Les objectifs dans le monde de Zully

Bon, quels sont vos objectifs ? Me demanda-t-on un jour que je suis allée voir un responsable de l’orientation professionnelle.

Je n’ai pas su que répondre. Je n’ai jamais eu d’objectifs dans ma vie. Je sais que tout au long de mon existence, j’ai entendu mes amies, amis, dire « je serai ceci, cela » ; moi, jamais. Je me suis toujours demandé comment on pouvait se projeter de la sorte. Je revois, comme des photos dans le temps, les moments où cela est arrivé. Je fais les choses parce qu’elles se présentent et qu’elles me plaisent. Quand je n’ai pas le choix, je cherche quand même une raison, un sens, un symbole et cela me va très bien.

Le responsable en question m’a quand même rassurée en me disant qu’il y avait d’autres gens qui fonctionnaient comme moi. Après des examens, il a dit que j’étais faite pour l’enseignement.

Cependant, quand je regarde ma vie, je me dis que tout participe d’un tout ; que tout ce que j’ai fait s’emboîte d’une façon ou une autre en moi, dans ma façon de voir le monde et que les événements de ma vie font un tout. Ce que j’aime avant tout c’est comprendre, m’améliorer, aider. L’idée de l’évolution est assez complexe. Je suppose que la notion de devenir meilleur pour soi et pour les autres est celle qui me convient. J’ai trouvé beaucoup de réponses chez Bernard Michel Boissier, chercheur en neuroscience (qui à la différence des neurosciences prend l’esprit en compte) et chez Jean-Pierre Garnier-Malet, physicien. Ce dernier m’a conquise. Je dois quand même dire que je ne serais pas arrivée chez eux sans avoir auparavant été nourrie par bien d’autres sources. Je remercie, au passage, tous ceux qui m’ont aidée à mieux avancer dans ce monde. La façon d’expliquer notre rôle dans ce monde n’est pas aussi simple que cela et il faut laisser de côté bien des choses qu’on nous présente comme des dogmes irréfutables.

Par rapport aux objectifs, je pourrais bien en avoir un : j’aimerais quand même quitter ce monde en laissant mon corps dans un aussi bon état que possible. Quand je l’ai reçu, il était en très bon état. Je n’aimerais pas non plus laisser de dettes de quelque genre que ce soit. Quand les relations, les choses arrivent à leur terme, je fais de mon mieux pour que cela se passe bien. Je rends les choses matérielles en bon état et si parfois j’ai des regrets parce que les relations avec les gens ne vont pas comme je le voudrais, je ne peux en vouloir à personne. Ce n’est pas que je sois « positive ». Dire que les choses vont bien quand ce n’est pas le cas où qu’on se sent blessé, ne marche pas pour moi. C’est une compréhension de la chose, une certitude que les choses ne peuvent pas réellement mal se passer qui est la base chez moi. À cet égard, Jean-Pierre Garnier Malet m’a apporté une explication, en parlant du dédoublement du temps et de l’espace, qui me fait mieux comprendre les événements de la vie.

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