@articulations – jouons avec elles. Cours particulier.5

Je raconte une histoire que peut sembler ne rien avoir avec les articulations physiques mais notre corps est le reflet de notre intérieur et le discours articulé, les relations bien articulées participent de notre bien-être et de celui des autres.

Pendant le cours, nous parlons des articulations, des chaînes articulaires et musculaires, de la façon dont nous pouvons les utiliser et, selon les personnes, lorsqu’on fait tel ou tel mouvement, une remarque, une préoccupation, un souvenir surgit. C’est une clef dont il faut se servir. Cela alimente le mouvement, permet de mieux voir la situation et enrichit le cours.

Il arrive que je n’aie qu’une seule personne qui assiste aux cours que je donne. Je me dis que je ne peux pas annuler sous prétexte du peu de rentabilité ; je me dis que si j’avais été à la place de cette personne, je serais déçue. Il se trouve que dans ce genre de cas, le discours avec le participant est plus personnel, plus profond et qu’on a de jolies surprises. C’est ce qui m’est arrivé cette fois-ci. La surprise a été double parce que la participante au cours avait été étudiante lorsque j’avais été assistante à l’université de Neuchâtel. Il n’a pas fallu longtemps pour que nous nous apercevions que nous avions les mêmes valeurs – en partie dues aux professeurs qui nous ont formées, on les remercie – et qu’une de ses histoires m’inspire. Elle traite de l’envie de voir progresser les autres et de la manière dont on peut entrer en communication avec quelqu’un, ce qui en moi évoque des portes que l’on peut ouvrir ou pas.

Chacun a une porte. Oui, chacun d’entre nous a un mode de fonctionnement et c’est un plaisir que de trouver la porte de celui à qui nous avons affaire et qui ouvre à ce fonctionnement. Cela fait un moment que je désire faire un article sur le sujet et je sens que le moment s’approche. Voici le genre de portes que les gens peuvent nous offrir.

Les personnages de l’histoire qui m’inspire :

  • Un père désespéré ;
  • Un fils plutôt rebelle ;
  • Une proche aidante très à l’écoute.

L’histoire. Un père fait appel à cette personne. Il explique qu’il n’en peut plus avec son fils et se trouve dans une situation sans solution, l’enfant a des difficultés en orthographie et ne veut rien faire. Il rend les armes ! Il demande de l’aide. L’accompagnatrice se dit qu’elle en a vu d’autres et que la gentillesse et le désir de voir progresser l’autre vont agir. Peine perdue !

Trouver la porte du fils. Mon amie se dit qu’elle doit pouvoir faire quelque chose et demande à l’enfant ce qui l’intéresse. Réponse : le foot ! Ni une ni deux, comme le garçon dessine tout le temps des terrains de foot, mon amie se dit qu’elle a trouvé et demande à l’enfant d’en dessiner un. On peut imaginer la joie du garçon ainsi que son étonnement. Mais, le plaisir l’emporte et il fait ce qu’on lui demande. C’est ainsi que les dictées sont devenues des tableaux de foot : écris tel mot au but, écris tel mot à la place de l’attaquant de ton équipe et ainsi de suite à la place de tous les joueurs. Le résultat ne s’est pas fait attendre et le garçon a réussi son année. Le garçon a grandi, réussi son école… certificat… et quand le père rencontre mon amie, il lui dit combien il lui est reconnaissant. Je trouve qu’il n’y a rien de plus beau que de rendre service à quelqu’un.

À propos du service. J’avais une amie anglaise dont la fille avait des dons de voyance. On lui a demandé ce que le destin me réservait. « Service » fut le mot qu’elle prononça. Je dois dire que je m’attendais à « artiste », « grande je ne sais quoi » et maintenant, je la remercie parce qu’en fait toutes mes activités sont au service des autres. J’aime (adorer étant réservé au Créateur) rendre service, apporter quelque chose aux autres. C’est ce que mon amie fait aussi. C’est magnifique.

Pour en revenir aux portes de cette histoire. Le fils avait une porte invisible pour le père. Elle était bloquée par une balle de foot et mon amie s’en est servie comme serrure-foot pour l’ouvrir !

Dans le cas présent, la serrure-foot est l’articulation qui a permis d’ouvrir la porte du désir du jeune garçon pour mieux utiliser les outils de ce monde, outils qui a leur tour sont devenus les articulations pour ouvrir d’autres portes et ainsi mieux vivre.

Pour finir : cette serrure-foot est un symbole pour toutes les autres solutions dont mon amie s’est servie dans sa vie. Je lui dis que maintenant qu’elle est si à l’aise avec ses propres articulations, elle peut jouer avec elles !

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@3m.ossature. Encore d’autres participantes.

On le sait, mon cours concerne l’ossature. Et les 3 m ? Pas tout le monde lit jusqu’au bout l’énoncé. L’ossature est quelque chose que nous portons et qui parfois nous fait signe par des douleurs. On la remarque moins quand elle va bien. Alors, ces 3 m ? On peut commencer par le premier, le deuxième ou le troisième. Ils sont tous liés : mouvements, muscles, mots. Ils ont tous les trois un effet direct sur l’ossature. Mais, ce qui intéresse le plus les gens, c’est de ne plus avoir mal ici ou là.

Points communs entre les participants en général. Le fait s’assister à un même cours est en général le signe qu’au moins une chose les relie. Dans le ‘cas présent, les deux personnes inscrites ont plusieurs points communs. C’est pour moi un signe réjouissant indiquant qu’on pourra faire un travail en profondeur. Ces points sont :

  1. Du point de vue du sport, elles aiment le vélo. Pas juste du vélo en ville, du sport sérieux, à longue distance. J’ai eu du plaisir à les entendre parler de modèle et de je ne sais quoi encore lié au vélo. L’une d’elles me dit qu’en temps normal, elle a besoin d’air, qu’elle cherche des activités où elle a de l’air, mais que cette fois elle cherchait quelque chose qui soit à l’intérieur ; par « intérieur », on entend en espace fermé et dans l’intérieur de son être ;
  2. Elles sont intéressées par certains auteurs littéraires ;
  3. Toutes deux ont un caractère bien trempé. Ce n’est pas courant, d’autant plus que l’une est dans la vie active et l’autre a fini sa vie professionnelle pour entamer d’autres activités. En fait, elles sont toutes les deux actives ;
  4. Sous leur tempérament bien trempé, on trouve une belle sensibilité.

Le mouvement et les muscles. Les deux personnes étant des sportives, il n’y a pas besoin de mettre l’accent sur le mouvement ni sur les muscles. La seule chose à laquelle il faut être attentif c’est aux douleurs qui indiquent que quelque chose ne va pas. Les raisons sont multiples. Il faut s’observer et au moindre tiraillement trouver une solution car en général le corps accuse les choses et ne se manifeste que lorsqu’il a un ras-le-bol. Ce n’est pas ce qu’on a fait hier ni avant-hier ; la chose peut remonter à longtemps. Pourquoi chez les uns « la chose » se manifeste ici plutôt que là ? Les explications sont nombreuses et pas toujours faciles à comprendre.

Il est impératif de saisir que le mouvement a une incidence sur le muscle et ce dernier sur les os. Et ici, on entre dans le vif du sujet parce que les os, dans le système chinois, correspondent aux idées. Dans mon cours, je mentionne les mots, mais on sait bien qu’un mot avant de devenir mot est une pensée. C’est le point le plus important.

Les mots. On ne leur prête pas toujours attention, mais chacun a une définition et un rôle. Peu importe dans quel contexte on l’emploie. Nous avons appris les mots avec leur signification et elle est en nous. L’une des participantes raconte l’histoire d’un couple où la dame a eu un comportement et forcément des mots qui ont eu des effets tristes sur son compagnon. Cela pourrait faire le sujet d’un fait banal. Mais si on prend parti pour l’un ou pour l’autre, les effets dans notre corps sont immédiats. Cela ne résout pas l’affaire et on juge sans savoir ce qui était dans la tête de celui qui a agi ni dans celle de celui qui a subi ni dans celle de l’entourage qui aurait pu intervenir. Alors, selon ce que nous laissons entrer en nous, nous sommes marqués. Ne pas vouloir entrer dans un jeu ne veut pas dire que l’on manque d’empathie ni d’humanité. Si un tel cas se présente dans notre entourage, et si nous avons la possibilité, nous intervenons d’une façon ou d’une autre.

Notre pensée. Nous ne pouvons pas toujours la contrôler. Ce n’est pas parce que nous mangeons des fruits que notre pensée sera fruitée. Les idées arrivent pour ainsi dire toutes seules. Mais, au moment où nous en sommes conscients, on se doit d’être attentifs et de décider de les laisser sortir ou non. La preuve : lorsqu’on résout un problème en nous, lorsqu’on nous donne une bonne nouvelle, notre corps est heureux. C’est important d’y penser.

On rit passablement dans ce cours. Il y a des choses que l’on vit et qu’on peut difficilement transcrire. J’essaie quand même. La participante no 2 est un peu dyslexique. Je suis en face d’elle et il lui est plus facile de contrôler si, lors d’un exercice, elle utilise la bonne main auprès de sa collègue d’à côté. Je lui fais la remarque et elle dit : « Oui, je reconnais qu’il m’est plus facile de contrôler auprès de ma voisine, je le reconnais en toute modestie ». Elle met l’accent sur ce dernier mot. Je dis : « Alors, Modestie, avec M ! » On rit.

Une autre fois on est à la barre pour un exercice avec une balle. Cette même participante fait l’exercice ; elle doit se sentir à l’aise et dit « je suis la perfection, avec p minuscule ». Je lui fais remarquer qu’elle se trompe de pied, l’exercice est le bon, mais pas le pied. Elle rétorque « j’avais dit que j’étais la perfection avec un p minuscule ! » On ne peut que rire.

Une autre fois encore, je lui explique comment faire un certain mouvement et elle finit par comprendre. Je lui dis que je n’ai pas de plus grand plaisir que de transmettre quelque chose à une autre personne, l’aider à se comprendre. Elle dit « vous jubilez »! Je ne me serais pas exprimée ainsi, mais mon plaisir est vraiment grand. Il me fait sentir mon corps dilaté, c’est mon corps énergétique.

Au sujet de la façon dont on vit telle ou telle chose, la même participante, celle qui a un caractère plus trempé que l’autre m’a dit qu’elle se sentait à l’aise dans ce studio invraisemblable (Cave perdue) et qu’au cours elle ne s’ennuie jamais alors que d’habitude, elle s’ennuie rapidement. Ce sont de vrais compliments !

Un massage de la tête. J’ai introduit ce massage dans le cours. La même participante me dit qu’elle n’avait jamais soupçonné qu’elle pouvait avoir de telles sensations de bien-être dans cet endroit. Je lui ai dit qu’en fait, quand elle fait les tapotements dans son corps, il y a exactement le même effet. Elle ne le sent pas toujours. Mais une fois elle a dit qu’elle sentait son corps tournoyer et à son dernier cours, lors du tapotement du dos, elle a dit qu’elle sentait une vague de chaleur jusqu’aux pieds. C’est magnifique.

On parle de l’énergie que l’on ressent dans le corps. Les participants pensent parfois que je donne de l’énergie.J’explique que je ne peux, pas plus que quiconque, donner de l’énergie à qui que ce soit. Sans cela j’aurais réveillé d’entre les morts feu mon ami. Ce que je peux c’est réveiller ou mettre en surface ce qui est chez quelqu’un. Mais, mon cours est justement fait pour que chacun puisse le faire tout seul.

Ce que le cours leur a apporté : elles sont attentives aux mots qu’elles laissent sortir de leur bouche ; l’une surveille ce qui se passe dans ses épaules et se sent plus détendue. Le cours est arrivé à un moment de sa vie où elle avait besoin de se centrer, de faire quelque chose de régulier et qui participe à son changement de vie. Elle avait aussi besion de se sentir partie intégrante d’un tout. L’autre se déclare observtrice et peu incline à entrer chez les autres. Dans ce cours, elle a vu qu’elle pouvait être en accord à trois, qu’on pouvair rire à trois, même si on ne sait tout sur l’autre. Elle me dit que le cours lui a permi d’entrer en résonance avec les autres, et cela parce qu’elle se sentait en confiance. Vous voyez, on retrouve le mot « résonance » de mon cours. C’est un cadeau pour moi. De plus, elle adopté les clous de girofle.

Début et fin du cours : au départ il y avait l’une des participantes, la seconde s’est intégrée en cours de route parce qu’elle avait dû voyager et à lors de la dernière leçon elle sera à nouveau à l’étranger. Commentaire de l’autre participante : on a commencé à deux et on finit à deux. C’est tout à fait cela et ce qui est plus extraordinaire, c’est que dans ma vie d’artiste danseuse, j’ai commencé par des spectacles en solo et que je reprends actuellement ce même chemin. J’ai l’impression de finir un cercle. La coïncidence avec le début et la fin de ce cours m’interpelle. Il fait partie de mon tout.

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Danse classique et imagination – apport des participants.2

J’ai quatre participants, l’un désire perdre sa timidité et apprendre à danser, l’autre aime bien l’idée de danser avec l’imagination, une autre encore aimerait retrouver la danse qu’elle avait fait quant elle était enfant et la dernière se dit attirée par le titre du cours. Bon… il faudra trouver un moyen pour réunir ces désirs.

La diversité. C’est ce que je dis toujours, mes cours sont simples, ce qui les enrichit c’est l’apport des participants. Nous arrivons au terme de la sesion et on finit d’une façon que je n’aurais pas imaginée moi-même : on filme une danse !

Le titre est « Лимончики ». Ce sont des musiciens de rue, venus à Neuchâtel, qui m’ont vendu un CD. L’arrangement est fait par le studio Panoramix, Genève, et filmé par Roger Peeters, horloger avant tout mais cameraman chez Zully.

Le sujet de la danse. C’est une improvisation vers la fin du cours et comme cela l’indique, chacun y est allé de son imagination. Le cours traitant de l’eau, on peut y voir des gouttes d’eau qui se promènent dans le corps, s’unissent, se séparent mais dans la joie et la bonne humeur qui devrait toutjours en nous régner !

Le travail en cours de route : d’abord, celui des pieds. Les pieds nous portent et on ne pense pas toujours à eux. Ils sont pourtant une sorte de piste d’atterrissage et de décollage pour le système sanguin. On félicite ceux qui ont inventé la réflexologie car dans mon cours on l’utilise en plus d’autres exercices pour les pieds et ce, à tel point, qu’une participante m’a dit que je pourrais créer un cours rien que pour les pieds. Je réfléchis à la question.

Les notions : anatomie, vigilance (ce qui se passe en nous et autour de nous), posture, habitudes physisques, font partie de ce cours ainsi que des exercices de danse classique et l’imagination avec l’eau.

Difficulté ? : si on n’a jamais fait de danse, si on doit contrôler le corps (pieds, genoux, bassin, épaules, coudes, mains, tête, regard), comment penser à l’eau ? On trouve toujours moyen, mon rôle c’est de le trouver. On rit passablement à ce sujet.

La valse viennoise et classique. Après quelques éléments acquis en peu de leçons, nous sommes passés à la valse avec l’accord de tout le monde. Là aussi on a passablement ri ; mais, finalement on est arrivés à un joli résultat. Les valseurs, c’est le nom bien mérité des participants, valsent en ligne droite, en avant, en arrière et en rond, je veux dire autour d’un vortex et là aussi on a eu des situations bien drôles !

Signification de la valse : au fond c’est l’interaction entre nous et les autres, entre nous et tout ce qui nous entoure, tout, tout, tout, absolument tout. Nous avons notre propre musique, notre rythme, et les autres les leurs Si on est en résonance, la chose va de soi, sinon… c’est ce qu’on pourrait appeler les épreuves mais aussi les joies de la vie. Je vous donne un exemple.

Ce que les participants en ont tiré : je sais maintenant que j’ai deux jambes mais que je peux faire trois pas comme dans la valse. Tout au début, j’ai dit qu’il me manquait une jambe pour faire le troisième pas ! Je suis aussi touchée par l’attention que vous portez à chaque participant, c’est un travail individuel peut habituel. Moi, dit une autre participante, j’ai toujours senti l’eau et une certaine fluidité dans mes mouvements. Une autre dit que ses pieds se sont réveillés, surtout le gauche et que la musique l’a remplie. Les autres s’unissent à elle pour dire que c’est aussi leur cas. Je me dis que si la musique que je choisis pour mes cours est « normale » pour moi, je prends conscience que ce n’est pas le genre de musique que l’on entend dans les magasins et la plupart des médéias. L’autre enfin, dit qu’il a appris à bouger et à se sentir à l’aise. Il faut dire aussi que lors du dernier cours, j’ai introduit des portés, cela veut dire que le garçon porte la fille lors d’un saut. Cela a demandé cinq minutes de préparation avec lui tout seul et le reste a suivi comme un seul homme ! pour ainsi dire. Cétait fabuleux de voir l’adaptabilité de chacun en si peu de cours.

Mon conseil : nous valsons tout le temps ; que ce soit avec ce que nous désirons comme avec ce qui se présente tout seul, nous valsons tout le temps. Puisse la valse vous accompagner tout au long de votre vie.

On finit en feu d’artice – montage de Zully.

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Cinderella, sudoku and life : which common points ?

VERSION FRANÇAISE ICI

I am fascinated to see how many common points one finds in so different domains as such mentioned above !

Cinderella. Iteach a course called « Body and Mind Workshop ». It is about life and the way we look at it. But on the background there is the following leitmotiv : in order to be able to go the the prince ball, one needs an invitation ; in order to attend the invitation, one needs a proper dress ; in order to have the appropriate dress you need to have enough money to buy it or to to make it yourself. You also need the accessories that go with it ; before you wear it you must have taken a bath and so on. Once you have all that, you can attend the price ball.

Sudoku. Well, if we have a game grid, we cannot just say : « I want to till this line or that square fors ! » One has to find the logic that induces us to suddenly find the beginning of a line or square, then the same logic drives to to another part of the grid and only when things are ready you can finish the line or square we started with. A sudoku party is not like we want, but once we find the logic we can have a whole.

Life. It is the same with life. It is not what we want that necessarily comes, sometimes even, comes what we wouldn’t like ! It can be that what we want is not good for us or that it is too early for it. Sometimes we also change our minds and life presents us other opportunities, other paths more flowery and sunny than those we would have chosen. Sometimes it is life that drives us from here to there. In the end, life makes also a whole. A More over, if Cinderella is a story in a book, sudoku a game in a grid, all information we get in this life fills our body, our cells. We don’t always thik about this aspect. This whole fills us and we take it with us when we leave this world. Never mind is we don’t believe in a spiritual dimension, it is enough to think « matter », all matter has a memory, a frequency.

The common point between this three domain is that we have to go to the end in order to have a whole. They all present difficulties in order to achieve unity ; but the most difficult by far is life, as it takes a whole life in order to have a whole picture. One cannot say ; »I stop for a while », as our time dimension never stops in our world. Cinderella tale, we can read it for a while and put it aside ; a sudoku grid, we can just give up, but life is our challenge, our stake. The joy when Cinderella meets her prince, the pleasure we have once we have completed a grid, the peace and happiness one must have when we know we have let the life were supposed to…

I could finish the article here, but I think it is important to mention some keys we have at our disposal in order to overcome life difficulties, hindrances. If we read the life of some famous people, if we listen to people around us, and if we pay attention to our way of acting, there is often « intuition ». It is a guide. Very often doubt and fear impeach us to follow it. Further on, there is the role of thought and I had the chance to meet the physicist Jean-Pierre Garnier Malet (link at the bottom of the text) who treats the subjetc very well ; everything we do and think has repercussions, all what we to to others, all what we think of others, all what we do to ourselves, all what we think about ourselves has an effect, absolutely everything and as we constantly are having new cells that we fill in with our memories… I leave the the final word to you.

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Conversations de rue en patchwork.3

J’aime parler avec les gens. Les mots partent sans que j’y pense.

1. Des pianos à vendre à Fr 50.- par mois. C’est l’annonce que je viens de voir à la vitrine de Hug Musique Neuchâtel. Je me dis qu’elle doit intéresser bien des gens. Plus loin, je croise un monsieur de haute stature, cheveux blancs. On sait plus ou moins qui est l’autre. Je sais qu’il est lié à la maison Hug. Je lui dis :

  • Ainsi, vous vendez des pianos à Fr 50.- par mois ?
  • Comment ?
  • Les pianos…
  • J’ai joué du piano, mais maintenant mes mains… je jouais, mais mal.
    • J’esquisse un sourire.
  • Elle se moque de moi parce que je jouais mal !
    • Je rigole franchement.
  • Mais elle se moque de moi.
  • Pas du tout, c’est parce que vous êtes modeste.
  • Comment avez-vous deviné mon jeu ?
  • Je ne sais pas, il y a des choses que je sais sans pouvoir les expliquer.
  • Vous êtes observatrice. Je vous avais jaugée depuis longtemps. Au revoir.

Le verbe « jauger », c’est tellement joli. Je ne l’accolais qu’au monde de l’automobile. Ce monsieur, que j’ai croisé pendant des années sans rien lui dire sauf une fois ou l’autre « bonjour », vient d’entrer dans mon monde. Cela me remplit de bonheur (la prochaine fois, je lui demande son nom).

2. Conversation télépathique et gestuelle avec une enfant. Je suis dans le bus et une maman entre avec une poussette où il y a deux enfants, l’un presque sur l’autre. Elle prend l’enfant de dessus et l’assied sur un banc du bus puis remet mieux en place le plus petit. L’enfant sur le banc est une très jolie fillette qui une fois assise s’accroche à la barre qui empêche les passagers de tomber lors d’une secousse. Une fois qu’elle est bien installée, elle me fait signe qu’elle a tout ce qu’il lui faut. J’empoigne la barre qui est devant moi et on est à égalité. La fillette me sourit. Comme je suis assise près de la porte, j’ai plutôt une double barre horizontale et une verticale ; je peux donc me tenir de deux façons et je m’accroche alors à la verticale, puis, je joue et me tiens tantôt à l’une et tantôt à l’autre. La fillette sourit encore, regarde autour d’elle et voit que sur la paroi du bus, à sa droite, il y a une sorte de manette et s’y agrippe. Elle me regarde en souriant. On est à nouveau à égalité ! On pourrait même dire que dans ce monde, elle et moi vivons la même expérience sans tenir compte de nos différences. En réalité, nous sommes unies. La maman me regarde et par signes je lui dis que la tête de sa fille marche très bien. La maman sourit aussi. J’ajoute :

  • On n’a pas besoin de mots pour communiquer !
  • Elle a aussi appris le langage des signes avec les mains. Cela aide. Le langage est dans les mains.
  • Dans tout le corps, ajouté-je.
    • Il doit s’être passé quelque chose parce que la maman me dit :
  • Elle me dit de m’écarter parce qu’elle ne vous voit plus !
  • Quel âge a-t-elle ?
  • Deux ans et demi.
  • Magnifique.
    • J’arrive à destination et nous nous disons au revoir avec les mains et les yeux. J’ai une nouvelle amie dans mon monde.

3. Je cours à une vitesse de croisière. Je cours le long du lac pour aller me baigner « à ma place ». Je me fais dépasser par une trotinette à toute vitesse conduite par un jeune homme. J’arrive à un endroit où il y a une table entourée d’un banc. Je vois le jeune homme grimper sur le banc, s’asseoir sur la table, poser les pieds sur le banc et sortir une cigarette. La cigarette a l’air d’avoir été faite à la main, elle est d’une couleur verdrâtre, brunâtre.

  • Vous m’avez dépassée pour venir fumer une cigarette ?
  • Oui.
  • Et pourquoi est-ce que les jeunes s’asseyent en posant les pieds sur le banc ?
  • Vous avez raison (et il laisse les pieds pendre).
  • Et qu’est-ce qui fait que vous fumiez ?
    • Je sens que le jeune homme cherche des mots.
  • Vous savez ce que fait la fumée ?
  • Cela empêche de bien dormir, on mange ce qu’il ne faut pas, abaisse le niveau de concentration…
  • Et encore ?
  • Vous introduisez une augmntation de température dans la bouche et à la longue les dents se déchaussent et finissent par tomber ; votre volume respiratoire diminue.
    • Le jeune homme m’écoute et ajoute :
  • Je sais, j’essaie d’arrêter. Mais ce n’est pas facile.
  • Vous faites quoi dans la vie ?
  • Je fais le service dans un restaurant.
  • Trop de stress ?
  • Non.
  • Les collègues, un chef ?
  • Non. Tout se passe très bien dans mon travail que j’adore.
    • Au fond,je n’ai pas besoin de connaître la raison.
  • Vous êtes médecin, psychologue ? demande le jeune homme.
  • Non, je suis économiste, ai une école de danse et me suis tojours intéressée à la façon dont les élèves faisaient tel ou tel pas. Cela dit tellement de choses. Les aider à mieux se comprendre est un plaisir.
    • Le jeune homme m’écoute tout en fumant.
  • Je vais vous raconter une histoire, poursuivis-je.

Je rentrais avec mon ami d’un voyage en Chine et dans l’avion nous avons eu un Chinois à côté de nous. Il fumait. Je lui ai demandé le pourquoi. Il m’a expliqué qu’il avait fait partie d’une série d’étudiants envoyés en URSS lorsque la Chine et l’Union soviétique sont devenues amies. Il étudiait la physique. Chaque année, les étudiants avaient le droit de passer les vacances chez eux. L’Union soviétique offrait le voyage. Le Chinois s’est dit que l’URSS faisait tellement pour lui qu’il ne voulait pas abuser et n’est donc pas allé voir ses parents pendant ses études. Arrive la dernière année, celle où il devait décrocher son diplôme. Mais, voilà que l’amitié entre les deux pays s’est refroidie et que les étudiants ont été renoyés avant d’avoir leur diplôme. Rentré en Chine, il a été envoyé travailler dans les rizières. C’est là qu’il a commencé à fumer.

Je lui ai fait remarquer qu’il s’était puni lui-même. Son champ d’action s’était trouvé réduit à l’extérieur, il n’avait pas pu finir ses études et donc il avait aussi réduit son champ respiratoire. C’était clair.

  • Vous parlez avec beaucoup de sagesse.
  • J’espère que quelque chose aura pris.
  • Moi, c’est Thomas et vous ?
  • Zully.
  • Bonne fin de journée !
    • Je pars puis retourne sur mes pas.
  • J’ai une rubrique dans ma plateforme destinée à des conversations comme celle-ci. Je vais l’écrire…
    • Quelque chose se passe dans le jeune homme. Nous nous sourions et je pars.

4. Conversation dans une fromagerie de la ville :

  • Vous désirez ? me demande un grand et beau jeune homme.
  • Un demi munster (je me dis que la consonance étant allemande, je prononce « mounster »).
  • Un demi munster (et le jeune homme prononce « manster »).
  • Vous prononcerz comment ?
  • Manster, c’est un fromage alsacien.
  • Ah, j’ai appris quelque chose. Merci.
    • Je souris et le jeune homme sourit.
  • Je le dépose dans un cornet ?
  • Non, merci.
  • Alors, je viens vers vous vous rendre la monnaie, dit le vendeur avec un sourire encore plus ouvert.
    • Voyant son amabilité, je melance :
  • Vous savez, du temps de vos arrière-grands parents, quand ils allaient à l’épicerie, ils achetaient 10 centimes de riz ou de sucre et c’était enveloppé dans un cornet (je mime la forme du cornet). Il nous est resté le cornet de glace.
    • Les mots traversent l’esprit du jeune homme.
  • C’est du neuchâtelois.
  • Cela ne fait rien, vous êtes un beau jeune homme et vous méritez d’utiliser un beau langage !
  • Dans ce cas et après un tel compliment, dit le jeune vendeur avec un sourire lumineux, je vous ouvre la porte !

5. Une fois de plus, je cours le long du lac pour aller me baigner. Un cycliste vient en sens inverse. Il s’attend à ce que je me déplace. Il se trompe. À ma grande surprise, je le vois descendre de son vélo, le poser à terre et faire un grand geste avec ses bras et le corps. Je n’ai rien compris et ai continué à courir sur ma ligne droite. C’est après coup que j’ai compris qu’il m’a fait une révérence et cédé le passage. Je n’ai pu le remercier car il était parti.

6. Je me désabille pour aller me baigner et entends un couple discuter dans une langue étrangère que je connais. Ils sont loin mais parlent très fort, surtout lui. Je dois hurler en français à quatre treprises avant que la jeune femme me regarde ; ce n’est pas la peine de leur parler dans leur langue:

  • Combien de kilomètres vous séparent ? Vous parlez vraiment fort !
  • Cela vous dérange ?
  • Tout le monde vient chercher la tranquillité et vous parlez tellement fort…
  • Occupez -vous de votre baignade et (je n’ai pas entendu le reste parce qu’elle parlait en s’éloignant).
  • Vous maltraitez votre propre ouïe ! ai-je hurlé.

Cela m’énerve, ces gens qui vous envahissent dans des endroits aussi beaux et calmes. Tout à coup, le monsieur s’adresse à moi :

  • Excusez-moi, madame !

Je le remercie et mets ma main sur mon coeur pour lui faire comprendre que j’apprécie sont attitude. La jeune dame devrait aussi recevoir mes remerciements car elle a traduit mes mots mais elle ne me regarde pas.

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L’eau dynamisée et les roses

J’achète rarement des roses parce qu’elles ne durent pas longtemps. Deux ou trois jours plus tard, il y a des fleurs avec la tête penchée… L’autre jour, j’étais chez la fleuriste de la gare et nous parlons fleurs. Je lui raconte ma mésaventure et elle me dit que le sachet que l’on trouve dans les fleurs qu’on achète ne contient pas de nourriture mais que son rôle est de lutter contre les bactéries qui s’installent après 24 h dans le vase. Il suffit de les nettoyer tous les jours et de changer l’eau aussi tous les jours.

J’achète une nouvelle fois des roses. Pourquoi ? Pour tester ce que m’a dit la fleuriste ? Non, j’avais une certitude. C’est étonnant comment l’on peut fonctionner des années et des années avec des informations erronées. Mais, je suppose que lorsque l’on m’a dit que le fameux sachet était de la nourriture et qu’il suffisait d’ajouter de l’eau… C’était certainement de bonne foi ou par ignorance. Je ne vais pas faire des reproches ; je ne peux que remercier la dernière fleuriste parce que maintenant, je sais comment faire. Peu après, j’ai vu des roses et je me suis simplement dit que cette fois-ci cela allait marcher. L’expérience a été bien différente des autres fois non seulement parce que j’ai suivi les linstructions de la fleuriste, mais aussi parce que j’ai utilisé de l’eau dynamisée. Que dire… les roses se sont trouvées face à une eau vivante et elles ont bien communiqué !

Roses dans l’eau en début de journée.

En fin de journée !

Je n’avais jamais vu des fleurs boire aussi vite de l’eau.

Huit jours plus tard.

Elles sont magnifiques. J’ai changé l’eau tous les jours, lavé le vase assi et coupé les tiges trois fois en huit jours.

Neuf jours plus tard. Une rose a penché la tête le huitième jour, je l’ai passablement raccourcie et mise dans un verre avec de l’eau dynamisée. Le soir elle était en forme. Ce matin, soit le neuvième jour, une autre a fait pareil. Je l’ai prise en photo, je l’ai aussi raccourcie et mise avec la première devant un miroir. Je lui ai dit qu’elle pouvait voir sa tête et qu’il fallait qu’elle se redresse, son moment pour quitter ce monde n’était pas arrivé. Elle avait sa robe froissée mais encore de belle couleur ! Voici le résultat.

C’est comme pour les réclames à la télévision : à 11 h 52, à gauche, et à 16 h 26 à droite !

Fin de course : les roses ont tenu treize jours bien qu’à la fin j’aie dû les couper et ne garder que les têtes dans un grand plat.

Je remets ça ! J’achète un autre bouquet de roses et refais l’expérience.

L’eau est toujours dynamisée. On voit le verre vide à plus de la moitié après une journée dans la photo de droite.

La vendeuse s’appelle Nicole. Je n’avais pas demandé à Nicole son prénom. Elles sont une quinzaine de personnes à travailler dans le magasin et lors de ma seconde tentative tombe sur elle. Quelle chance ! Il faut dire que j’ai été aidée par une autre des vendeuses parce que c’est elle qui m’a accueillie et qui, après m’avoir écoutée, entre dans l’arrière-magasin et la demande.

Remerciements. Il faut toujours remercier. Chez moi ce n’est pas par politesse, c’est parce que, comme dans le cas présent, Nicole m’a rendu service et qu’il est utile pour elle de le savoir. Je pense que nous dépendons tous les uns des autres et que les services qui nous permettent d’avancer dans la vie sont précieux. De plus, lorsque je remercie et que l’autre personne est contente, il se passe quelque chose de magique à ce moment-là ; c’est comme si on était sur une même longueur d’onde hors du monde compliqué que nous nous fabriquons. Et lorsque Nicole me dit que ce genre d’information lui rend service, je sais que j’ai bien fait de retourner au magasin pour la remercier.

J’apprends d’autres choses encore. Je dis que je coupais les fleurs en biais mais que je notais que les fleurs vendues étaient coupées tout droit. Nicole me dit que si l’on coupe en biais, il y a plus de surface pour l’infiltration de l’eau. Tout à coup, je me dis que c’est logique. Elle me dit aussi que toutes les fleurs qui arrivent en magasin sont coupées, en biais, et que l’on change l’eau tous les jours. Je me dis que les fleurs sont bien traitées. Je ne peux que remercier Nicole une nouvelle fois pour toutes ces informations. Maintenant, chaque fois que je pense à ce magasin, je sens une joie m’envahir parce que je sais que les fleurs y sont bien traitées.

La notion du temps… Je connaissais bien les anciens patrons du magasin, les Verdon. Maintenant, le magasin s’appelle Aubert Fleurs. Je téléphone aujourd’hui pour demander depuis combien de temps ils ont repris la boutique :

  • Dix ans cette année.
  • Comment ? Dix ans déjà ! C’est là qu’on voit que je ne compte pas les années.

Pour les propriétés de l’eau dynamisée, je vous renvoie aux articles sur Jacques Collin.

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Fête des vendanges 2022 – maquillages Zully Salas

C’est la reprise de la Fête après deux ans. La pandémie semble être derrière. Mais cette année il y a des changements et le stand brésilien avec lequel je travaillais depuis quelques années a renoncé. C’est Xamax, le club de football, qui prend sa place et qui m’accueille.

Je fais partie de l’histoire de la fête ; en effet, il me faut presque remonter presque à la nuit des temps... au moment où la Commune libre du Neubourg participait à la fête avec un orchestre de jazz et à laquelle les autorités de Neuchâtel assistaient. Je ne sais à combien d’éditions j’ai participé… Puis, c’est le stand des « Joyeux célibataires » qui m’a invitée à faire partie de leurs animations. Ensuite, la fête n’a plus eu lieu dans les hauts de la ville et le stand a déménagé au centre-ville – entre le magasin PKZ et le Temple du Bas. Si l’endroit où je fais des maquillages est le même, les stands ont changé. C’est ainsi que des années plus tard, à mon grand regret, le stand a fermé faute de combattants et c’est un stand de scouts qui m’a accueillie. Ensuite, j’ai continué les incarnations, et c’est le stand des Brésiliens, version première, qui m’a accueillie et en 2019 c’est la seconde version. Actuellement, j’en suis à ma septième incarnation. J’ai eu de la chance parce que j’ai failli rester sans rien. Cette fois-ci, c’est le stand de « Xamax » qui m’a accueillie.

Les clients 2022. Il y en a eu très peu. Je n’en ai jamais eu aussi peu ! Mais, ils ont été d’une très grande générosité ; à croire qu’ils s’étaient donné le mot, or certains ne se connaissaient pas du tout et ne sont même pas venus en même temps. En tous les cas, j’ai pris ces gestes avec une grande reconnaissance et comme une récompense. Je n’ai pas d’explication quant à l’utilisation de ce mot parce que je n’ai raconté mes mésaventures à personne, c’est quelque chose qui se passe dans une autre dimension. C’est comme le maquillage. Et, c’est l’occasion de reprendre ce que disait une journaiste de la feue « Feuille d’Avis », incarnée elle aussi en « Arcinfo » « .

C’est l’occasion de remercier la journaliste de l’époque.

À propos des maquillages. Il a fallu négocier avec quelques clients qui voulaient un coeur, un modèle. Certains sont partis. Cela a été sans regret ni de ma part ni de la leur. Je ne vais pas faire quelque chose que je ne sens pas pour une question d’argent. Il n’y a aucun mérite, je n’y arrive tout simplement pas. Il y a aussi parfois des parents qui viennent avec de tout petits enfants. Je dois leur expliquer que l’enfant n’a pas encore l’autonomie suffisante pour faire le choix et me laisser « entrer en lui ». En réalité, peu de personnes vous touchent au visage et surtout restent aussi près pendant un bon moment. À ceux qui voulaient savoir avant ce que j’allais composer, j’ai proposé de me laisser faire et de l’enlever au cas où ce ne serait pas à leur goût. J’ai eu le plaisir de voir leur joie quand ils se sont regardés dans le miroir !

L’avantage quand j’ai peu de monde, c’est que je peux passer plus de temps avec chacun. Il y a eu même une dame qui m’a dit « Quelle chance ! Cela fait des années que je veux un maquillage chez vous et il y a toujours trop de monde. Est-ce qu’il sera toujours là demain ? » Je lui ai répondu que si elle dormait de l’autre côté, ce serait le cas et que si jamais il était un peu effacé, je pourrais le lui raviver sans frais. Elle n’est pas revenue. Une dame est venue avec sa fille et m’a dit que lorsqu’elle était enfant, elle se faisait maquiller chez moi et qu’elle avait des photos à la maison ! Alors, pour la remercier, je lui en ai aussi fait un.

Le moment du maquillage. Il se passe aussi des choses que je ne peux expliquer. Tout à coup, je pose une question ou fais une remarque qui est tout à fait pertinente pour la personne. L’une de ces personnes doit l’avoir raconté à un monsieur qui est venu et m’a demandé si j’étais voyante.

Liens vers :

Jardin botanique et « @articulations – jouons avec elles »

Le Jardin me fait l’amitié de me recevoir pour y donner un cours samedi 17 septembre 2022 ; cours ouvert à tout le monde. Il se déroule dans L’Orangerie en cas de pluie.

Annonce du cours dans le journal de la Ville « N+ », 14 septembre 2022.

On voit les mains du directeur, M. Blaise Mulhauser, qui utilise les articulations des doigts de différentes façons pour admirer un plant de Tournesol.

J’adresse mes remerciements tant au Jardin botanique qu’aux journalistes de « N+ ».

Huit personnes sont venues. Qui dit huit personnes, dit huit mondes mais avec des points communs. Ces personnes cherchaient des solutions qui ne soient pas invasives et qu’elles puissent utiliser à leur bon vouloir. C’est quelque chose d’important : je rencontre de plus en plus de personnes qui se disent que les réponses chimiques ou chirurgicales ne sont pas toujours appropriées. Je pense que tout est nécessaire et apprécie les progrès dans tous les domaines, mais il faut savoir doser.

Introduction. Voici ce que j’ai dit comme introduction : « Les articulations du corps nous permettent de bouger, les articulations d’un corps social lui permettent de bien fonctionner. Au fond, entre notre environnement et nous, il y a des articulations : dès que l’on nous dit quelque chose de désagréable, dès qu’il nous arrive une tuile, ce sont des articulations qui ne fonctionnent pas. Cela entraîne des tensions et elles ont un effet sur nos propres tissus et donc sur nos articulations. Le contraire est aussi valable : une bonne nouvelle, une réussite fait que nous avons plus d’espace et notre corps est tout content. C’est cette dernière version que nous devrions avoir à l’esprit lorsqu’il nous arrive quelque chose et notre corps s’en portera mieux ». Cela a l’air de rien, mais c’est le meilleur des traitements ! Ce n’est pas le physicien Garnier Malet qui me contredira.

Contenu du cours. Je m’étais préparée à donner un cours sur les articulations et me suis trouvée à donner des conseils en réflexologie, pour la vue et la respiration en plus d’astuces pour travailler les articulations.

Autres éléments traités : la différence entre les mouvements actifs et les mouvements passifs. Certaines personnes n’en étaient pas conscientes. Il y a encore les mouvements répétitifs ; il s’agit de les inventer à chaque fois qu’on le peut. Le côté ludique vient ensuite. Dans tout apprentissage il y a des règles et ensuite on peut faire des vers, des chansons ; il en va de même avec les articulations.

J’adresse mes remerciements les plus vifs à M. Blaise Mulhauser, directeur du Jardin botanique, de m’avoir ouvert les portes du Jardin pour ce cours et pour le précédent (@3m.ossature) dont je reprends ici les mots de la fin « sans son ouverture d’esprit et son accueil chaleureux, je n’aurais pas pu transmettre des choses qui peuvent apporter une connaissance de soi et un savoir utile aux personnes qui m’ont fait confiance pendant le cours ; je considère cela comme un privilège. Je le dis souvent, nous ne sommes rien sans les autres ».

L’autre cours donné au Jardin botanique : @3m.ossature

Autres articles :

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Main brûlée au fer à repasser ou hommage à Elizabeth Arden

Je sais, par expérience, qu’il ne faut jamais faire un travail artistique en étant poussé par la hâte. Le moment idoine s’annonce tout seul. Mais, là, j’avais promis un travail à une personne qui n’arrête pas de penser et qui, je le sentais, se demandait pourquoi je tardais tant. Bref, je me lance.

Je prépare le tissu auquel je donnais forme. Il part dans un sens, dans un autre et finalement, j’arrive à le fixer. Je prends le fer à repasser pour faire des plis sur le tissu. Je l’avais mis dans un endroit inhabituel et là… pour une raison qui m’échappe, je passe la main sur la semelle, or j’avais oublié que j’avais branché le fer… J’ai senti ma main toucher une surface extrêmement, extrêmement chaude. J’ai posé mon fer et suis allée passer ma main sous l’eau froide. Un bon moment. Je vais à l’ordi et regarde ce qu’il faut faire dans un cas comme le mien. Je sais que sur la Toile, on y trouve à boire et à manger. J’ai vu « cinq minutes sous l’eau » sur diverses plateformes. Je retourne à ma cuisine et compte très lentement 5 X 60 secondes. Je me dis que c’est bon et mets une crème grasse. Seulement, ma main devient toute rouge et pique très fortement, c’est comme un bataillon au trot !

Je téléphone aux urgences. Forte d’une expérience précédente, je demande si la personne qui répond est du corps médical. Non, me dit-on. Je dis que j’ai besoin de parler à un infirmier et donne mes raisons. Mais, il faut se décliner et dire si on est allergique à quelque chose, si on prend des médicaments, quelle couleur a la peau, si on a des vertiges, etc. Et, avant cela, on a droit à tout un discours sur un tas de choses qu’il ne vaut pas la peine de mentionner. Puis, enfin, j’ai un infirmier qui me dit :

Je cours remettre ma main sous l’eau ! Je discute avec l’infirmier qui a l’air de bien connaître le domaine. Le temps que j’explique et que l’on fasse des essais, on conclut que je peux rester encore un bon moment sous l’eau. Ensuite, je pourrai mettre une crème grasse pour hydrater la peau. Il me donne des noms de crèmes que je n’ai pas. Je lui parle de la Crème de huit heures d’Elizabeth Arden. Quelle chance, il la connaît et dit que c’est une excellente idée. Une demi-heure plus tard, je conclus que je peux fermer le robinet ; mais ma main… recommence à redevenir rouge. Je rappelle l’infirmier qui me dit de prendre un récipient avec de l’eau, y mettre ma main et d’aller aux urgences.

Pourquoi la peau pique-t-elle ? C’est la chaleur qui est entrée dans la peau ; on parle de chaleur accumulée. Elle continue d’attaquer les couches inférieures de la peau.

Pourquoi sous l’eau ? L’eau refroidit la peau ; en pénétrant, elle refroidit les couches en profondeur, là où cela continue de brûler à cause de la chaleur qui y a pénétré.

Aux urgences. En tout, je suis restée pendant deux heures avec la main dans l’eau. Aux urgences, on m’a mis une crème et des bandages à garder si possible 24 heures. Le médecin m’a conseillé de prendre des tablettes contre la douleur, mais j’ai dit que cela ne faisait que masquer l’affaire et que je tenais à savoir jusqu’où cela allait. Il a insisté et moi aussi. On s’est quittés en de très bons termes. Il m’a recommandé de garder le bandage trois jours.

Les gens impressionnés. Ceux qui m’ont rencontrée en ville ont été impressionnés tant par le bandage que par le fait que l’on ne me voit jamais malade.

La Crème des huit heures d’Elizabeth Arden. Ces bandages au bout des doigts ne tenaient pas très bien et j’ai dû les changer avant même 24 heures. L’avantage a été que j’ai vu que la crème avait disparu et je l’ai remplacée par celle d’Elizabeth Arden, trois fois par jour. Pour tout dire, je suis plutôt économe, mais là, j’ai mis des couches de crème assez généreuses. Cinq jours plus tard, j’ai enlevé le bandage et des cloques s’étaient formées au bout des doigts et sous le majeur. Je les ai percées à deux endroits avec une épingle désinfectée. J’ai commis l’erreur d’en ouvrir une parce qu’un bout de peau ressortait… J’ai dû recouper et recouper mais aujourd’hui, treize jours plus tard, la sensibilté de mes doigts est parfaite et la structure de ma peau aussi. Personne ne dirait que je me suis brûlée. Alors, merci mille et une fois à Elizabeth Arden.

La légende de la crème. Quand je l’ai achetée, la jeune vendeuse m’a raconté qu’Elizabeth l’avait créée pour ses chevaux et qu’un jour, une amie lui avait rendu visite avec sont fils. Ce dernier se blesse au genou et Elizabeth n’a que cette crème sous la main, la lui met. Huit heures plus tard, la peau s’était refermée. Cette crème ne se trouve pas en pharmacie, mais cela ne change rien à son effet !

Ma voisine de 94 ans qui s’appelait aussi Elizabeth avait une crevasse. C’est pour elle que j’ai acheté la crème la première fois. Quand elle a remarqué son effet, elle s’est exclamée « Sacrée Elizabeth ! ». Comprenant qu’elle s’adressait aussi un compliment à elle-même, on a éclaté de rire. Par la suite, j’ai aussi conseillé cette crème lors de différents problèmes de peau, toujours avec de l’effet.

Un mot sur Elizabeth Arden. Je cherche une biographie à son sujet. Pour le moment je sais qu’elle est la première personne à avoir vendu des produits de beauté avec son propre nom associé à des produits de beauté. Elle est aussi la première à en avoir fait une production industrielle . Elle a également ouvert les premiers « Spa » et est la première à avoir formé du personnel pour conseiller la clientèle. Elizabeth Arden était une femme avisée et ne peux que rejoindre feue ma voisine en disant « Sacrée Elizabeth ! ». À l’époque, trois grands noms étaient connus dans tous les pays : Singer, Coca-Cola et Elizabeth Arden !

Le parfum Red Door. Je finis l’article en disant que dans mon armoire à parfums, Red Door, parfum d’Elizabeth a une place de choix !

Une liste de « Mes histoires » :

Autres sujets liés à la santé : argile – chlorure de magnésium – clous de girofle – histoire de dents – le kéfir de fruits – la vue, les yeux.

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Conversations à bâtons rompus ou rencontres en allant vers le lac.

Le titre n’est pas celui qui convient, mais c’est celui que j’ai donné à un jeune homme au bord du lac et je dois m’y tenir. En fait, aujourd’hui, en allant vers le bord du lac, j’ai fait six rencontres. Il fait partie de la dernière, mais on le sait les derniers seront les premiers ; dans le cas présent, cette dernière rencontre fait le lien avec Pierre Dubois (qui refait surface dans ma vie), l’homme à la pipe, d’une façon tout à fait inattendue.

Du Mauler rosé. J’ai un faible pour ce vin et il y a « une action » chez Denner, comme on dit en Suisse. J’aurai deux cartons mercredi et ainsi j’aurai une bonne réserve. En sortant, je vois un homme qui sort les cigarettes du cendrier et les jette par terre. Je lui demande pourquoi il fait cela. L’homme se retourne, je le reconnais et très vite dans ma tête je me dis qu’il ne doit pas aller bien ni physiquement ni financièrement. Il marmonne quelque chose (j’imagine qu’il cherche une cigarette encore consommable) et lui dis que ce n’est pas une raison pour les jeter par terre. Il me demande comment je vais tout en s’en allant. Je retourne chez Denner, demande du papier mégage, ramasse les mégots et les mets à la poubelle. Je reçois des remerciements de la part du personnel.

Je continue mon chemin et vois deux pré-ados avec des pétards (feux d’artifice) et un papier tombe. Les gaillards poursuivent leur chemin.

  • Eh, le jeune, tu ramasses ça !
    • Le gaillard se retourne et ramasse son papier.
  • Excusez-moi, je n’avais pas vu.
  • Vous avez des pétards ?
  • Oui.
  • Comment les avez-vous obtenus ?
  • C’est un copain de classe qui les vend.
  • Il fait des affaires avec vous ?
  • Oui.
  • Et il les vend à combien ?
  • Douze pour cinquante centimes.
  • Et il y gagne ?
  • Oui.
    • L’un des enfants lance un pétard.
  • La maison qui est là, est une garderie et des bébés dorment.
  • Ah…
  • Mais, il faudrait vous renseigner s’il est permis de lancer des pétards à cette époque.

Troisième rencontre. Je vois un adulte, trente ans, examiner quelque chose dans la boîte à troque.

  • Quelque chose d’intéressant ? Demandé-je.
  • Oui, des sachets de café. Ils ont l’air en bon état.
  • Oui (ce sont des petits paquets qui n’ont pas été ouverts). Vous pourriez les prendre.
  • C’est un café que je ne connais pas et je pourrais le goûter. Vous en voulez un ?
  • Non, merci. Je ne bois pas de café.
  • Celui-ci, en revanche, je vais le jeter car il était ouvert.
  • C’est peut-être pour indiquer ce qu’il y a dedans.
    • Le monsieur plie le sachet dans sa main et son visage est en direction d’une poubelle.
  • Mais, la chose se recycle !
    • Le monsieur ne se retourne pas et dit.
  • Oui, bien sûr.
  • Les graines dans le vert et…
  • Oui, oui.
    • Le monsieur ne s’est toujours pas retourné mais du moins il passe le long de la poubelle sans même la regarder.

Quatrième rencontre. Vers le Temple du Bas il y a des arbres entourés de bancs en métal. Un homme discute au téléphone. Il est assis sur le bord du dossier et les pieds sur la partie prévue pour s’asseoir.

  • Si je m’assieds après vous, je vais ramasser toute la saleté de vos chaussures !
    • Le monsieur « descend » d’un étage et s’assied comme il faut.

Cinquième rencontre. Je vois un magnifique gaillard, très grand, avec un beau costume et de belles chaussures assis sur les escaliers d’une maison privée. Ne me dites pas comment je sais qu’il n’habite pas là, je le sens. Il a ouvert une bouteille de coca qui a moussé et s’est un peu renversée sur une marche.

  • Vous avez magnifique allure !
  • Merci.
  • Bon, le coca détonne un peu…
    • Il sourit.
  • Mais la tache, là…
  • Je vais mettre de l’eau.
  • Vrai ?
  • Oui.
  • Je suis au Paradis !

Sixième rencontre. J’arrive enfin au bord du lac et revois un couple vu la veille. La jeune femme est dans l’eau à mi-cuisses et hésite à continuer. Le copain lance des pierres assez loin pour ne pas trop la mouiller, mais quand même assez près pour être un peu giclée. Elle me voit et dit :

  • Il m’embête !
    • Je me dirige vers le jeune homme et lui dis :
  • Tu arrêtes ou je te mets une mauvaise note !
    • Je ne sais pas comment la tirade m’est venue, mais tous les deux ont éclaté de rire.
  • Oui, j’arrête tout de suite.
  • Très bien, sinon, mauvaise note.
  • Vous, dit le jeune homme, vous avez une bonne note pour votre trajet. Vous marchez sur les mêmes pierres qu’hier. Vous faites cela tous les jours ?
    • J’explique que les jours où il fait très chaud il y a beaucoup de monde et beaucoup de bruit je ne viens pas ; je ne comprends pas ceux qui viennent au bord du lac avec leur musique. Mais, je cours et entre dans le lac le reste de l’année.
  • La nature se suffit à elle-même dit la jeune femme.
  • Oui, il n’y a qu’à regarder le lac ; il remplit la vue, ajoute le jeune homme.
    • Je ne sais plus trop comment va la conversation mais je me sens dans un terrain commun et sens que je peux leur dire quelque chose.
  • Il vient de m’arriver quelque chose qui m’a remplie. Cela concerne un homme qui a été très connu.
  • L’homme à la pipe ! dit le jeune homme.
    • C’est cela qui est fantastique. Je n’avais même pas dit dans quel domaine il avait été très connu et voilà qu’il sait qu’il s’agissait de Pierre Dubois !
  • Mais comment avez-vous su que j’allais parler de lui ?
  • Vous avez dit qu’il avait été très connu. C’est le seul que je connaisse à Neuchâtel. Il a aidé beaucoup de jeunes, des jeunes qui faisaient du foot. J’ai joué chez Xamax (j’ai oublié les autres équipes), il m’a aussi aidé. Il arrivait avec sa pipe et son siège et il regardait.
  • Ce qui vient de m’arriver est magnifique et le fait que vous ayez connu Pierre Dubois, ajoute une touche magique à l’article que je vais écrire sur les rencontres d’aujourd’hui ! Je vais voir Pierre demain.
    • C’est là que je dis que j’ai une rubrique sur les conversations et je ne sais pas pourquoi je dis que c’est à bâtons rompus. Voilà le pourquoi du comment !
    • Le jeune homme sort son téléphone portable, je lui donne le nom de ma plateforme et le tour est joué. Je ne sais même pas comment il tombe sur le premier sujet que nous avons discuté, à savoir que si nous sommes composés à 70 – 80 % d’eau, nous sommes composés à 99,6 % de molécules d’esau. L’article sur lequel il voit cela est le premier que je dédie à Jacques Collin.
    • J’étais en train de m’éloigner et je retourne vers le couple.
  • Quel est votre métier ? demandé-je au jeune homme.
  • Cela fait quelques mois que je suis au chômage. Je travaille dans les assurances.
  • Que s’est-il passé ?
  • Des collègues ont été indélicats et, comble, c’est moi qui ai été mis à la porte.
  • Ne vous en faites pas. Il faut toujours rester droit quoi qu’il arrive.
    • La jeune femme abonde dans mon sens et le jeune homme précise qu’elle est professeur de yoga. Comme j’ai fait des années de qi gong, nous sommes sur un autre terrain connu. Pas étonnant que je me sois approchée d’eux !
  • J’ai aussi été mal traitée par un employeur ou deux. Finalement les choses se retournent toujours vers ceux qui agissent mal.
    • Avant de partir je dis à la jeune femme qu’elle est une belle femme et au gaillard qu’il est beau. C’est vrai.

Je rentre chez moi et passe là où le jeune homme, rencontre numéro cinq, s’était assis. Alors ? Vous supposez que la tache de coca n’est plus là ? Vous avez tort ! Je vais dans le bâtiment où le gaillard travaille. Il est parti. Le patron sort et je dis que je voudrais tirer les oreilles de son employé qui en plus était assis sur des escaliers d’un bâtiment privé. Je dis que je me fiche bien que le coca ronge ses intestins, mais pas qu’il ronge le béton des escaliers (ce qui est vrai). Le patron dit qu’il va lui-même tirer les oreilles dudit gaillard. J’ai dit que j’allais passer le lendemain et reprendre une photo. Je précise que si le gaillard m’avait dit que la tache était un rien du tout, que j’exagérais, que la pluie allait l’effacer, je ne serais pas allée chez son patron ; il aurait été conséquent avec lui-même. Or, j’ai entendu un tout autre discours.

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