Danse « New York, New York »

Les musiciens de rue de Neuchâtel m’ont inspirée bien des fois. Il y a un groupe polonais, Le Trio Saxophone, qui vient souvent et qui a une interprétation bien particulière, sans paroles, de New York, New York, composé à l’origine par John Kander, 1977. Le musicien qui a fait l’arrangement qui me comble est Krzysztof Borowski. On sait, bien sûr, que ce morceau musical est emblématique du film de Martin Scorsese.

Voici quelques photos :

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Zully photographiée par Roger Peeters – montage Zully (en cours de rédaction)

J’avais besoin de photos pour illustrer mes activités relatives au programme de Midi-Tonus et Roger a bien voulu les prendre. Afin de donner un autre aspect à ces images, j’ai utilisé l’un des programmes qui permettent de faire des montages avec des figures déjà prêtes. C’est intéressant, mais les modèles, les choses préformatées m’agacent bien souvent. C’est comme le « merci » de politesse, cela manque de vie.

Les nouvelles technologies. Oui, elles facilitent la vie, mais parfois je sens que je perds de mon autonomie. C’est ainsi que je faisais le montage vidéo et sonore de mes spectacles à l’aide des appareils Révox et maintenant… Arrivée la nouvelle technologie, j’ai dû chercher d’autres solutions pour une bonne qualité audio. Heureusement que je suis tombée sur quelqu’un qui est devenu un ami (je vais lui demander la permission de citer son nom).

Pour en revenir aux photos, elles inaugurent mon nouveau fond de scène.

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Zully photographiée par son élève adolescente

Il y a quelque temps déjà… avant les photos de Knut, photographe fort doué, mon élève adolescente m’a prise en photo. Les photos ne sont pas très nettes, car elle ne pensait pas à rendre claire l’image avec ma caméra Canon T-70, bien différente d’un portable… Mais, c’est un souvenir.

Je viens de les retrouver et d’en faire le montage.

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Tamara ou la rencontre avec mon miroir – rencontre particulière 17

РУССКИЙ ТЕКСТ

Chaque fois que je rencontre Tamara en ville, je suis heureuse.

Aujourd’hui, je me disais que ma vie était quand même quelque peu difficile ; sentiment déjà éprouvé bien des fois et qui, en même temps, me disait aussi que solution il y aurait. Et voilà que je rencontre Tamara, Tamara est une personne fort intéressante. Ainsi que je le dis dans d’autres articles, chaque fois que je renontre des Russes, je sens tout simplement que l’amour descend sur terre !

On dit que nous ne rencontrons que nos miroirs, on dit aussi que nous connaissons toutes les questions qui se dressent devant nous et leurs réponses, mais que nous ne savons pas toujours les voir, les entendre ; raison pour laquelle, la vie nous aide en nous envoyant des miroirs sous forme de choses, de situations et de rencontres. Aujourd’hui, mon miroir s’appelle Tamara. Tamara est une femme forte, elle essaie toujours de trouver une solution. Elle a baucoup de patience. Elle est aussi persévérante. Elle a des qualités qui me plaisent et nous avons les mêmes valeurs. C’est tellement important ! Dans une famille, tous les membres portent le même nom, ont le même sang, mais ils peuvent être très différents les uns des autres et parfois nous pouvons nous sentir proches de certaines personnes sans raison apparente. C’est ce qui arrive avec Tamara.

De façon générale, il vaut mieux parler de complications, de difficultés, que de problèmes. Pourquoi ? Parce qu’il y a des problèmes sans solution alors qu’une chose lourde peut être soulevée à l’aide d’un levier. C’est bon de le savoir. Comme on le sait, des difficultés, on en a, elles arrivent, parfois, sans invitation. Quand elles sont devant nous ou même dans notre intérieur, il nous faut trouver une solution. Je me rappelle que lorsque mon ami, André Oppel, est parti au ciel, je me suis dit que du temps des pharaons, la femme du pharaon partait avec lui et je me suis dit que je serais aussi bien partie. Pas possible. Maintenant, je me rends compte que depuis lors j’ai appris bien des choses intéressantes, pas seulement intéressantes mais aussi vitales !

Comme déjà dit, il y avait à nouveau des difficultés sur mon chemin. Eh oui ! Une fois de plus, mais, je vois, en même temps, que ma vie change. Comment le sais-je ? Je m’en rends compte parce que lorsque je range des choses chez moi, ou dans mon studio de danse, je leur trouve de nouvelles places et que lorsque j’en répare, je trouve de nouvelles méthodes, de nouvelles solutions, je reçois des aides inattendues, etc. Par exemple : j’ai chez moi des rideaux qui sont suspendus à des anneaux, eux-mêmes suspendus à des petits crochets en plastique. Les premiers crochets que j’ai achetés, il y a des années, étaient solides ; les actuels sont d’une très mauvais qualité – tout comme bien des choses de nos jours – et se cassent rapidement. Cette fois-ci, je les ai remplacés par des rubans et voilà que je n’aurai plus de problème avec des crochets. Ouf ! C’est comme cela que je sais, c’est mon esprit qui me le dit, que de nouvelles solutions sont en chemin et que ma vie va devenir plus simple. Je n’ai pas d’explication pour cela, c’est ainsi. Chez moi tout est lié, l’intérieur comme l’extérieur.

Seulement, dis-je à Tamara, cette fois-ci, je suis quelque peu fatiguée des leçons de la vie. Je trouve que j’ai déjà assez appris et que, tel un bateau, je mérite de voguer au large ! Qu’est-ce que tu racontes ! réplique Tamara – tu as l’air en meilleure forme qu’il y a cinq ans et bien meilleure que lorsque ton ami est parti au ciel. Tamara ne parle jamais en l’air.

Voici le genre de propos qu’elle m’a tenus :

  • « nous devons remercier, chaque jour, ce que nous recevons. Vraiment tous les jours !
  • il faut toujours faire face à ce qui se présente :
  • ceux qui ne nous comprennent pas sont tout simplement autrement, ce n’est pas important ; c’est à nous à faire l’effort de les comprendre » . Cette dernière phrase me rappelle Iossif Leonidovitch , un autre ami russe, qui me disait au sujet du même thème : « Lorsque tu regardes le monde d’en haut, il est tout petit ». Il avait raison.

Au sujet des propos de Tamara, je vous laisse réfléchir. Mes réflexions se réfléchissent dans les articles cités en bas de page.

Voici la rencontre avec Tamara en images. C’est comme dans les réclames : avant et après. Dans le cas présent, avant et après la rencontre avec Tamara.

Avant
Après

Ce qui est certain, c’est qu’une fois que nous avons traversé le tunnel, nous nous apercevons qu’il a valu la peine de tenir debout et on a un sentiment de victoire ! Seul bémol, la durée du tunnel… Mais, la sortie… elle est pleine de lumière !

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Une princesse en détresse…

J’attendais Roger l’ingénieur pour continuer une série de travaux dans mon studio de danse, studio un peu frais, car c’est une cave. Le soleil de ce mois de février m’a conviée dehors pour découdre une jupe héritée de l’Opéra de Bucarest que je voulais transformer pour l’une des danses de mon prochain spectacle. Je vais donc dehors.

Le soleil ensoleillant un endroit où je ne pouvais m’asseoir, je découds ma jupe debout et voilà qu’arrive par les « Escaliers des prisonniers » renommés « Escaliers de la sorcière » un passant. En plaisantant, je lui dis qu’enfin je vais pouvoir demander de l’aide. Il me demande de quel genre et je lui montre en rigolant ma jupe. Il me dit : « Au revoir ! ». Mot un peu court, mais il n’y avait peut-être rien à ajouter.

Un passant romantique. Je continue à découdre ma jupe et apparaît un autre passant auquel je sers la même scène. Il me regarde et s’exclame « Vous êtes une princesse en détresse ! ». Je lui dis qu’enfin quelqu’un a tout compris. Je lui dis qu’en plus en face a habité un ami parti au ciel et que je me sens telle une Roméa en bas du balcon de son Juliet. Le passant dit qu’il n’a malheureusement pas de carrosse magique pour m’emmener au pays des… Il ne trouve pas le mot et j’ajoute « des « rêves », mais qu’il me souhaite une excellente fin de journée. Je lui souhaite la même chose en me disant que ce pays des rêves est peut-être tout proche. C’est quand même beau de rencontrer des passants romantiques !

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Liens vers « Contes »:

De l’art de l’utilisation des épingles de sûreté = rangement en soi et ressources insoupçonnables à notre disposition

Une fois de plus, on retrouve Roger Peeters, l’ingénieur que je qualifie d’ingénieur ingénieux !

C’est bien vrai, ce n’est pas parce que quelqu’un exerce une fonction, un métier et qu’il est professionnellement qualifié qu’il est ingénieux, inventif, réfléchi. Roger est un ingénieur ingénieux.

C’est bien vrai aussi, nous avons parfois des ressouces au-delà de ce que nous croyons avoir.

Mes histoires s’imbriquent les unes dans les autres. J’ai eu l’idée de mettre des rideaux rouges comme fond de scène pour des danses à venir. Le temps que je retourne en Roumanie, que je trouve le bon tissu, que je confectionne les rideaux et que je trouve quelqu’un pour m’aider à les suspendre… a été long. Roger est intervenu dans la dernière étape. Mais, cela fera le sujet d’une histoire séparée. L’objet du jour, pour ainsi dire, est l’utilisation insoupçonable des épingles de sûreté..

Un rideau latéral des deux côtés. J’ai pensé à combler le vide avec des rideaux supplémentaires attachés avec des ficelles afin de pouvoir les enlever facilement lors du nettoyage général du studio. Roger s’est dit qu’il devait exister un système plus simple.

Il m’a demandé si j’avais des trombones, mais je n’en avais pas sur place.

Mes outils. Dans le studio, j’avais étalé mes outils et différentes autres affaires nécessaires à l’accrochage des rideaux et à la couture d’anneaux de suspension. Roger s’est approché de mes épingles de sûreté, en a pris une ainsi que la grande pince, a traficoté l’épingle, est monté sur l’échelle avec le rideau et en a accroché un bout sans peine à l’aide de l’épingle modifiée. Il m’a montré comment faire.

Les épingles de sûreté. Voici la tranformation :

Moralité : une épingle peut faire plus qu’une épingle tout en restant une épingle ! C’est-à-dire que l’espace entre les deux barres de l’épingle augmente et permet soit de saisir plus de tissu soit d’embrasser le diamètre d’un câble supérieur à ses capacités originelles – c’est le cas cette fois-ci. C’est ce qui est fabuleux. On pense qu’on n’a pas ce qu’il faut et finalement on a ce qu’il faut.

Système D. On parle du système D ou système de débrouillardise. Ce système fonctionne très bien dans des pays en voie de développement ou anciennement dans les pays de l’Est. C’était presque une norme dans ces derniers pays. Aussi, voir un Hollandais (Roger est hollandais) inventer des choses pratiques est étonnant. On peut dire que son métier l’aide, il est ingénieur en mécanique, mais je sais bien que cela n’explique pas tout ; il faut un certain esprit d’ingéniosité.

Il en va de même avec nous. Il semble que nous n’ayons à faire face qu’à des situations qui sont à notre mesure. Néanmoins, il arrive que nous nous trouvions dans des situations qui semblent nous dépasser, mais tout à coup une solution simple et limpide apparaît. Nous ne nous sommes pas transformés, nous ne sommes pas entrés dans l’habit de quelqu’un d’autre, nous avons simplement eu une éclaircie dans notre esprit et nous trouvons, à l’instar de l’épingle, à faire plus qu’on ne l’avait cru.

La relation avec les autres est toujours porteuse de leçons. Cela me rappelle une leçon de vie d’un de mes autres maîtres de ballet, maître Oprea Petrescu, un jour que je lui posais une question il m’a dit : tu peux apprendre quelque chose de tous les professeurs de danse, même du pire, car tu apprendras au moins à ne pas faire comme lui. C’est une leçon de vie que je porte en moi et que j’ai transposée à tous les domaines.

Merci Roger et merci maître Oprea Petrescu !

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@3m.ossature – témoignage différent

S’il y a une constante qu’on trouve partout, c’est que nous sommes tous différents.

J’ai beau être rompue à toute sorte de réactions, il y a en toujours d’autres qui arrivent et il faut veiller à ne pas imposer son point de vue.

Dans le cas présent, tout a fonctionné jusqu’au terme de l’exercice. J’ai ensuite demandé à la personne avec laquelle je travaillais de fermer les yeux et d’écouter son corps, d’entrer en lui et de me dire ensuite ce qu’il avait ressenti et vu. Réponse : c’est agréable, cela me donne chaud, je me sens relaxé.

Je demande encore une fois d’entrer dans le corps et de me dire ce qu’il y voit, entend. Il ne s’agit pas d’imaginer volontairement, mais d’aller à la rencontre de ce qui apparaït. Réponse : rien.

C’est alors que ma surprise a été grande. J’ai déjà entendu toute sorte de descriptions : lumières, formes, images ; une fois il y a eu une personne qui m’a dit que ses os étaient pleins de formules. Pourquoi pas, c’est une façon de voir. De toutes façons, nous ne sommes qu’information, alors les formules entrent dans le compte. Dans le cas présent, un peu maladroitement je redemande encore une fois et là, c’est là qu’est arrivée la surprise : « Rien, c’est le vide, je ne pense à rien, plus à rien et je me sens bien. »

Je finis par comprendre. Il y a des gens qui voient des choses, d’autres qui les sentent, d’autres qui ont besoin du vide parce que dans leur vie de tous les jours des idées compliquées sont là.

Je n’avais pas encore rencontré ce cas et je ne peux que remercier cette personne car sa réaction vient compléter tout un rayon de ma bibliothèque de réactions. J’ai quand même été un moment dans une sorte de vide, vide différent du sien et c’est cela qui est amusant. Finalement, j’ai compris et la personne a compris que je l’avais comprise. Morale d’un ancien collègue d’études : « Tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles ». Vous, cher lecteur, avez certainement eu aussi comme collègue d’études Voltaire !

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@3m. ossature. Confinement et témoignage.

Tout comme dans le cours sur les articulations, le cours a commencé dans mon studio, puis, nous avons dû changer pour la version WhatsApp et pour finir par faire les exercices à l’air libre avec port de masque à fin de respecter les consignes sanitaires.

C’est clair qu’un cours en présentiel est différent d’un autre sur WhatsApp et d’un autre encore à l’air libre. Ce qui reste invariable, en principe, est la matière du cours ; mais, comme les situations sont différentes, les éléments sur les quels on peut se baser pour le travail varient. C’est très intéressant car on peut faire des parallèles avec notre vie. Une chose c’est une connaissance mentale, savoir qu’en théorie on devrait agir de telle ou telle façon dans telle ou telle circonstance, une autre c’est d’imaginer qu’on y est et une autre encore c’est d’en être l’acteur. Ainsi, on peut marcher dans une salle dont le plancher est en bois et une autre c’est de marcher en ville sur un sol en pierre ou en asphalte ; une chose c’est marcher sur une surface plane, une autre c’est de marcher sur des surfaces inégales ; une chose c’est de travailler dans une salle, une autre c’est de marcher au bord du lac lorsque le vent souffle. On peut penser au corps de façon différente. Le corps le fait automatiquement, mais quand on y met la conscience, c’est autre chose.

Tout comme pour l’autre article (celui sur les articulations), j’emprunte l’idée du courrier. J’ai la nostalgie des lettres… Précisons tout de suite que je parle des lettres qui apportent de bonnes nouvelles ! Il faut toujours préciser sa pensée. Je n’ai de cesse de le répéter. Le corps le sent tout de suite.

Quelle émotion, une lettre !
Je suis comblée !

Un autre courrier, plus personnel, a suivi :

Comme je le dis souvent, je suis ravie à chaque fois qu’un participant s’est assimilé la matière enseignée. C’est important de faire les choses « siennes ». A nouveau, on fait sien quelque chose par une conscience, par une pensée et c’est elle qui est à la base de tout.

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@articulations – jouons avec elles. Témoignages en période de confinement.

Après avoir commencé les cours dans mon studio, nous sommes passés en mode WhatsApp et avons fini à l’extérieur. À un moment donné, on a éprouvé le besoin de se revoir, mais n’ayant plus la permission de nous retrouver en petit comité, même pas à deux… nous avons opté pour la formule qui restait à disposition : à l’air libre avec port de masque.

L’exercice en son ensemble a été porteur d’expériences intéressantes. Comme je le dis souvent, les participants aux cours sont tous différents, apportant chacun des éléments distincts. C’est pour moi une source de richesses et me permet de trouver toute sorte de solutions. Ces solutions sont liées au métier de la personne, à son parcours de vie, aux habitudes, etc.

Témoignages. J’aime recevoir du courrier, et le moins que l’on puisse dire c’est que le courrier postal a quasiment disparu. Aussi, ai-je eu l’idée de donner à ces témoignages la forme d’un courrier. La formule m’a plu et je l’adapte au cours « @3m.ossature« .

L’arrivée d’un courrier et son ouverture suscitent toujours une émotion !

Un autre courrier, plus personnel, a suivi :

Le plus important pour moi est que chaque participant comprenne qu’il est acteur de sa vie, qu’il peut agir et que la pensée joue un rôle essentiel ; quand cela arrive, j’éprouve une très grande joie. J’ai reçu, au cours de ma vie, bien des choses qui m’aident et à mon tour, j’essaie de faire de même.

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Михаил и Ольга Верхоланцев : необычная встреча 7

У меня есть мечта : совсем хорошо говорить по-русски. Я бы хотела провести несколько месяцев в России (два ?). Я уже там была и каждый раз была рада, но я давно не была и когда появляется какая-то возможность, что-то случает и ничего нет. Если кто-нибудь прочитает эту статью и увидит ошибки, я хотела бы знать. Заранее спасибо !

Эту статью я давно писала на французском языке и только сейчас пробую её перевести. Как случает такая вещь ? Вещи у меня завязанные. Они как дерево с разным ветвями, и несколько раз они пересекаются : у меня было ветка с другом Иосиф Леонидович Прут и только несколько дней назад я умела писать на русском языке – я хотела поблагодарить Иосифа, потому что я у него учился урок жизни и потому что он был моим другом ; искала помощи, но не нашла и вдруг решилась делать самостоятельно с помощью бесплатного онлайн-перевода. Благодарю эту службу и помощь. Прут был таким сильным человеком, что думаю, что тот факт, что я думала о нему, писала о нему, победил во мне силы. Я знаю, что кому-то не обязательно нужно быть рядом, даже нет в нашем мире, чтобы помочь.

Это Scooby, собака моих английских соседей из танцевальной студию, которая сделала нашу встречу возможной. Скуби только приехал в семью, и я попросила если ли я могла погулять с нему, Мы погуляли обычно в дворце города Невшатеь, Швейцаря. Однажды мы гуляли, и вдруг услышала двое людей говорят по русский ; они погуляли с ребёнком в коляске. Ни один, не два, я подхожу и говорю с ними. Они из Москвы !

Сразу радость в моём сердце и в их сердце. Я это чувствую, и не нужно объяснить. Это любовь, которая исходит на Землю или рождается в наших сердцах и окружает нас ; это видно. Затем устанавливается особые отношения, которая составляет меня говорить себе, что мы всегда знали друг друга ! Я приглашаю их прийти на спектакль, который я организовываю для них со своей ученицей подростка.

В день спектакле, они говорят, что на самом деле их дочь вышла замуж за человека, которому принадлежало помещение. Это замечательно !

Программа – 2016.02

В конце спектакле, Миша говорит мне : « Вы Мистика ! « 

Тогда он объяснил мне, что он любил цвети, мысли, темы танцев, и рассказал, что для него в мускулы секретов не было, так как он художник и он много изучал анатомию. Позже, он будет подарить мне эскизы по анатомию. На самом деле, как я узнала позже, он известный художник-гравёр. Он заслуженный артист России ; это говорит само за себя ! Он посвятил мне последнюю брошюру, которую только он опубликовал. Вот автограф его :

Micha Verkholantsev001

Такой автограф – золото !

Когда ученица мая узнала, что наш зритель был известным персонажам, известен на всю Россию, ученица мая воскликнула : я думала, что вес известные люди мёртвые !

В Михаиле много замечательного, но больше всего меня тронуло то, что я узнала, что в детстве у него был костный туберкулёз, из-за которого он почти шест лет лежал в постели на спине в больницах, чтобы избежать деформацию, которая сделала бы его горбатым. Он имел дело с очень хорошими врачами. И, как это ни странно, по его словам, его недоедающее поколение произвело на свет очень хороших спортсменов, которые выделялись на Олимпийских играх 1956 года. Он сам стал очень хорошим бегунами. Вы должны видеть его форму ! Что касается его характер… золото !

Его жена тоже персонаж, Недаром Михаил её выбрал, Оля поёт и поёт учит. Она такая же милая, как и он, и с ними приятно находится. У неё мощный смех, не сильный, но сила её характера чувствуется,

Все мои необычные встречи мне дороги и каждая по разным причинам должна быть No 1 ! Этот, связанная с собачкой Скубу совсем обычная, и мне пришлась ждать, пока что-то сядет внутри меня. Щелчок был дан несколько недель назад. Я шла в студию, думав, что надо было послать ещё раз рождественское поздравление, потому что я не получила ответ её (знаю, не все должны отвечать, но с их стороны это особенно…) и вот, что вижу какое-то лицо, которое посмотрит на меня с улыбкой. Это Миша, который придёт ко мне в обратном направлении, и который говорит : « Какая замечательная встрече ! » и мы стали говорить, как бы мы расстались накануне. Мы в январе 2019, а наша первая встреча состоялась в 2016 года !

Приключение, ссылка продолжается. Мы приходим в 2021 год, и я получаю пожелания в этой форме :

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Ангел с лютней, гравюра на дереве символ творчества 2019. Работа сделана для библиотеки Президента Академии художеств Зураба Церетели. Михаил Михайлович  член-корреспондент Академии.

Мы видим изящество и силу, внимание к деталям, точность, одновременно с большой мощностью. У меня любовь !

Я сказала, что я буду показать эскизы… Они скоро являются…

Ссылки :