Cours Midi Tonus 2025.2

Je continue de proposer quatre cours : @articulations-jouons avec elles ; @3m.ossature ; à vos pieds ; danse classique et imagination.

Cours @articulations-jouons avec elles. Il s’agit de comprendre les articulations du corps, de les rendre plus vivantes, de les utiliser différemment et d’étendre ce jeu aux articulations sociales que la vie nous présente. Il va de soi qu’entre les participants et moi s’établit aussi une articulation et on se doit de jouer avec elle (tant les participants que moi).

Dans le cas présent, la vie c’est moi. Les participantes m’avaient demandé de préparer quelque chose pour faire travailler les articulations des doigts de la main. C’était bien tombé parce que j’avais passé commande de quelques pierres luminescentes (je rappelle que ce terme s’applique aux objets qui émettent de la lumière sans produire de la chaleur). L’exercice se prête à la métaphore.

Au départ : chaque participante a un tas devant elle.

Première consigne : séparer les pierres par couleur en utilisant différentes doigts et différentes positions.

Commentaire des participantes :

  • pour la participante no 3, il y a des formes dans la première image – la seconde est chaotique – la troisième est claire ;
  • la participante no 1 a vu chez les deux autres des organismes vivants, des cellules, la transformation ;
  • la participante no 2, moi, est étonnée de voir comment des formes émergent alors qu’il n’était question que de séparation, mais voilà, cela fait partie de la richesse de ce monde.

Remarque. Il est intéressant de voir comment trois personnes interprètent une même consigne : séparer les pierres par couleur en utilisant les articulations des doigts de manière différente. Ce qu’on voit aussi c’est que des pierres d’une couleur se promènent chez d’autres pierres. C’est comme dans la vie : il y a le jour, il y a la nuit et il y a les levers et couchers de soleil où la lumière et l’obscurité jouent ; même pendant la journée il y a des moments nuageux et d’autres ensoleillés, mais il y a aussi des nuits noires et des nuits claires, étoilées. De même, lorsque dans notre esprit une pensée devient claire et qu’on remonte le parcours, on s’aperçoit qu’elle était sous-jacente ici ou là.

Consigne suivante : donner une forme aux pierres.

Commentaire des participantes :

  • pour la participante no 3 : l’image 1 est drôle et originale mais le point d’interrogation la perturbe ; dans l’image 2, elle aime la simplicité et la puissance qui s’en dégage ; dans l’image 3 il lui est difficile d’avoir une impression d’ensemble, mais elle y voit la joie dans le bonhomme à droite, l’amour dans cœur, la perfection dans la figure avec des cercles et l’abondance dans la grappe ;
  • pour la participante no 1 : les images 2 sont le système solaire, les planètes ; les deux autres sont un retour au réalisme, à la signification ;
  • pour la participante no 2 : j’ai donné deux images de l’idée que nous faisons partie d’un tout.

Cours @ossature.3m : ici il s’agit de faire vibrer tout le squelette. Les cours de Midi Tonus sont solidaires du calendrier scolaire et à cette saison il y a eu les vacances d’automne et le lundi du jeûne. Heureusement pour moi, les personnes présentes ont pu venir sans interruption et cela a un impact direct sur le ressenti corporel d’une semaine à l’autre. Cela fait que vers la fin de la session, dès le début du cours, les participants ressentent les résonances se faire écho dans tout le corps. C’est une réussite. Là aussi il y a un parallèle avec ce que nous vivons dans la vie.

Cours danse classique et imagination. Si on a parlé et fait de la danse classique, on a aussi vu comment on pouvait danser avec les éléments que la vie nous propose. Comme ce qui s’est passé concerne des choses très personnelles, je ne vais pas les reproduire, mais une chose est certaine, la danse classique se prête à merveille à ce genre d’exercice.

Cours À vos pieds ! Ici aussi, si on visite le pied, si on le bouge dans tous les sens, le principal est de savoir où et comment on le pose.

Cours réussis : les participants sont partis avec des outils qui leur seront utiles dans la vie.

Liens : cette fois-ci, j’ai repris l’idée de ne faire qu’un seul article pour les cours de la session ; normalement chacun a ses propres liens. Si vous tapez le nom du cours sur la barre de recherche, vous aurez d’autres comptes rendus.

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Cours Midi Tonus 2025.1

Je propose quatre cours : @articulations-jouons avec elles ; @3m.ossature ; à vos pieds ; danse classique et imagination. Cette fois, je fais un article avec le tout.

Cours intimistes. J’aime le contact avec les gens et si les circonstances ont voulu que j’aie des cours avec quelques participants, finalement c’est pour mon bien et celui de ceux présents. En effet, ma salle est petite, je ne peux avoir beaucoup d’adultes et cela m’arrange bien parce qu’il se passe des choses intéressantes et souvent touchantes.

@articulations-jouons avec elles. Il s’agit de comprendre les articulations du corps, de les rendre plus vivantes mais aussi d’être conscients des articulations sociales de notre mode de vie et de jouer avec elles. Voici un exemple de résultat :

Lecture du tableau : nous voyons des positions statiques, des mouvements de recul, d’avancement, des moments de réflexion, de plaisir, etc. et cela fait un tout ; c’est comme dans la vie.

Le jeu des articulations peut mener à la poésie :

Le destin ! J’avais prévu de finir le cours d’une certaine façon, or il est arrivé que certaines articulations sociales de quelques participants avaient fait des siennes. Cela a enrichi le cours et permis de voir que si on peut bien manier une articulation osseuse, on peut faire de même avec les sociales !

@3m.ossature. Entrer dans les os, sentir leurs particules est toute une aventure. Il y a des personnes qui n’y arrivent pas. Cela ne veut pas dire que l’exercice de se tapoter les os soit inutile. Les choses sont là, mais on ne les sent pas. Nous sommes tous différents et sommes sensibles à une chose plutôt qu’à une autre. Il n’y a qu’à demander à plusieurs personnes de décrire une maison sortie de leur imagination et on notera qu’elles sont toutes différentes, ce sera toujours une maison mais pas la même. Aussi, quand quelqu’un me dit qu’il ressent des paillettes d’or dans son corps… c’est à l’effet Driss qu’il fait référence et je suis comblée.

C’est monsieur Driss, qui tient une boutique de souvenirs à Paris, qui m’a vendu l’objet. En le secouant, il y plein de paillettes qui remplissent l’espace. C’est ce qui se produit dans le corps. Merci à monsieur Driss et à ceux qui ont composé cette décoration. Ils rendent bien des services.

À vos pieds ! Les photos sont l’illustration même de la cohésion qui règne dans le cours : les pieds vont dans la même direction, chacun avec son histoire (l’un plus haut, l’autre plus incliné, etc. Nous sommes tous différents), mais nous allons dans le même sens.


Le point commun à ces cours : l’unité ; nous sommes un dans un tout, nous sommes un d’un tout. Du fait que nous sommes un tout, on discute de tout, on prend de la distance par rapport aux choses qu’on ne peut changer. Bien des choses ne changeront pas, mais elles ne vont plus peser. La pensée joue un rôle déterminant.

Danse classique et imagination. Une nouvelle fois, ce sont les participants qui apportent de la matière à ce cours. Danser avec le corps (la danse est l’une des rares activités qui mette tous les muscles – des pieds à la tête – en jeu) et la vie est un cadeau !

Liens : normalement chaque cours a ses propres liens, cette fois-ci, j’en mets un par cours et dans chacun il y a les liens pour les articles du même genre.

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@articulations-jouons avec elles ! 2024.1

Les cours se suivent et ne se ressemblent pas ! Une fois de plus, ce sont les participants qui enrichissent mon enseignement.

Une fois n’est pas coutume, je vais commencer par des photos :

Ces deux photos sont le résumé du cours.

Pourquoi ces deux images sont le résumé du cours : parce que si chacun vient avec son corps, avec ses articulations au propre, 360 (je sais, certains parlent de 300, de plus de 300, j’aime bien le 360 car c’est comme le nombre de jours de l’année ; mais, ce qui importe c’est qu’elles se portent toutes bien !), comme au figuré (ce sont les articulations de la vie professionnelle, personnelle, sociale, culturelle, etc.). Chacun arrive donc avec son bagage et au fil des cours s’approprie des mouvements pour mieux fonctionner. On le voit dans les photos :

  • photo 1 : dans cette interprétation symbolique on devine dans les taches blanches les personnes qui créent le mouvement, elles sont présentes, elles sont avec leur cors et leur monde ;
  • photo 2 : les mêmes personnes sont devenues presque invisibles et les « yeux » plus présents. Cela veut dire que les mouvements articulaires sont les leurs, ils sont entrés dans les personnes.

Pourquoi je dis que les mouvements sont entrés chez les participants : parce qu’une personne a dit qu’elle avait pris conscience de ses articulations, une autre a dit qu’elle avait assimilé que dans différentes positions ou mouvements qu’elle fait, elle pouvait les faire autrement ou y ajouter des mouvements, une autre encore qu’elle avait compris que le corps est un tout et qu’il faut le travailler en entier. Quant aux sensations éprouvées dans le corps, si chez certaines personnes cela se passe lors de la 2e ou 3e séance, d’autres prennent plus de temps, mais quand elles me disent qu’elles les ressentent, je suis la plus heureuse des personnes. Pour moi, il est clair que chaque mouvement, chaque articulation qui bouge a un effet sur la personne, mais lorsque les participants me disent qu’ils ressentent les effets de tel ou tel mouvement, me fait me sentir aux anges. Je profite pour remercier ceux qui m’ont transmis leur savoir car sans eux, les personnes qui viennent chez moi ne pourraient pas s’enrichir.

Une fois que la chose est acquise, on peut faire mille et une choses !

Yeux par paires.

Ou encore :

Ici aussi tout est dit avec cette forme parfaite qui fait le lien entre le dehors et le dedans.

Liens vers :

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@Articulations – jouons avec elles.7

Une participante au cours me dit qu’elle a appris en dix leçons plus sur son corps que pendant toutes les années où elle a fait de la danse !

Le but du cours est de jouer avec ses articulations. S’il est intéressant de savoir que nous sommes composés de 300 à 400 articulations, cela dépend de la façon de les compter (le sacrum, par exemple, est composé de 5 vertèbres soudées), le plus important est de les faire bouger dans tous les sens. On le sait, une chambre de la maison qui n’est pas habitée se remplit de poussière, au moins. Il en va de même avec le corps. Or le corps est le reflet de nous-mêmes, de notre façon d’agir et de réagir, de la façon dont nous vivons. C’est simple et complexe à la fois, mais tout est lié, pas de doute.

Voici quelques données chiffrées au sujet de notre corps :

Non seulement il y a différentes façons de compter les os, par exemple, mais, selon les sources consultées, les quantités de muscles, ligaments varient aussi. Mais, l’ordre de grandeur est quand même semblable.

Données chiffrées : tous ces muscles, articulations, cellules ont leur vie presque autonome. Presque autonome parce qu’il faut bien se dire que si une personne a une certaine forme dans sa jambe c’est parce qu’une certaine vie l’habite. Il en va de même pour le visage, pour les mains, pour tout. Il est complexe de définir ce qu’est la vie, mais tant que nous sommes vivants, nous avons une façon d’agir et de réagir, ainsi que déjà dit, dans la vie. C’est cela qui est important. Nous pouvons pratiquer toutes les techniques de relaxation du monde, si on ne sait pas vivre les événements de la vie de façon harmonieuse, nous aurons des tensions. Je vous laisse réfléchir.

Façon de tenir le crayon. Ce qui est fascinant dans mon cours, ce n’est pas tant le contenu que ce que les participants apportent chacun avec son corps. C’est ainsi qu’à un certain moment, j’ai demandé à faire un dessin d’un mouvement afin de mieux le concevoir. Voilà qu’une participante se met à table, pour ainsi dire, prend son crayon et commence à dessiner. J’observe et demande si elle écrit toujours de cette façon parce qu’elle utilise nombre de muscles qui ne sont pas directement concernés par l’opération. « Ah, oui ! c’est vrai. Souvent, à la fin de la journée de travail, je suis fatiguée. »

Une illustration :

Si on n’est pas attentif, on ne remarque pas le problème vu de profil.

Une participante a les pieds plats. On ne le lui a pas dit dans les différents cours de danse ou de gymnastique orientale fréquentés. Cela me donne l’occasion de lui en parler et de voir ce qu’il est possible de faire. J’ai de la chance parce que cette personne est très sensible et sent tout de suite la différence. On regarde du côté des chaînes articulaires et musculaires et on s’approprie quelques étirements. C’est un travail à long terme. On a discuté de l’affaire depuis le début et après trois mois, elle me dit qu’il lui arrive très souvent de penser à ses pieds lorsqu’elle marche et à corriger automatiquement les points d’appui sur le pied. Pour moi c’est une victoire. Il n’y a rien de plus satisfaisant que de savoir que je peux apporter un mieux-être à quelqu’un. Je me dis que cela justifie mon existence !

Les articulations dans le corps et dans la vie. Si nous avons dans les 300 – 400 articulations articulaires et musculaires, nous avons quantité d’éléments de la vie avec lesquels nous sommes en relation ou qui entrent en relation avec nous. J’en ai mis quelques-uns, quelques-uns dont on a parlé pendant le cours dans l’image ci-dessous.

Essence est le squelette qui m’accompagne dans tous mes cours.

Comme vous le voyez, on a quasiment refait le monde ! Non, on ne peut pas avoir un monde conforme à nos désirs parce que nous sommes tous différents et que nous ignorons tant de choses, mais nous pouvons avoir un oeil conscient, soit une articulation vivante. Une articulation physique ne peut pas faire des mouvements dans tous les sens et c’est pourquoi on a des os agencés d’une façon ou d’une autre. Il en va de même dans notre vie.

Des jeunes gens du canton de Schwytz et les articulations de la vie. Je montais par la rue du Château à mon studio et entends parler du suisse-allemand. Je dis : « Quand on est à Neuchâtel, on parle en français ! » , regarde les jeunes gens et leur souris. L’un d’eux me dit : « Vous pourriez répondre à des questions ? Ce sera dix minutes ». Je lui dis que oui et que si lui et ses copains viennent avec moi, ils verront une belle salle où j’enseigne et présente des spectacles. Comme je vais donner un cours, il y aura bien quelqu’un d’autre qui pourra répondre aussi aux questions. Ils ne s’attendaient pas à trouver une salle si intéressante, ils ont regardé les tableaux, les costumes suspendus et on a répondu au questionnaire.

L’une des questions a été : – Combien de langues parlez-vous ? – … Sept -– Sept ? Lesquelles ? – Le français, le roumain, l’espagnol, l’anglais, l’italien, le russe, l’allemand. – Le russe ? Je suis né à Saint-Pétersbourg ! dit le jeune homme. Alors, on a parlé un peu en russe, mais, dit-il, je suis arrivé à l’âge de cinq ans ici et je parle le suisse-allemand. Je lui ai montré des photos et costumes de danseurs russes et le tableau avec le nom de tous les danseurs et professeurs du théâtre Mariinsky ramené de la fois où j’ai passé un mois à Saint-Pétersbourg. Cela a quand même créé un lien, renforcé une articulation, l’articulation que j’ai avec le russe, Quand j’entends cette langue, c’est comme si c’était la langue de l’amour. Pourquoi aime-t-on une chose, quelqu’un ? Je n’ai pas de réponse, c’est un fait. Alors, voilà comment est née l’articulation d’élèves qui améliorent leur français avec des participants à un cours à Neuchâtel. Moralité : les articulations sont partout !

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@Articulations – jouons avec elles ! et participantes.6

Le corps humain possède dans les 360 articulations, presque autant que l’année a de jours, cela dépend de la façon de les compter. S’il est intéressant de travailler les articulations articulaires et musculaires de notre corps, il en va de même avec les articulations de la vie.

Articulation, définition. Si on lit la définition de l’Académie française, on voit qu’il y a plusieurs domaines qui ont des articulations : l’anatomie, bien sûr ; le droit (la façon dont les articles ou éléments juridiques se lient) ; la grammaire (le lien qui unit un membre de phrase à un autre) ; la musique (façon dont les sons sont liés ou séparés) ; la phonétique.1 – point du canal bucal qui permet l’émission des sons ; phonétique.2, par extension, la qualité de la prononciation (claire, aigüe, etc.). Nous ajoutons, dans ce cours : l’articulation aux éléments de notre vie. On peut les réduire au domaine professionnel et personnel. On peut encore aller plus loin et se demander comment on articule ce que l’on vit à l’extérieur et à l’intérieur de nous-mêmes.

J’aime les images. Dans le cas présent, l’arrosoir me rend bien service. Celui qui est sur la tête d’Essence, notre compagnon au cours, déverse son contenu en nous et peut contenir toute notre vie. Il s’agit de savoir à quel niveau on se situe.

Quelques arrosoirs :

L’arrosoir se décline à l’infini… et la façon de vivre son contenu aussi.

Comment vivons-nous, articulons-nous ce que l’arrosoir nous présente ? C’est un sujet passionnant dans ce cours.

Voici encore des exemples d’arrosoirs :

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@articulations – jouons avec elles. Cours particulier.5

Je raconte une histoire que peut sembler ne rien avoir avec les articulations physiques mais notre corps est le reflet de notre intérieur et le discours articulé, les relations bien articulées participent de notre bien-être et de celui des autres.

Pendant le cours, nous parlons des articulations, des chaînes articulaires et musculaires, de la façon dont nous pouvons les utiliser et, selon les personnes, lorsqu’on fait tel ou tel mouvement, une remarque, une préoccupation, un souvenir surgit. C’est une clef dont il faut se servir. Cela alimente le mouvement, permet de mieux voir la situation et enrichit le cours.

Il arrive que je n’aie qu’une seule personne qui assiste aux cours que je donne. Je me dis que je ne peux pas annuler sous prétexte du peu de rentabilité ; je me dis que si j’avais été à la place de cette personne, je serais déçue. Il se trouve que dans ce genre de cas, le discours avec le participant est plus personnel, plus profond et qu’on a de jolies surprises. C’est ce qui m’est arrivé cette fois-ci. La surprise a été double parce que la participante au cours avait été étudiante lorsque j’avais été assistante à l’université de Neuchâtel. Il n’a pas fallu longtemps pour que nous nous apercevions que nous avions les mêmes valeurs – en partie dues aux professeurs qui nous ont formées, on les remercie – et qu’une de ses histoires m’inspire. Elle traite de l’envie de voir progresser les autres et de la manière dont on peut entrer en communication avec quelqu’un, ce qui en moi évoque des portes que l’on peut ouvrir ou pas.

Chacun a une porte. Oui, chacun d’entre nous a un mode de fonctionnement et c’est un plaisir que de trouver la porte de celui à qui nous avons affaire et qui ouvre à ce fonctionnement. Cela fait un moment que je désire faire un article sur le sujet et je sens que le moment s’approche. Voici le genre de portes que les gens peuvent nous offrir.

Les personnages de l’histoire qui m’inspire :

  • Un père désespéré ;
  • Un fils plutôt rebelle ;
  • Une proche aidante très à l’écoute.

L’histoire. Un père fait appel à cette personne. Il explique qu’il n’en peut plus avec son fils et se trouve dans une situation sans solution, l’enfant a des difficultés en orthographie et ne veut rien faire. Il rend les armes ! Il demande de l’aide. L’accompagnatrice se dit qu’elle en a vu d’autres et que la gentillesse et le désir de voir progresser l’autre vont agir. Peine perdue !

Trouver la porte du fils. Mon amie se dit qu’elle doit pouvoir faire quelque chose et demande à l’enfant ce qui l’intéresse. Réponse : le foot ! Ni une ni deux, comme le garçon dessine tout le temps des terrains de foot, mon amie se dit qu’elle a trouvé et demande à l’enfant d’en dessiner un. On peut imaginer la joie du garçon ainsi que son étonnement. Mais, le plaisir l’emporte et il fait ce qu’on lui demande. C’est ainsi que les dictées sont devenues des tableaux de foot : écris tel mot au but, écris tel mot à la place de l’attaquant de ton équipe et ainsi de suite à la place de tous les joeurs. Le résultat ne s’est pas fait attendre et le garçon a réussi son année. Le garçon a grandi, réussi son école… certificat… et quand le père rencontre mon amie, il lui dit combien il lui est reconnaissant. Je trouve qu’il n’y a rien de plus beau que de rendre service à quelqu’un.

À propos du service. J’avais une amie anglaise dont la fille avait des dons de voyance. On lui a demandé ce que le destin me réservait. « Service » fut le mot qu’elle prononça. Je dois dire que je m’attendais à « artiste », « grande je ne sais quoi » et maintenant, je la remercie parce qu’en fait toutes mes activités sont au service des autres. J’aime (adorer étant réservé au Créateur) rendre service, apporter quelque chose aux autres. C’est ce que mon amie fait aussi. C’est magnifique.

Pour en revenir aux portes de cette histoire. Le fils avait une porte invisible pour le père. Elle était bloquée par une balle de foot et mon amie s’en est servie comme serrure-foot pour l’ouvrir !

Dans le cas présent, la serrure-foot est l’articulation qui a permis d’ouvrir la porte du désir du jeune garçon pour mieux utilisr les outils de ce monde, outils qui a leur tour sont devenues les articulations pour ouvrir d’autres portes et ainsi mieux vivre.

Pour finir : cette serrure-foot est un symbole pour toutes les autres solutions dont mon amie s’est servie dans sa vie. Je lui dis que maintenant qu’elle est si à l’aise avec ses propres articulations, elle peut jouer avec elles !

Liens vers d’autres articles :

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Jardin botanique et « @articulations – jouons avec elles »

Le Jardin me fait l’amitié de me recevoir pour y donner un cours samedi 17 septembre 2022 ; cours ouvert à tout le monde. Il se déroule dans L’Orangerie en cas de pluie.

Annonce du cours dans le journal de la Ville « N+ », 14 septembre 2022.

On voit les mains du directeur, M. Blaise Mulhauser, qui utilise les articulations des doigts de différentes façons pour admirer un plant de Tournesol.

J’adresse mes remerciements tant au Jardin botanique qu’aux journalistes de « N+ ».

Huit personnes sont venues. Qui dit huit personnes, dit huit mondes mais avec des points communs. Ces personnes cherchaient des solutions qui ne soient pas invasives et qu’elles puissent utiliser à leur bon vouloir. C’est quelque chose d’important : je rencontre de plus en plus de personnes qui se disent que les réponses chimiques ou chirurgicales ne sont pas toujours appropriées. Je pense que tout est nécessaire et apprécie les progrès dans tous les domaines, mais il faut savoir doser.

Introduction. Voici ce que j’ai dit comme introduction : « Les articulations du corps nous permettent de bouger, les articulations d’un corps social lui permettent de bien fonctionner. Au fond, entre notre environnement et nous, il y a des articulations : dès que l’on nous dit quelque chose de désagréable, dès qu’il nous arrive une tuile, ce sont des articulations qui ne fonctionnent pas. Cela entraîne des tensions et elles ont un effet sur nos propres tissus et donc sur nos articulations. Le contraire est aussi valable : une bonne nouvelle, une réussite fait que nous avons plus d’espace et notre corps est tout content. C’est cette dernière version que nous devrions avoir à l’esprit lorsqu’il nous arrive quelque chose et notre corps s’en portera mieux ». Cela a l’air de rien, mais c’est le meilleur des traitements ! Ce n’est pas le physicien Garnier Malet qui me contredira.

Contenu du cours. Je m’étais préparée à donner un cours sur les articulations et me suis trouvée à donner des conseils en réflexologie, pour la vue et la respiration en plus d’astuces pour travailler les articulations.

Autres éléments traités : la différence entre les mouvements actifs et les mouvements passifs. Certaines personnes n’en étaient pas conscientes. Il y a encore les mouvements répétitifs ; il s’agit de les inventer à chaque fois qu’on le peut. Le côté ludique vient ensuite. Dans tout apprentissage il y a des règles et ensuite on peut faire des vers, des chansons ; il en va de même avec les articulations.

J’adresse mes remerciements les plus vifs à M. Blaise Mulhauser, directeur du Jardin botanique, de m’avoir ouvert les portes du Jardin pour ce cours et pour le précédent (@3m.ossature) dont je reprends ici les mots de la fin « sans son ouverture d’esprit et son accueil chaleureux, je n’aurais pas pu transmettre des choses qui peuvent apporter une connaissance de soi et un savoir utile aux personnes qui m’ont fait confiance pendant le cours ; je considère cela comme un privilège. Je le dis souvent, nous ne sommes rien sans les autres ».

L’autre cours donné au Jardin botanique : @3m.ossature

Autres articles :

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@Articulations – jouons avec elles. Travail avec le groupe 4

Je continue à m’émerveiller des ressentis des uns et des autres.

Le tout premier exercice. Il est devenu une routine, mais c’est là que la chose devient intéressante, car on peut varier l’exercice, on peut faire bouger le corps de différents endroits et s’il est sûr que tout le corps est entraîné, la façon de le vivre dépend des uns et des autres :

  • Cela me fait comme des chatouilles partout ;
  • Cela me réchauffe ;
  • Je me sens bloquée ;
  • J’ai de la chaleur ;
  • Je me rends compte combien (je ne me rappelle plus du mot, mais il a voulu dire que certaines parties de son corps semblaient être un bloc et donc ne pas suivre le mouvement) ;

On prend la position debout et on cherche ce qu’on peut bouger selon les circonstances. L’une des participantes, qui prend part à une conversation le fait tout en bougeant le bassin. C’est magnifique. De plus, ce mouvement a le don d’apaiser l’interlocuteur. Il est surprenant de voir combien de parties du corps on peut bouger tout en restant dans une même position.

On s’assied et on fait du travail avec diverses articulations :

  • c’est vraiment agréable ;
  • maintenant que j’arrive à faire le mouvement, je ne vais pas passer à une autre variante, j’ai eu assez de peine avec celle-ci !

On a parlé du mouvement, de la façon dont nous pensons qu’il est et de la réalité. En effet, il y a des mouvements que nous croyons faire d’une façon et le corps les fait autrement. On croit que le bras va derrière, or il est sur le côté ; on croit que les genoux sont pliés, or ils sont tendus, on croit lever uniquement les yeux et la tête part avec. Dans le domaine de la danse, un danseur a toujours besoin d’un maître de ballet. Pourquoi ? Justement, parce qu’on croit être bien placé, à un certain point or il vaudrait mieux se mettre un peu plus à droite, ou à gauche, avancer ou reculer, on croit qu’on a bien placé la tête, or, on pourrait la relever un peu, la pencher différemment, etc. C’est l’avantage d’un tel métier : les remarques ne sont pas prises comme des critiques. Alors, que souvent, dans la vie, lorsqu’on fait une remarque à quelqu’un… Je ne vous fais pas un dessin. Alors, quand on a affaire à quelqu’un qui est un peu « raide », il vaut mieux se dire que la personne doit avoir bien des choses à résoudre pour être ainsi et éviter de se mettre au diapason avec elle. Cela nous évitera de nous charger de tensions.

On a aussi parlé des méridiens. Certains commencent ou aboutissent aux doigts et d’autres aux orteils. Nous nous sommes concentrés sur le méridien IG, intestin grêle. Son rôle est des plus intéressants car il accueille la nourriture solide et liquide, fait un tri, renvoie ce qui est utile dans le corps, via la rate, et divise en liquide ou solide ce qui doit être éliminé via le gros intestin et la vessie. Nous, dans la vie, nous trions aussi ce qui nous arrive, ce qui nous nourrit et ce dont on n’a pas besoin. Nous ne sommes pas conscients du phéhomène, mais le corps le sait. Nous vivons avec plein de symboles dans le corps.

Trajet du méridien IG :

C’est la meilleure représentation que j’ai trouvée. Je n’arrive pas à trouver la source pour le moment.

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Liens vers :

@Articulations – jouons avec elles. Groupe.4.1

Je le dis dans le descriptif de chacun de mes cours, ce sont les participants qui enrichissent le cours avec leurs remarques, leurs affinités, leur monde.

Notre ossature. Il est clair que nous sollicitons tout le temps notre corps et que tout s’y inscrit, même lorsqu’on n’en a pas conscience. Une bonne nouvelle nous est donnée ? Voilà que nous nous sentons légers, une « mauvaise » nouvelle arrive ? On se ferme, on se crispe, on dit des mots ou on les pense. Tout cela s’inscrit dans le corps. Alors, l’idée de faire des mouvements à partir de tel os, ou de penser que nous ne sommes que les os, permet de vivre avec le corps d’une façon différente.

Un participant et une participante. Le participant est arrivé au cours en disant qu’il avait été à un concert de rock qui avait duré trois heures, qu’il avait été debout tout le temps et qu’il s’était appuyé sur les os. Cela l’avait aidé. De plus, il avait aussi dansé et donc le mouvament avait été là. Une participante a de la peine à penser à ses os. Je propose de faire l’exercice avec tout le monde : on se pose bien sur les pieds et on imagine que ce sont les os qui sont debout. On ferme les yeux pour cela. Au bout d’un moment, je demande ce que les uns et les autres ressentent. Le participant en question dit qu’il sent comme des choses lourdes aux extrémités. La participante d’avant n’arrive pas à comprendre. Le monsieur lui dit que c’est comme s’il était un sac et que le contenu était en bas, ses mollets, par exemple, pendent aux chaussettes. Tout le monde a ri, mais finalement, la participante a mieux compris. Elle a aussi compris qu’il ne s’agissait pas d’une construction, mais d’aller dans son corps et de le laisser faire.

Les sensations des uns et des autres. Elles sont différentes, forcément. Les images des uns peuvent cependant aider, comme dans le cas précédent, à mieux saisir ce qui se passe dans le corps. Et quand on ne sent rien, cela n’a pas une réelle importance, quelque chose se passe de toutes façons et le temps dira quand on pourra le percevoir, mais quelque chose se passe, même quand on ne le sent pas.

Mouvement actif et mouvement passif. Là aussi c’est intéressant. Ce n’est pas parce qu’une articulation fait mal qu’on va la laisser inactive. On peut la travailler de façon passive et une fois qu’on en a compris le principe, on peut l’adapter à bien des situations.

Pourquoi travailler une articulation ? Toutes les articulations ont de la synovie, ce liquide qui évite le frottement entre les os. En bougeant l’articulation dans divers sens, on permet au liquide de se répandre partout. Tout comme une machine, nous articulations ont besoin « d’huile ». Ce mouvement permet également de décontracter les tissus, il les détendre.

Illustration pour le travail de l’articulation de l’épaule droite :

On appuie le menton sur la main gauche, le bras est forcément plié ; le bras droit repose sur une table, par exemple. On fait des cercles avec le bras gauche à partir de l’avant-bras, du coude, de l’épaule, on varie ; on varie aussi le mouvement et cela devient un jeu ; l’épaule droite est entraînée dans le mouvement, elle est passive et elle est baignée par la synovie.

Les genoux. L’une des participantes a les genoux qui « font de la musique » losqu’on fait un exercice général pour les articulations. Lorsque nous sommes passés en position assise et que l’on a fait bouger cette articulation de façon passive, elle a dit qu’elle éprouvait une senstion « très agréable ». Les autres participants ont partagé son avis. De plus, les genoux de la participante sont passés en mode « silencieux » pendant le mouvement.

En résumé, cela fait du bien de se faire du bien !

Des nouvelles au sujet des genoux musiciens : après dix semaines, sinon dejà après la 9e, les genoux de la participante ont cessé de se faire entendre ! Il faut dire que la personne en question aime faire ces mouvements. On le sait, la façon dont on fait une chose a une résonance en nous. Je suis contente pour cette personne et remercie l’ostéopathe qui m’a transmis cet exercice. Je fais souvent cette expérience : un mot, un conseil d’une personne se répercute à travers les autres comme les branches d’un arbre ou comme un flux d’énergie. Je trouve cela magnifique !

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@articulations – jouons avec elles. Groupe 3.1

C’est la fin des vacances d’automne et le retour… en classe !

Je demande si quelqu’un a pensé à ses articulations pendant les vacances et réponses :

  • Oui, tous les jours ;
  • Nous sommes allées en Bretagne et on a fait les exercices pendant qu’on faisait la queue !
  • J’aime faire des longues marches et maintenant, lorsque je marche, je pense à mes orteils et ils ne se croisent plus ! (la personne en question a un orteil qui monte sur les autres, mais lorsqu’elle fait des jeux ave ses orteils, ils regagnent leur place. Ce qui est intéressant c’est qu’en leur accordant de l’attention, ils gardent naturellement leur place).
    • Je suis sidérée… Je n’ai pas pensé que cela irait si loin. C’est le miracle de la conscience qu’on met aux choses que l’on fait.

Je reviens sur le sujet : penser aux articulations, les visualiser et, et, et les remercier pour leur travail ! L’une des participantes dit que lorsqu’elle les travaille, c’est comme si elle les huilait, elle a besoin de les huiler. C’est joliment dit, en effet, on les baigne de synovie et cela empêche les os de se frotter.

Aspasie, la seule femme dont l’histoire grecque ancienne a gardé son nom. Que vient-elle faire ici ? Je n’en sais plus trop bien comment j’en suis venue à parler du livre de Franck Senninger que je révise, Je m’appelle Aspasie, mais le fait est que je parlais du rôle que les femmes avaient eu du temps de la Grèce ancienne : elles avaient bien un prénom, mais on les présentait comme « la fille de » ou « la femme de ». Une participante d’origine italienne dit alors que cela n’a pas changé en Suisse car elle avait été drôlement secouée à son arrivée en Suisse en voyant que Mme unetelle s’appelait, Madame Jean Bovet (nom imaginaire). C’est vrai, maintenant que j’y pense. La dame chez laquelle j’étais en pension à mon arrivée en Suisse recevait son courrier avec le prénom et le nom de son mari, Mme Henri de Meuron. J’avais trouvé cela comique parce qu’elle n’avait pas du tout la tête d’un Henri !

Le cours sur les articulations et comment porter une branche pour mes canaris depuis le bord du lac. J’allais me baigner au bord du lac et ai vu des jardiniers couper des branches. Ah, voilà qui pourrait faire le bonheur de mes canaris dans leur volière ! me dis-je. Un très beau jardinier, Thomas de son prénom, m’en prépare une. elle mesure bien deux mètres et je suis près de Serrières. Bon, je la prends, la cale sur mon épaule et me mets en route. Puis, la pensée, cette pensée qui atterrit sur notre cerveau (je vais m’inventer un verbe pour cela) quand on ne s’y attend pas, me dit que je peux faire un exemple de ce port pour mon cours ! Alors, voilà :

  • la branche est calée sur un creux de mon épaule droite ;
  • j’en porte le bout en la tenant avec la main droite ;
  • puis, la pensée me dit de la porter avec deux doigts ;
  • ensuite qu’il faut que je change de doigts ;
  • puis, c’est sur le pouce que la branche repose ;
  • puis, je rechange encore ;
  • puis, je la déplace un peu sur l’épaule.
    • Résultat : j’ai parcuuru les 4 ou 5 km sans sentir de fatigue et en sollicitant et renforçant diverses parties de la main et du bras. J’ai encore pu monter les cinq étages de mon immeuble et installer la branche dans la maison des oiseaux qui se sont empressés d’y aller dessur ! Sur la photo, il n’a y « personne », mais dès que l’occasion se présentera, j’en ferai une.
La branche de jinko est arrivée sans perdre une feuille sur le chemin !
En voici quatre qui se servent de leur bec pour soulever tout ce qui cache les grains de maïs qu’ils aiment plus que tout !
En voici trois sur les dix de ma volière.

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