых чем о проблемах. Почему ? Потаму что бывают проблемы без решение когда тяжелую вещь можно поднять рычагом. Это хорошо узнать. Как мы знаем, трудности бывают, они приходют без приглашение. Когда они перед нас, или даже внутри нами, нам нужно найти решение. Помню когда дпуг мои уехал у Бога я подумала, что во время фараонов, великая королевская жена уехала с ним и я бы хотела быть как они. Не возможно. Сейчас думаю, что с того времени я училась много интересны вещи, не только итересны но жизненно важно !

И как я говорила, ещё раз трудности на дорогу. Да, они на дорогу ещё раз, но одновременно вижу, что жизнь моя изменяется. Как я знаю ? Знаю, потоми что когда собиру вещи мой, я найду новые мести для них, илн когда я чиню их, найду новые методи, найду новые решение и тоглале. Напремер : у меня бывают зановески, которые свисают от колец, сами подвешиваются на небольшие пластиковые крючки. Первые крючки, которые я купила были сильные, а сейчас очеть плохое количество ; как и мноко вещи в наши дни. Эти крички легко ломаются. В этот раз, я использовала ленты и у меня больше не будет пробдем с крючками. Уф ! Тогда я знаю, значет, дух мой говорит мне, что приходит другин решеня, что моя жизнь становится также проще. Не могу объяснить, но это так. У меня это всё звязан, внутри и снаружи.

Что касается слов Тамары, я вам дам подумать. Мои мысли отражены в статьях цитируемых внизу страницы.

Только, говорю я Тамару, в этот паз я чу-чуть устала от уроков жизньи ; я подумаю, что я уже мноко училась в жизнь и, как корабля, заслужу пдавать в открытом море ! Но что ты говоришь ! Ты выгадишь в лущей форме чем пять лет назад и совцем луще чем после чего друг твой уехал у Бога. Тамара не зря или бесполезно говорит.

Вот слова её :

  • мы должни благодарить кажды день за, то что мы получаем :
  • нужно всегда держить :
  • эти, которые нам не понимают, они по другомy, но не важна, мы поняем из ; это напоминяет мне другого русского друга, Юсиф Леонидович, который мне говорила, что когда « смотришь мир сверху, он очень маленький ! », Правда.

Вот встреча наша в картинках. Этот как в рекламе : до и после. В этом случае до и после встпечу с Тамарой.

До
После

Но, после чего мы прошли через туннель, мы видем что стоила держить и у нас чувство победи ! Единственный минус продолжительност в туннеля… Но ведь выход залился светом !

Ссылки на :

Tamara ou la rencontre avec mon miroir – rencontre particulière 17

РУССКИЙ ТЕКСТ

Chaque fois que je rencontre Tamara en ville, je suis heureuse.

Aujourd’hui, je me disais que ma vie était quand même quelque peu difficile ; sentiment déjà éprouvé bien des fois et qui, en même temps, me disait aussi que solution il y aurait. Et voilà que je rencontre Tamara, Tamara est une personne fort intéressante. Ainsi que je le dis dans d’autres articles, chaque fois que je renontre des Russes, je sens tout simplement que l’amour descend sur terre !

On dit que nous ne rencontrons que nos miroirs, on dit aussi que nous connaissons toutes les questions qui se dressent devant nous et leurs réponses, mais que nous ne savons pas toujours les voir, les entendre ; raison pour laquelle, la vie nous aide en nous envoyant des miroirs sous forme de choses, de situations et de rencontres. Aujourd’hui, mon miroir s’appelle Tamara. Tamara est une femme forte, elle essaie toujours de trouver une solution. Elle a baucoup de patience. Elle est aussi persévérante. Elle a des qualités qui me plaisent et nous avons les mêmes valeurs. C’est tellement important ! Dans une famille, tous les membres portent le même nom, ont le même sang, mais ils peuvent être très différents les uns des autres et parfois nous pouvons nous sentir proches de certaines personnes sans raison apparente. C’est ce qui arrive avec Tamara.

De façon générale, il vaut mieux parler de complications, de difficultés que de problèmes. Pourquoi ? Parce qu’il y a des problèmes sans solution alors qu’une chose lourde peut être soulevée à l’aide d’un levier. C’est bon de le savoir. Comme on le sait, des difficultés, on en a, elles arrivent, parfois, sans invitation. Quand elles sont devant nous ou même dans notre intérieur, il nous faut trouver une solution. Je me rappelle que lorsque mon ami, André Oppel, est parti au ciel, je me suis dit que du temps des pharaons, la femme du pharaon partait avec lui et je me suis dit que je serais aussi bien partie. Pas possible. Maintenant, je me rends compte que depuis lors j’ai appris bien des choses intéressantes, pas seulement intéressantes mais aussi vitales !

Comme déjà dit, il y avait à nouveau des difficultés sur mon chemin. Eh oui ! Une fois de plus, mais, je vois, en même temps, que ma vie change. Comment le sais-je ? Je m’en rends compte parce que lorsque je range des choses chez moi, ou dans mon studio de danse, je leur trouve de nouvelles places et que lorsque j’en répare, je trouve de nouvelles méthodes, de nouvelles solutions, je reçois des aides inattendues, etc. Par exemple : j’ai chez moi des rideaux qui sont suspendus à des anneaux, eux-mêmes suspendus à des petits crochets en plastique. Les premiers crochets que j’ai achetés, il y a des années, étaient solides ; les actuels sont d’une très mauvais qualité – tout comme bien des choses de nos jours – et se cassent rapidement. Cette fois-ci, je les ai remplacés par des rubans et voilà que je n’aurai plus de problème avec des crochets. Ouf ! C’est comme cela que je sais, c’est mon esprit qui me le dit, que de nouvelles solutions sont en chemin et que ma vie va devenir plus simple. Je n’ai pas d’explication pour cela, c’est ainsi. Chez moi tout est lié, l’intérieur comme l’extérieur.

Seulement, dis-je à Tamara, cette fois-ci, je suis quelque peu fatiguée des leçons de la vie. Je trouve que j’ai déjà assez appris et que, tel un bateau, je mérite de voguer au large ! Qu’est-ce que tu racontes ! réplique Tamara – tu as l’air en meilleure forme qu’il y a cinq ans et bien meilleure que lorsque ton ami est parti au ciel. Tamara ne parle jamais en l’air.

Voici le genre de propos qu’elle m’a tenus :

  • « nous devons remercier, chaque jour, ce que nous recevons. Vraiment tous les jours !
  • il faut toujours faire face à ce qui se présente :
  • ceux qui ne nous comprennent pas sont tout simplement autrement, ce n’est pas important ; c’est à nous à faire l’effort de les comprendre » . Cette dernière phrase me rappelle Iossif Leonidovitch , un autre ami russe, qui me disait au sujet du même thème : « Lorsque tu regardes le monde d’en haut, il est tout petit ». Il avait raison.

Au sujet des propos de Tamara, je vous laisse réfléchir. Mes réflexions se réfléchissent dans les articles cités en bas de page.

Voici la rencontre avec Tamara en images. C’est comme dans les réclames : avant et après. Dans le cas présent, avant et après la rencontre avec Tamara.

Avant
Après

Ce qui est certain, c’est qu’une fois que nous avons traversé le tunnel, nous nous apercevons qu’il a valu la peine de tenir debout et on a un sentiment de victoire ! Seul bémol, la durée du tunnel… Mais, alors, la sortie est pleine de lumière !

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Михаил и Ольга Верхоланцев : необычная встреча 7

У меня есть мечта : совсем хорошо говорить по-русски. Я бы хотела провести несколько месяцев в России (два ?). Я уже там была и каждый раз была рада, но я давно не была и когда появляется какая-то возможность, что-то случает и ничего нет. Если кто-нибудь прочитает эту статью и увидит ошибки, я хотела бы знать. Заранее спасибо !

Эту статью я давно писала на французском языке и только сейчас пробую её перевести. Как случает такая вещь ? Вещи у меня завязанные. Они как дерево с разным ветвями, и несколько раз они пересекаются : у меня было ветка с другом Иосиф Леонидович Прут и только несколько дней назад я умела писать на русском языке – я хотела поблагодарить Иосифа, потому что я у него учился урок жизни и потому что он был моим другом ; искала помощи, но не нашла и вдруг решилась делать самостоятельно с помощью бесплатного онлайн-перевода. Благодарю эту службу и помощь. Прут был таким сильным человеком, что думаю, что тот факт, что я думала о нему, писала о нему, победил во мне силы. Я знаю, что кому-то не обязательно нужно быть рядом, даже нет в нашем мире, чтобы помочь.

Это Scooby, собака моих английских соседей из танцевальной студию, которая сделала нашу встречу возможной. Скуби только приехал в семью, и я попросила если ли я могла погулять с нему, Мы погуляли обычно в дворце города Невшатеь, Швейцаря. Однажды мы гуляли, и вдруг услышала двое людей говорят по русский ; они погуляли с ребёнком в коляске. Ни один, не два, я подхожу и говорю с ними. Они из Москвы !

Сразу радость в моём сердце и в их сердце. Я это чувствую, и не нужно объяснить. Это любовь, которая исходит на Землю или рождается в наших сердцах и окружает нас ; это видно. Затем устанавливается особые отношения, которая составляет меня говорить себе, что мы всегда знали друг друга ! Я приглашаю их прийти на спектакль, который я организовываю для них со своей ученицей подростка.

В день спектакле, они говорят, что на самом деле их дочь вышла замуж за человека, которому принадлежало помещение. Это замечательно !

Программа – 2016.02

В конце спектакле, Миша говорит мне : « Вы Мистика!  »

Тогда он объяснил мне, что он любил цвети, мысли, темы танцев, и рассказал, что для него в мускулы секретов не было, так как он художник и он много изучал анатомию. Позже, он будет подарить мне эскизы по анатомию. На самом деле, как я узнала позже, он известный художник-гравёр. Он заслуженный артист России ; это говорит само за себя ! Он посвятил мне последнюю брошюру, которую только он опубликовал. Вот автограф его :

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Такой автограф – золото !

Когда ученица мая узнала, что наш зритель был известным персонажам, известен на всю Россию, ученица мая воскликнула : я думала, что вес известные люди мёртвые !

В Михаиле много замечательного, но больше всего меня тронуло то, что я узнала, что в детстве у него был костный туберкулёз, из-за которого он почти шест лет лежал в постели на спине в больницах, чтобы избежать деформацию, которая сделала бы его горбатым. Он имел дело с очень хорошими врачами. И, как это ни странно, по его словам, его недоедающее поколение произвело на свет очень хороших спортсменов, которые выделялись на Олимпийских играх 1956 года. Он сам стал очень хорошим бегунами. Вы должны видеть его форму ! Что касается его характер… золото !

Его жена тоже персонаж, Недаром Михаил её выбрал, Оля поёт и поёт учит. Она такая же милая, как и он, и с ними приятно находится. У неё мощный смех, не сильный, но сила её характера чувствуется,

Все мои необычные встречи мне дороги и каждая по разным причинам должна быть No 1 ! Этот, связанная с собачкой Скубу совсем обычная, и мне пришлась ждать, пока что-то сядет внутри меня. Щелчок был дан несколько недель назад. Я шла в студию, думав, что надо было послать ещё раз рождественское поздравление, потому что я не получила ответ её (знаю, не все должны отвечать, но с их стороны это особенно…) и вот, что вижу какое-то лицо, которое посмотрит на меня с улыбкой. Это Миша, который придёт ко мне в обратном направлении, и который говорит : « Какая замечательная встрече ! » и мы стали говорить, как бы мы расстались накануне. Мы в январе 2019, а наша первая встреча состоялась в 2016 года !

Приключение, ссылка продолжается. Мы приходим в 2021 год, и я получаю пожелания в этой форме :

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Ангел с лютней, гравюра на дереве символ творчества 2019. Работа сделана для библиотеки Президента Академии художеств Зураба Церетели. Михаил Михайлович  член-корреспондент Академии.

Мы видим изящество и силу, внимание к деталям, точность, одновременно с большой мощностью. У меня любовь !

Я сказала, что я буду показать эскизы… Они скоро являются…

Ссылки :